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Inria–Doctolib : un laboratoire public–privé pour une IA clinique « fiable et souveraine »
Caducee.net, le 29/11/2025 : L’institut public Inria et Doctolib ont officialisé, le 26–27 novembre 2025, la création d’une équipe de recherche commune dédiée à l’IA clinique. L’ambition affichée : « faire émerger des modèles d’intelligence artificielle cliniques à la fois fiables et souverains » et outiller concrètement les soignants, du parcours de soins au diagnostic. Au-delà de l’annonce, ce modèle public–privé sera jugé à l’aune de sa gouvernance des données et de ses preuves en conditions réelles.[1][2] […].
Obésité sévère : Mounjaro remboursé après échec nutritionnel et prescription spécialisée – décryptage de l’avis HAS
Caducee.net, le 11/12/2025 : L’avis rendu par la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) sur Mounjaro (tirzépatide) dans l’obésité fixe désormais un cadre précis au remboursement de ce nouvel agoniste GIP/GLP-1. Si le service médical rendu (SMR) est jugé important dans l’obésité sévère, l’amélioration du service médical rendu (ASMR) reste classée en niveau V, reflet d’un positionnement de seconde intention et d’incertitudes persistantes sur les bénéfices cliniques à long terme.[1] Pour les équipes soignantes, l’enjeu est de comprendre ce texte ligne à ligne afin de l’intégrer aux parcours de soins existants sans nourrir les attentes irréalistes qui entourent ces médicaments. […].
Lokelma remboursé : quelle place pour le cyclosilicate de zirconium sodique dans l’hyperkaliémie
Caducee.net, le 23/01/2026 : Le remboursement de Lokelma® (cyclosilicate de zirconium sodique) dans le traitement de l’hyperkaliémie chez l’adulte doit entrer en vigueur à partir du 26 janvier 2026, selon le dossier de presse d’AstraZeneca daté du 22 janvier 2026, qui renvoie à une inscription au Journal officiel.[1] En amont, la Commission de la transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) avait rendu un avis favorable, avec un service médical rendu (SMR) important et une amélioration du service médical rendu (ASMR) IV, tout en encadrant nettement l’usage « hors traitement d’urgence ».[2] […].
PSYGEN, un test pharmacogénétique pour mieux tolérer les antidépresseurs : premiers signaux chez des militaires
Caducee.net, le 19/02/2026 : Récompensé par le Prix 2025 de la Fondation des « Gueules Cassées », le projet PSYGEN, porté par l’Hôpital national d’instruction des armées (HNIA) Bégin, évalue l’apport d’un génotypage de cytochromes P450 (CYP2D6/CYP2C19) pour guider la prescription d’antidépresseurs chez des militaires suivis pour troubles psychiques, avec l’objectif de réduire les effets indésirables et de raccourcir des trajectoires thérapeutiques souvent marquées par l’ajustement successif des molécules.[1][2] […].
Doctolib accélère dans l’IA clinique avec un laboratoire dédié
Caducee.net, le 25/02/2026 : Doctolib franchit un cap stratégique en annonçant, le 23 février 2026, la création d’un « laboratoire d’intelligence artificielle (IA) clinique » et un investissement de 20 millions d’euros sur l’année 2026. L’entreprise entend développer des outils d’aide à la décision pour les médecins, tout en proposant aux patients un « assistant de santé complet » — promesse qui ravive, chez les soignants, des attentes fortes… et des questions très concrètes de responsabilité, d’évaluation et de gouvernance. […].
Tribune anti-homéopathie : le Conseil d’État gèle un avertissement ordinal et met l’Ordre au défi
Caducee.net, le 26/02/2026 : Huit ans après une tribune publiée en mars 2018 contre l’homéopathie, le Conseil d’État a suspendu, le 20 février 2026, l’exécution d’un avertissement infligé par la chambre disciplinaire nationale du Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) à l’un des signataires, poursuivi pour « non-confraternité ».[1] Par ce sursis, la plus haute juridiction administrative ne tranche pas encore le fond, mais elle remet au premier plan une question sensible : l’Ordre peut-il sanctionner, au nom de la confraternité, un médecin qui conteste publiquement la scientificité d’une pratique qu’il juge non fondée ? […].
Les médecins américains basculent dans l’usage courant de l’IA, sans renoncer à leurs garde-fous
Caducee.net, le 14/03/2026 : L’intelligence artificielle a changé de statut dans les cabinets et les établissements américains. Selon l’American Medical Association (AMA), plus de quatre médecins sur cinq déclarent désormais utiliser un outil d’IA dans leur activité professionnelle, contre 38 % en 2023. La progression est rapide, mais elle ne dessine pas une adhésion sans réserve : les usages les plus répandus restent liés à la documentation, à la synthèse et à l’organisation du travail, tandis que la confidentialité des données, la responsabilité juridique et le risque d’érosion des compétences continuent de nourrir les réticences.[1][2] […].
Avis Google médecin : quand un commentaire devient une diffamation
Caducee.net, le 30/03/2026 : Un avis négatif publié après une consultation peut-il encore relever de la liberté d’expression lorsqu’il met directement en cause la compétence d’un praticien nommé ? Dans un arrêt du 17 février 2026, la cour d’appel de Rennes apporte une réponse précise à une question devenue centrale pour les professionnels de santé. Tant qu’un commentaire se borne à exprimer un mécontentement, il demeure dans le champ de la critique. Mais lorsqu’il impute au médecin des faits cliniques précis, puis en déduit qu’il serait incompétent ou illégitime, le débat change de nature. Il cesse de porter sur la seule appréciation d’une prise en charge pour porter le débat sur un autre plan : celui de la diffamation publique.[1] […].

