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Méningiome
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Contraception et méningiome : les résultats chiffrés d’une vaste étude EPI-PHARE
Caducee.net, le 30/12/2024 : Une vaste étude nationale menée par EPI-PHARE révèle des données inédites sur les risques potentiels associés à certains contraceptifs progestatifs oraux. Alors que la majorité des contraceptifs apparaissent sûrs, une surveillance est recommandée pour certaines utilisatrices. […].
THM et ménopause : pourquoi les risques de Cochrane 2026 ne se transposent pas tels quels en France
Caducee.net, le 15/09/2026 : La mise à jour Cochrane publiée le 4 septembre 2026 confirme plusieurs risques à long terme du traitement hormonal de la ménopause (THM). Mais ses résultats reposent encore largement sur des essais menés avec des traitements oraux anciens, en particulier la Women’s Health Initiative (WHI) et HERS. Ces essais restent les meilleures preuves randomisées disponibles sur les événements graves ; ils ne permettent pas pour autant de chiffrer directement le risque d’une femme de 52 ans traitée aujourd’hui par estradiol transdermique, avec progestérone micronisée si nécessaire.[1] Pour les prescripteurs, la bonne lecture se situe entre deux raccourcis : WHI n’est ni devenue obsolète parce que les prescriptions ont changé, ni directement transposable à tous les THM actuels. Il faut distinguer les risques démontrés dans les essais randomisés, les signaux issus d’analyses de sous-groupes et les données observationnelles qui suggèrent des différences selon l’âge, la voie d’administration et le progestatif. […].
Traitement hormonal de la ménopause : la reprise du THM en France reste sous surveillance
Caducee.net, le 27/06/2026 : Après deux décennies de recul, le traitement hormonal de la ménopause (THM) repart à la hausse en France. Une vaste étude EPI-PHARE, menée à partir du Système national des données de santé (SNDS), décrit une reprise nette des initiations depuis 2020, accompagnée d’une évolution des prescriptions vers des schémas plus prudents. Mais derrière l’essor de la voie transdermique et de la progestérone micronisée, plusieurs zones de vigilance demeurent pour les professionnels de santé : les inégalités sociales de recours, l’usage d’estrogènes seuls chez certaines femmes et la surveillance ciblée de certains progestatifs.[1][2][3] […].
Téléphone cellulaire et développement d’une tumeur cérébrale ne sont pas liés
Caducee.net, le 21/12/2000 : Une étude américaine à paraître dans le numéro du 11janvier 2001 du New England Journal of Medicine montre qu’il n’y a pas de relation entre l’utilisation d’un téléphone cellulaire et le développement d’un cancer cérébral. Toutefois, des études visant à évaluer le risque lié à une utilisation intensive à long terme sont nécessaires. […].
Une technologie robotique dérivée de la Station spatiale internationale est utilisée lors d'une intervention chirurgicale sur une tumeur cérébrale
Northwell Health, le 05/04/2018 : "Modus V permet aux neurochirurgiens de réaliser des interventions délicates avec une précision nettement accrue, ouvrant potentiellement la voie à des procédures moins invasives, des délais de rétablissement écourtés, et une réduction des complications", déclare Michael Schulder, DM, directeur du Centre des tumeurs cérébrales à l'Institut des neurosciences de Northwell Health, et directeur du projet Synaptive Technology au NSUH. "Cette technologie permet une efficience chirurgicale accrue grâce à un contrôle en mains libres, une ergonomie optimisée durant les interventions et une polyvalence accrue au bloc opératoire. La haute définition du microscope numérique offre une vue élargie du champ chirurgical et des images augmentées, pour améliorer la capacité du chirurgien à réaliser les interventions cérébrales les plus complexes." […].
Une évolution technologique au service des patients : la radiothérapie stéréotaxique
Dr Ilan DARMON, le 10/05/2021 : La radiothérapie a connu une évolution technologique depuis le début des années 2000. Tout d’abord avec les techniques de radiothérapie conformationnelle avec modulation d’intensité (RCMI) permettant une meilleure précision au niveau des zones à traiter et une meilleure épargne des organes à risques voisins. […].

