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MédecinDirect : fuite de données de santé, jusqu’à 323 069 patients concernés
Caducee.net, le 08/12/2025 : La plateforme de téléconsultation MédecinDirect a confirmé une « intrusion informatique » détectée le 28 novembre 2025 et le déclenchement des mesures d’alerte réglementaires. Entre 285 000 utilisateurs officiellement notifiés et « 323 069 patients » revendiqués par un groupe cybercriminel, l’ampleur exacte reste en débat. Tour d’horizon sourcé pour les professionnels de santé. […].
Palmarès du Point 2025 des hôpitaux publics : Toulouse garde sa couronne
Caducee.net, le 09/12/2025 : Le « tableau d’honneur » 2025 du magazine Le Point confirme la domination du CHU de Toulouse, devant Bordeaux et Lille. Retour sur les vingt premières places, les mouvements notables et la méthode de classement. […].
Grève des médecins libéraux : la liberté d’installation, nouveau front d’un bras de fer avec l’État
Caducee.net, le 03/01/2026 : Dix jours de fermeture annoncée des cabinets, une activité opératoire appelée à ralentir puis à s’arrêter dans les cliniques, et, surtout, un mot qui revient comme un leitmotiv : la « liberté ». Dans un climat où le torchon brûle entre une partie de la profession et l’exécutif, la séquence de janvier s’annonce comme un test de rapport de force à ciel ouvert. À partir du lundi 5 janvier 2026, une large intersyndicale appelle les médecins libéraux à la grève pour dénoncer des mesures budgétaires et réglementaires qu’elle juge coercitives, au premier rang desquelles la perspective d’une restriction de la liberté d’installation.[1] […].
PFAS : en Suède, une étude de registre renforce le signal d’un surrisque cardiovasculaire
Caducee.net, le 26/01/2026 : À Ronneby, dans le sud de la Suède, l’analyse de plus de 46 000 habitants exposés durant des années à une eau potable contaminée par des substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) met en évidence un surrisque d’infarctus, d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) et de mortalité cardiovasculaire. Publiés le 1er décembre 2025 dans Environmental Research et relayés en France en janvier 2026, ces résultats s’inscrivent dans un faisceau d’indices de plus en plus cohérent sur les effets cardiovasculaires potentiels de ces « polluants éternels », au moment où les paramètres PFAS dans l’eau de boisson deviennent opposables dans l’Union européenne.[1][2][6] […].
Stocks de masques et d’EPI : la France face au mur de la péremption en 2026
Caducee.net, le 04/02/2026 : Cinq ans après les pénuries du début de la pandémie, la France dispose d’un stock stratégique national de masques et d’équipements de protection individuelle (EPI) d’une ampleur inédite. Les volumes, toutefois, masquent une réalité plus complexe : une part déjà périmée, un calendrier de péremption concentré sur 2025-2026 et une doctrine de rotation et de distribution encore incomplètement stabilisée. […].
Nouveau suicide d’un interne : horaires, encadrement, violences au travail… les syndicats pointent des facteurs structurels
Caducee.net, le 17/02/2026 : Un nouveau décès par suicide d’un interne de la subdivision de l’Océan Indien a été annoncé le 16 février 2026 dans un communiqué cosigné par l’InterSyndicale Nationale des Internes (ISNI), l’Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF) et le Syndicat des Internes de l’Océan Indien. Au-delà du drame, les signataires relient cet acte à un ensemble de facteurs déjà décrits dans plusieurs enquêtes : dépassements répétés du temps de travail, violences au travail, encadrement inégal et détresse psychique persistante chez les médecins en formation.[1] […].
COVID-19 : où en est vraiment la situation en 2026 ?
Caducee.net, le 23/03/2026 : En mars 2026, le COVID-19 semble sortir du temps de l’exception qui a dominé les premières années de la pandémie. Pour autant, le SARS-CoV-2 n’a pas disparu du paysage sanitaire. Sa circulation demeure surveillée, la vaccination reste recommandée pour les personnes les plus vulnérables, et le COVID long continue d’alimenter les travaux de recherche comme les préoccupations cliniques de terrain. Pour les professionnels de santé, l’enjeu n’est donc plus de répondre à une crise aiguë, mais de composer avec une infection respiratoire installée dans la durée, dont les formes graves se concentrent sur des publics ciblés et dont les séquelles prolongées restent imparfaitement élucidées.[1][2][3] […].

