Vous êtes dans : Accueil > Actualités médicales >
Sécurité des patients
119 résultats triés par date
affichage des articles n° 91 à 108
Nomination de Stéphanie Rist : les soignants espèrent sortir de la valse ministérielle
Caducee.net, le 17/10/2025 : Le 12 octobre 2025, Stéphanie Rist a été nommée ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées. Dans les services comme en ville, l’accueil oscille entre soulagement prudent et scepticisme nourri par l’instabilité ministérielle et la contrainte budgétaire. […].
Personnel soignant : quelle complémentaire choisir pour protéger sa santé mentale ?
Les FURETS, le 31/10/2025 : Le personnel soignant est en première ligne face à la maladie et aux situations d'urgence. Cette pression constante nécessite un soutien psychologique que peut offrir une complémentaire santé judicieusement choisie. Prendre soin de sa santé mentale aide à maintenir une bonne qualité de vie et une bonne qualité de soins. […].
Diplôme d’État infirmier : 4 620 heures en trois ans, un nouveau référentiel sous tension dès septembre 2026
Caducee.net, le 26/02/2026 : La publication au Journal officiel du 25 février 2026 de l’arrêté refondant le diplôme d’État d’infirmier clôt une attente ancienne : le référentiel de 2009 apparaissait décalé au regard de l’évolution des pratiques et des textes récents encadrant les compétences infirmières.[1] Sur le fond, plusieurs organisations professionnelles et syndicales, du SNPI au SNIIL, reconnaissent l’intérêt d’une maquette davantage arrimée à la clinique, à la prévention et au numérique en santé.[2][6] Le débat se déplace désormais vers la faisabilité : l’arrêté fixe 4 620 heures de formation tout en maintenant une durée d’études de trois ans, ce que certains acteurs jugent susceptible d’accroître la pression sur les promotions et de fragiliser l’apprentissage réflexif.[1][2] […].
Ordre des médecins : l’IGF met en cause la gestion, l’immobilier et le traitement des plaintes
Caducee.net, le 19/03/2026 : Un prérapport confidentiel de l’Inspection générale des finances, révélé par Le Canard enchaîné le 17 mars 2026, dresse un constat très sévère sur le fonctionnement du Conseil national de l’Ordre des médecins et de plusieurs structures locales. Le document vise à la fois des dépenses insuffisamment justifiées, des acquisitions immobilières jugées disproportionnées, des failles de contrôle interne et, plus gravement encore, des insuffisances persistantes dans le traitement des plaintes disciplinaires. Le texte demeure toutefois provisoire et s’inscrit dans une procédure contradictoire encore en cours. À ce stade, il éclaire surtout une crise de gouvernance, sans clore le débat sur les responsabilités définitives.[1][2][3][4] […].
Ordre des médecins : la crise s’aggrave autour du conseil de Paris
Caducee.net, le 01/04/2026 : La séquence a changé de nature le 31 mars 2026. Après les premières révélations sur le prérapport de l’Inspection générale des finances (IGF), la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a annoncé la saisine de la procureure de Paris sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale, en évoquant des faits « susceptibles de constituer des infractions pénales »[1]. Dans le même mouvement, elle a demandé au Conseil national de l’Ordre des médecins d’examiner si les conditions d’une dissolution du conseil départemental de Paris étaient réunies[1]. […].
L’influence dans le viseur : la HAS durcit le ton face aux « interférences » répétées
Caducee.net, le 19/04/2026 : En dénonçant publiquement, le 17 avril 2026, des pressions exercées sur des évaluations en cours, le Collège de la Haute Autorité de santé (HAS) a franchi un seuil politique autant qu’institutionnel. Par le choix d’une lettre ouverte, puis par la fermeté du vocabulaire employé, l’autorité ne se contente plus de rappeler ses principes d’indépendance : elle expose une montée de tension qu’elle estime désormais incompatible avec le fonctionnement normal de l’expertise sanitaire.[1] […].
Psychiatrie sous contrainte : l’IPPP, une exception policière à la frontière du droit commun
Caducee.net, le 27/04/2026 : Publiées au Journal officiel le 24 avril 2026, les recommandations en urgence du Contrôleur général des lieux de privation de liberté replacent l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris au centre d’un débat ancien et sensible. Dans ce service rattaché au ministère de l’intérieur, des personnes en crise psychiatrique peuvent être évaluées, puis maintenues plusieurs jours, sans bénéficier pleinement des garanties attachées aux établissements de santé habilités aux soins sans consentement. […].

