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Lipides

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Besoins et apports alimentaires en acides gras essentiels

Philippe GUESNET, le 01/01/2000 : Les acides gras constituent de 35 à 45 % des apports énergétiques de la ration alimentaire de l’Homme, et sont répartis en 3 grandes familles métaboliquement distinctes (acides gras saturés, acides gras monoinsaturés et acides gras polyinsaturés ou essentiels). […].

L’intérêt des algues en alimentation humaine

INRA, le 01/01/2000 : Les algues sont des plantes aquatiques chlorophylliennes. Il en existe deux catégories : les micro-algues, unicellulaires, et les macro-algues, pour la plupart fixées sur les fonds marins. Trois classes d’algues peuvent être distinguées selon la nature de leurs pigments : les algues brunes, les algues rouges et les algues vertes. […].

L’intérêt des algues en alimentation humaine

INRA, le 01/01/2000 : Les algues sont des plantes aquatiques chlorophylliennes. Il en existe deux catégories : les micro-algues, unicellulaires, et les macro-algues, pour la plupart fixées sur les fonds marins. Trois classes d’algues peuvent être distinguées selon la nature de leurs pigments : les algues brunes, les algues rouges et les algues vertes. […].

L’eau en alimentation et en pratique clinique : un nutriment central, un outil de soin encore sous-estimé

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps reléguée au rang des conseils hygiéno-diététiques, l’eau occupe en réalité une place bien plus structurante dans l’alimentation comme dans la pratique clinique. Elle ne se réduit ni à une boisson, ni à un simple réflexe de confort : elle participe à la thermorégulation, au transport des nutriments, à la digestion, à l’excrétion rénale et au maintien des équilibres hydro-électrolytiques. Dans un contexte marqué par le vieillissement de la population, la progression des maladies chroniques et la fréquence des décompensations liées à des troubles hydriques discrets mais lourds de conséquences, son statut de nutriment mérite d’être réévalué à la lumière des recommandations actuelles.[1][2][3] […].

L’eau en alimentation et en pratique clinique : un nutriment central, un outil de soin encore sous-estimé

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps reléguée au rang des conseils hygiéno-diététiques, l’eau occupe en réalité une place bien plus structurante dans l’alimentation comme dans la pratique clinique. Elle ne se réduit ni à une boisson, ni à un simple réflexe de confort : elle participe à la thermorégulation, au transport des nutriments, à la digestion, à l’excrétion rénale et au maintien des équilibres hydro-électrolytiques. Dans un contexte marqué par le vieillissement de la population, la progression des maladies chroniques et la fréquence des décompensations liées à des troubles hydriques discrets mais lourds de conséquences, son statut de nutriment mérite d’être réévalué à la lumière des recommandations actuelles.[1][2][3] […].

Conférence de presse dans le cadre des entretiens de Bichat

F.Girard, le 01/01/2000 : Le point complet sur conférence de presse dans le cadre des entretiens de bichat : . […].

Conférence de presse dans le cadre des entretiens de Bichat

F.Girard, le 01/01/2000 : Le point complet sur conférence de presse dans le cadre des entretiens de bichat : . […].

Vitamine A : entre besoin physiologique, risque de carence et danger d’excès

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps cantonnée, dans l’imaginaire collectif, à la seule santé visuelle, la vitamine A occupe en réalité une place bien plus large dans la physiologie humaine. Elle intervient dans l’immunité, la différenciation cellulaire, le développement embryonnaire et l’entretien des épithéliums. Mais ce nutriment essentiel présente une singularité qui en fait un sujet à double tranchant : la carence continue de peser lourdement dans de nombreuses régions du monde, tandis que, dans les pays à haut revenu, l’attention se déplace davantage vers le risque d’excès, en particulier via les compléments alimentaires et certaines sources très concentrées comme le foie.[1][2][3] […].

Vitamine A : entre besoin physiologique, risque de carence et danger d’excès

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps cantonnée, dans l’imaginaire collectif, à la seule santé visuelle, la vitamine A occupe en réalité une place bien plus large dans la physiologie humaine. Elle intervient dans l’immunité, la différenciation cellulaire, le développement embryonnaire et l’entretien des épithéliums. Mais ce nutriment essentiel présente une singularité qui en fait un sujet à double tranchant : la carence continue de peser lourdement dans de nombreuses régions du monde, tandis que, dans les pays à haut revenu, l’attention se déplace davantage vers le risque d’excès, en particulier via les compléments alimentaires et certaines sources très concentrées comme le foie.[1][2][3] […].

Vitamine B1 : une vitamine discrète, un déficit aux conséquences majeures

Caducee.net, le 01/02/2026 : La vitamine B1, ou thiamine, occupe une place modeste dans le discours nutritionnel courant. Elle n’en demeure pas moins au carrefour de fonctions métaboliques et neurologiques essentielles, avec, en filigrane, un enjeu clinique souvent sous-estimé tant que la carence ne se manifeste pas de façon aiguë. En France, l’ANSES rappelle qu’elle intervient principalement dans le métabolisme des glucides et que ses besoins doivent être pensés en lien avec l’énergie consommée, et non sous la seule forme d’un apport fixe quotidien.[1] Derrière cette donnée technique se dessine une réalité clinique bien plus concrète : lorsqu’elle manque, la carence peut se traduire par des atteintes neurologiques ou cardiaques sévères, parfois dans des contextes de grande fragilité sociale, nutritionnelle ou addictive.[1][2][3] […].

Vitamine B1 : une vitamine discrète, un déficit aux conséquences majeures

Caducee.net, le 01/02/2026 : La vitamine B1, ou thiamine, occupe une place modeste dans le discours nutritionnel courant. Elle n’en demeure pas moins au carrefour de fonctions métaboliques et neurologiques essentielles, avec, en filigrane, un enjeu clinique souvent sous-estimé tant que la carence ne se manifeste pas de façon aiguë. En France, l’ANSES rappelle qu’elle intervient principalement dans le métabolisme des glucides et que ses besoins doivent être pensés en lien avec l’énergie consommée, et non sous la seule forme d’un apport fixe quotidien.[1] Derrière cette donnée technique se dessine une réalité clinique bien plus concrète : lorsqu’elle manque, la carence peut se traduire par des atteintes neurologiques ou cardiaques sévères, parfois dans des contextes de grande fragilité sociale, nutritionnelle ou addictive.[1][2][3] […].

Vitamine K : fonctions, apports, carences et usages cliniques

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps cantonnée, dans le débat public, à son rôle dans la coagulation, la vitamine K s’est progressivement imposée comme un sujet plus large, à la croisée de la nutrition, de la pharmacologie et de la prévention. Cet intérêt croissant s’explique à la fois par l’essor des compléments alimentaires, par les discussions autour de la santé osseuse et par la persistance de questions très concrètes en pratique clinique, notamment chez le nouveau-né et chez les patients traités par antivitamines K. Pourtant, lorsqu’on examine la littérature avec rigueur, une hiérarchie claire se dessine : les données les plus robustes concernent d’abord l’hémostase, la prévention du saignement néonatal et la gestion des traitements par AVK. [1][2][3] […].

Vitamine K : fonctions, apports, carences et usages cliniques

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps cantonnée, dans le débat public, à son rôle dans la coagulation, la vitamine K s’est progressivement imposée comme un sujet plus large, à la croisée de la nutrition, de la pharmacologie et de la prévention. Cet intérêt croissant s’explique à la fois par l’essor des compléments alimentaires, par les discussions autour de la santé osseuse et par la persistance de questions très concrètes en pratique clinique, notamment chez le nouveau-né et chez les patients traités par antivitamines K. Pourtant, lorsqu’on examine la littérature avec rigueur, une hiérarchie claire se dessine : les données les plus robustes concernent d’abord l’hémostase, la prévention du saignement néonatal et la gestion des traitements par AVK. [1][2][3] […].

Le jus de canneberge peut aider à se protéger contre les facteurs de risque associés aux maladies cardiaques et au diabète

Ocean Spray, le 30/06/2015 : Une étude conclut que la canneberge, riche en polyphénols, constitue une solution durable favorable à la santé […].

Avancées thérapeutiques 2003 : 42 situations cliniques améliorées pour les malades sur des pathologies très variées

Leem, le 20/04/2003 : Le bilan des avancées thérapeutiques 2003 que présentent les entreprises du médicament en France se situe à un niveau élevé : 42 situations cliniques ont progressé notablement au cours de l’année. Le tableau des progrès de l’année écoulée est d’abord marqué par la grande variété des maladies concernées et la nature multiforme des progrès : nouveaux traitements, y compris pour plusieurs maladies rares, amélioration de l’efficacité thérapeutique, usage simplifié, effets secondaires minorés… Tous apportent un bénéfice notable aux malades. Deux grands domaines confirment en 2003 des avancées amorcées ces dernières années : la cardiologie, notamment à travers la prévention, et la cancéro-hématologie, notamment à travers les thérapeutiques ciblées. […].

Fondation IPSEN Colloques Médecine et Recherche: Endocrinologie

Fondation Ipsen, le 05/12/2016 : Les effets les plus évidents de l’exercice se focalisent sur les muscles squelettiques, en augmentant notamment le volume, la force et la contractilité musculaire. Toutefois, de manière plus importante, l’activité physique contribue à maintenir et à améliorer significativement la sensibilité des muscles à l’insuline et à modifier notre métabolisme en augmentant l’absorption de glucose par les muscles (Anna Krook, Karolinska Institutet, Stockholm, Suède).  […].

DÉTOX : HALTE À L’INTOX !

AFDN, le 12/09/2017 : L’époque est à la suspicion : les aliments nous empoisonneraient. Les régimes « détox1 », sont devenus LA solution pour retrouver minceur, bien-­‐être et santé. L’AFDN, association porte-­‐parole de la profession des diététiciens auprès des pouvoirs publics, TIRE LA SONNETTE D’ALARME. Ces allégations n’ont jamais été démontrées scientifiquement. Le jeûne est dangereux pour l’organisme, qui a besoin de toute l’énergie et de tous les nutriments fournis par l’alimentation. La véritable détox, c’est une vie saine et une alimentation équilibrée. […].

Praluent (alirocumab) ® officiellement remboursé par la sécurité sociale

Caducee.net, le 31/01/2018 : Alors que certains médias commençaient à annoncer le retrait progressif du Praluent (alirocumab) du marché français faute d'accord tarifaire avec l'état, c'est finalement son remboursement par la sécurité sociale qui a été annoncé ce mardi par SANOFI. […].

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