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Maladie
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Santé au travail : les avis d’aptitude et d’inaptitude à mettre en conformité avant le 1er juin
Caducee.net, le 21/05/2026 : Publié au Journal officiel du 10 mai 2026, l’arrêté du 6 mai impose une nouvelle version des modèles utilisés en santé au travail à compter du 1er juin. Les avis d’aptitude, avis d’inaptitude, attestations de suivi individuel et propositions d’aménagement de poste doivent être expurgés de plusieurs identifiants sensibles, dont le matricule INS, le Datamatrix INS et, selon les formulaires, le numéro de sécurité sociale. Pour les services de prévention et de santé au travail interentreprises, les médecins du travail, les infirmiers en santé au travail, les éditeurs logiciels et les directions des ressources humaines, la priorité est désormais très concrète : produire le bon document, au bon format, dès la date d’entrée en vigueur. […].
Traitement hormonal de la ménopause : la reprise du THM en France reste sous surveillance
Caducee.net, le 27/06/2026 : Après deux décennies de recul, le traitement hormonal de la ménopause (THM) repart à la hausse en France. Une vaste étude EPI-PHARE, menée à partir du Système national des données de santé (SNDS), décrit une reprise nette des initiations depuis 2020, accompagnée d’une évolution des prescriptions vers des schémas plus prudents. Mais derrière l’essor de la voie transdermique et de la progestérone micronisée, plusieurs zones de vigilance demeurent pour les professionnels de santé : les inégalités sociales de recours, l’usage d’estrogènes seuls chez certaines femmes et la surveillance ciblée de certains progestatifs.[1][2][3] […].
Testostérone Besins et Androtardyl : l’ANSM alerte sur un risque de surdosage ou de sous-dosage
Caducee.net, le 27/06/2026 : Dans un contexte de tension sur Testostérone Besins, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) signale plusieurs erreurs de délivrance impliquant Androtardyl ou son générique, Testostérone Desma. Ces spécialités injectables de testostérone ne sont pas substituables : toute alternative doit être validée par le prescripteur, avec une adaptation éventuelle de la posologie. […].
Réforme infirmière : prescription, consultation et actes infirmiers entrent dans une nouvelle phase
Caducee.net, le 29/06/2026 : Signés le 26 juin 2026 et publiés au Journal officiel le 27 juin, deux arrêtés donnent enfin une portée opérationnelle à la réforme infirmière. Consultation autonome, prescription infirmière, vaccination, plaies, santé sexuelle, biologie : le périmètre des infirmiers diplômés d’État (IDE) s’élargit nettement. Mais cette avancée réglementaire laisse ouvertes plusieurs questions de terrain, notamment la rémunération des consultations en libéral, la traçabilité des prescriptions et l’articulation avec les médecins traitants, les pharmaciens et les laboratoires.[1][2] […].
QoLibri : un avis défavorable à sa prise en charge anticipée malgré une approche jugée cohérente
Caducee.net, le 13/07/2026 : La Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé a rendu un avis défavorable à la demande de prise en charge anticipée de QoLibri, une thérapie numérique destinée aux adultes souffrant de douleur chronique. L’appréciation favorable de son cadre biopsychosocial n’a pas suffi à satisfaire les exigences cliniques et calendaires propres à ce financement dérogatoire.[1] […].
Prise de tension à 15 € en pharmacie : l’UFML relance la bataille de la valeur des actes
Caducee.net, le 10/09/2026 : La perspective d’une rémunération de 15 euros pour le dépistage tensionnel en pharmacie a déclenché une vive réaction des médecins de l’UFML-S et des infirmiers libéraux. Mais le chiffre, avancé par la FSPF, n’est à ce jour ni négocié ni arrêté. Quant à la consultation médicale à 45 euros évoquée par Jérôme Marty, elle relève d’une démonstration ironique. Derrière cette passe d’armes se pose néanmoins une question beaucoup plus sérieuse : comment comparer la valeur de missions de prévention exercées par plusieurs professions lorsque leur contenu, leur durée et leur mode de tarification diffèrent ? […].
Santé sexuelle 2026-2030 : les chantiers de l’IVG en ville, de la contraception et de la consultation longue
Caducee.net, le 12/09/2026 : Publiée le 7 septembre 2026, la nouvelle feuille de route de la Stratégie nationale de santé sexuelle (SNSS) 2017-2030 rassemble 22 actions à conduire d’ici à la fin de la décennie. Pour les professionnels de santé, plusieurs orientations pourraient modifier sensiblement les parcours : assouplissement du conventionnement pour pratiquer l’interruption volontaire de grossesse (IVG) hors établissement, travaux sur la délivrance directe en officine des médicaments abortifs au-delà de la téléconsultation, accès sans ordonnance envisagé pour certains contraceptifs et possible extension de la consultation longue de santé sexuelle après 26 ans. Derrière ces objectifs, les temporalités diffèrent toutefois nettement : plusieurs évolutions supposent encore des textes, des expertises ou des décisions conventionnelles avant de devenir applicables.[1][2] […].
Désogestrel et méningiome : conduite à tenir pour les sages-femmes
Caducee.net, le 21/09/2026 : Depuis septembre 2026, l’ANSM informe directement environ 1,6 million de femmes ayant reçu du désogestrel 75 µg et les professionnels qui l’ont prescrit. Pour les sages-femmes, la conduite ne repose ni sur un arrêt systématique ni sur une IRM généralisée : la consultation doit surtout vérifier l’âge, la durée d’exposition, les progestatifs utilisés auparavant et l’existence de signes évocateurs.[1][2] […].
Urgences d’Albi : violences répétées, l’organisation psychiatrique mise en cause par les soignants
Caducee.net, le 06/10/2026 : Un soignant aurait été menacé avec un couteau le 30 septembre aux urgences du centre hospitalier d’Albi, où les personnels sont en grève depuis le 2 septembre. Le lendemain, les équipes ont engagé une procédure de danger grave et imminent. Une procédure similaire avait déjà suivi l’agression de deux professionnels en février 2024. Près de quatre ans après le transfert de la porte d’entrée des urgences psychiatriques vers l’hôpital général, les alertes répétées interrogent moins le principe d’une coopération entre établissements que les moyens, les délais d’intervention et les responsabilités qui l’accompagnent.[1][2][3] […].

