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Continuité des soins

123 résultats triés par date
affichage des articles n° 109 à 123

Hôpitaux privés : pourquoi 46 % des établissements étaient en déficit en 2025

Caducee.net, le 12/04/2026 : Selon la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), près d’un établissement privé sur deux a clos l’exercice 2025 dans le rouge. Le chiffre, rendu public le 9 avril 2026, place la question financière au cœur du réacteur hospitalier : il ne s’agit plus seulement d’un signal comptable, mais d’un indicateur avancé de la fragilité d’un pan entier de l’offre de soins. À travers lui, c’est la soutenabilité du financement, la portée réelle de la campagne tarifaire 2025 et la capacité du privé à continuer d’assumer des activités lourdes, des urgences à la réanimation, qui se trouvent remises en débat.[1] […].

PDSA 2025 : une mobilisation en hausse, des gardes plus jeunes, une nuit profonde toujours fragile

Caducee.net, le 12/04/2026 : Le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) met en avant, dans son enquête annuelle arrêtée au 31 décembre 2025, une progression de la participation des généralistes à la permanence des soins ambulatoires (PDSA), un rajeunissement des médecins de garde et une couverture territoriale portée à 98 % durant les week-ends et jours fériés[1]. Ce tableau globalement favorable conduit l’institution à saluer un « engagement sans faille » de la profession[2]. Pour autant, à la lecture détaillée du rapport, le bilan apparaît plus contrasté : la nuit profonde demeure le maillon faible du dispositif, les tensions démographiques persistent et l’équilibre repose toujours sur une organisation locale très ajustée[1]. […].

Allo Ortho devient national, la régulation à l’épreuve de la pénurie en orthophonie

Caducee.net, le 24/04/2026 : Depuis le 1er avril 2026, Allo Ortho réunit sur une même entrée l’information, la régulation téléphonique et la liste d’attente commune en orthophonie. Soutenu par l’Assurance Maladie et inscrit dans l’avenant 21, le dispositif promet de mieux orienter les demandes dans un contexte où l’attente peut atteindre 36 mois. Mais au-delà de son architecture, son efficacité réelle reste à démontrer et sa régulation pourrait aussi être perçue, par certaines familles, comme un filtre supplémentaire dans un parcours déjà saturé.[1][2][3][7][13] […].

À Trélazé, la sortie de grève à la Clinique Saint-Joseph laisse entière la question des salaires

Caducee.net, le 07/05/2026 : La grève déclenchée le 4 mai 2026 à la Clinique Saint-Joseph de Trélazé, près d’Angers, a pris fin mercredi 6 mai après plusieurs échanges avec la direction et un protocole de sortie. Pendant trois jours, environ 90 à 100 salariés ont défendu des augmentations pérennes plutôt que des primes, tandis que des interventions chirurgicales étaient annulées et des patients transférés. […].

Facturation IDEL : l’avenant 11 revalorise les actes et change les cotations infirmières

Caducee.net, le 07/05/2026 : Publié au Journal officiel du 6 mai 2026, l’arrêté approuvant l’avenant n° 11 à la convention nationale des infirmiers libéraux acte une revalorisation des lettres-clés AMI/AMX, mais aussi une réorganisation plus large des cotations, des consultations infirmières, de la traçabilité et du recours aux remplaçants. Pour les infirmières et infirmiers diplômés d’État libéraux (IDEL), l’enjeu dépasse la hausse tarifaire : il engage la manière de coder, de sécuriser et de valoriser une activité de plus en plus clinique. […].

Mon espace santé et DMP en 2026 : les documents Amelipro versés automatiquement

Caducee.net, le 11/05/2026 : Depuis le 24 mars 2026, certains documents produits dans Amelipro sont versés automatiquement dans le dossier médical partagé (DMP) et deviennent visibles dans Mon espace santé. Officialisée par Ameli le 28 avril, cette évolution change concrètement le circuit des documents patients, en particulier pour les arrêts de travail et les certificats AT/MP. Pour les praticiens, le sujet dépasse la technique : il touche à l’information du patient, au rôle du secrétariat, à l’alternative papier et à la distinction, encore mal comprise, entre DMP et Mon espace santé.[1] […].

HOP’EN 2 : calendrier 2026, dépôts et preuves à sécuriser

Caducee.net, le 11/05/2026 : Moins exposé que les tensions hospitalières, le calendrier HOP’EN 2 entre pourtant dans une séquence décisive pour les directions, les directions des systèmes d’information (DSI) et les équipes métiers. La fenêtre est étroite : après l’ouverture du guichet HospiConnect le 4 mai 2026, les établissements de santé doivent boucler le dépôt du dossier d’appel à projets au plus tard le 29 mai à 23 h 59, puis déposer les preuves HospiConnect au plus tard le 26 juin. Pour les agences régionales de santé (ARS), l’enjeu sera d’instruire des projets numériques crédibles ; pour les établissements, de transformer un calendrier administratif en trajectoire opérationnelle. […].

Rupture de Dilantin : les moins de 5 ans deviennent prioritaires à l’hôpital

Caducee.net, le 11/05/2026 : À partir du 11 mai 2026, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) réserve les unités importées de phénytoïne sodique injectable aux enfants de moins de 5 ans. Cette restriction intervient alors que Dilantin 250 mg/5 ml reste en rupture de stock prolongée. Pour les patients de 5 ans et plus, le relais par Prodilantin est possible, mais il impose aux prescripteurs et aux pharmacies à usage intérieur (PUI) une vigilance renforcée sur les doses, les protocoles et les conditions d’administration.[1] […].

Proposition de loi Garot : le risque d’effet boomerang pour la médecine libérale

Caducee.net, le 02/06/2026 : Adoptée par l’Assemblée nationale le 7 mai 2025, puis profondément remaniée par la commission des affaires sociales du Sénat le 27 mai 2026, la proposition de loi Garot ravive une fracture ancienne : faut-il réguler l’installation des médecins pour lutter contre les déserts médicaux, ou cette contrainte risque-t-elle d’affaiblir encore l’exercice libéral ? Derrière l’objectif d’accès aux soins, largement partagé, se joue un équilibre délicat entre solidarité territoriale, liberté professionnelle et attractivité de la médecine de ville. […].

Prescription infirmière : l’avis de la HAS relance le débat sur l’arrêté final

Caducee.net, le 17/06/2026 : La Haute Autorité de santé (HAS) a rendu, le 11 juin 2026, un avis favorable sous réserve sur le projet d’arrêté qui doit fixer la liste des produits de santé et des examens complémentaires que les infirmiers diplômés d’État (IDE) pourraient prescrire ou renouveler. La prescription infirmière franchit ainsi une étape réglementaire décisive, mais son périmètre reste suspendu aux arbitrages du ministère. Les organisations infirmières défendent une autonomie clinique enfin reconnue ; plusieurs voix médicales, biologiques, radiologiques et pharmaceutiques demandent, elles, des circuits de coordination plus solides avant toute extension effective.[1][2] […].

Plan ORSAN EPI-CLIM niveau 3 : l’hôpital sous pression face à la canicule historique

Caducee.net, le 26/06/2026 : Activé au niveau 3 le 25 juin, le plan ORSAN (Organisation de la réponse du système de santé en situations sanitaires exceptionnelles), dans son volet EPI-CLIM consacré aux événements climatiques et épidémiques, place le système de santé en mobilisation maximale face à la canicule. Pour l’hôpital, l’enjeu n’est pas seulement d’absorber davantage de passages aux urgences : il consiste à tenir l’aval, protéger les équipes et coordonner les renforts avec la médecine de ville, les cliniques, les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et le médico-social.[4][5] […].

Testostérone Besins et Androtardyl : l’ANSM alerte sur un risque de surdosage ou de sous-dosage

Caducee.net, le 27/06/2026 : Dans un contexte de tension sur Testostérone Besins, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) signale plusieurs erreurs de délivrance impliquant Androtardyl ou son générique, Testostérone Desma. Ces spécialités injectables de testostérone ne sont pas substituables : toute alternative doit être validée par le prescripteur, avec une adaptation éventuelle de la posologie. […].

Addictions : pourquoi le premier recours reste le maillon faible du parcours de soins

Caducee.net, le 12/09/2026 : Près de deux mois peuvent s’écouler entre une première demande adressée à un centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) et une prise en charge effective. Dans un rapport publié le 2 septembre 2026, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) décrit moins la défaillance d’un dispositif spécialisé qu’un parcours dont les fragilités se cumulent : repérage encore inégal en ville, délais d’accès, pénurie médicale, comorbidités psychiatriques et coordination incertaine entre professionnels. Le premier recours occupe une position charnière dans cette mécanique. Le renforcer apparaît comme l’un des principaux leviers, à condition que les structures spécialisées et la psychiatrie puissent absorber les patients repérés plus tôt.[1] […].

DPI piraté : 500 000 € d’amende CNIL, MFA, habilitations et journalisation en cause

Caducee.net, le 21/09/2026 : Un identifiant et un mot de passe de médecin libéral ont suffi à donner accès au dossier patient informatisé (DPI) de l’Hôpital Privé de la Loire à un attaquant. Entre le 26 juin et le 1er juillet 2025, celui-ci a exfiltré 524 867 fiches patients. Par une délibération du 21 juillet 2026, publiée le 3 septembre, la CNIL a infligé 500 000 euros d’amende à l’établissement pour des manquements aux articles 32 et 34 du RGPD.[1][2] […].

Médecin mis en examen à Orange : les obligations de l'hôpital face aux violences sexuelles

Caducee.net, le 28/10/2026 : Un médecin de l'hôpital d'Orange (Vaucluse) a été mis en examen le 23 octobre 2026 pour viols et agressions sexuelles, puis placé en détention provisoire. L'instruction concerne au moins quatre personnes, dont trois patientes. Le praticien reste présumé innocent. Pour les établissements de santé, l'affaire rappelle les décisions à prendre dès qu'une alerte met en cause un soignant : protéger les patients, saisir les autorités compétentes et, si le risque le justifie, envisager une mesure conservatoire. […].

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