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AMI : la hausse de 15 centimes proposée par la Cnam amplifie la colère des infirmiers libéraux
Caducee.net, le 21/02/2026 : À la table des négociations conventionnelles, l’écart se creuse entre l’affichage budgétaire de l’Assurance maladie et les attentes des infirmières et infirmiers diplômés d’État libéraux (IDEL). Selon un document de travail consulté par Egora, la CNAM avance une hausse de 15 centimes de la lettre-clé AMI dès 2026, suivie de 5 centimes en 2027. Les organisations représentatives y voient un signal trop faible, au moment même où l’avenant n°11 doit accompagner l’élargissement des missions et la montée des contraintes organisationnelles.[1] […].
Clermont-Ferrand : le CHU réduit son aval des urgences faute de médecins
Caducee.net, le 13/03/2026 : Le CHU de Clermont-Ferrand réorganise, à compter de la mi-mars, son dispositif de médecine d’aval des urgences à orientation de médecine polyvalente sur le site Gabriel-Montpied, en raison de difficultés d’effectifs médicaux jugées imprévues. L’établissement assure préserver la continuité des prises en charge, mais cette fermeture temporaire d’une unité post-urgences remet au premier plan la fragilité de la fluidité hospitalière dans un secteur déjà sous tension. […].
Ordre des médecins : l’IGF met en cause la gestion, l’immobilier et le traitement des plaintes
Caducee.net, le 19/03/2026 : Un prérapport confidentiel de l’Inspection générale des finances, révélé par Le Canard enchaîné le 17 mars 2026, dresse un constat très sévère sur le fonctionnement du Conseil national de l’Ordre des médecins et de plusieurs structures locales. Le document vise à la fois des dépenses insuffisamment justifiées, des acquisitions immobilières jugées disproportionnées, des failles de contrôle interne et, plus gravement encore, des insuffisances persistantes dans le traitement des plaintes disciplinaires. Le texte demeure toutefois provisoire et s’inscrit dans une procédure contradictoire encore en cours. À ce stade, il éclaire surtout une crise de gouvernance, sans clore le débat sur les responsabilités définitives.[1][2][3][4] […].
Renoncement aux soins : la dégradation de l’accès frappe désormais au cœur du système
Caducee.net, le 20/03/2026 : En l’espace de deux ans, le renoncement aux soins a encore progressé en France, au point de devenir l’un des marqueurs les plus visibles d’un système de santé qui fonctionne de plus en plus à flux tendu. Le troisième baromètre de la Fédération hospitalière de France, réalisé avec Ipsos BVA, ne décrit pas seulement des rendez-vous plus difficiles à obtenir. Il montre aussi un déplacement plus large des parcours : lorsque la médecine de ville se raréfie, s’éloigne ou répond trop tard, les patients reportent, renoncent, ou se présentent aux urgences, lesquelles absorbent déjà une part considérable de la tension sanitaire.[1] […].

