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IA médicale : les modèles généralistes dépassent OpenEvidence et UpToDate dans un benchmark de Nature Medicine
Caducee.net, le 16/06/2026 : Publiée le 12 juin 2026 dans Nature Medicine, une évaluation menée par des équipes de NYU Langone Health et de l’University of Texas at Austin bouscule la hiérarchie attendue de l’intelligence artificielle (IA) médicale. Face à OpenEvidence et UpToDate Expert AI, trois grands modèles de langage (LLM) généralistes — GPT-5.2, Gemini 3.1 Pro et Claude Opus 4.6 — obtiennent de meilleurs résultats sur des questions médicales standardisées, un benchmark d’alignement clinique et des requêtes réelles de médecins. Ce signal est solide, mais il reste circonscrit : l’étude juge des réponses écrites, non un bénéfice démontré au lit du malade.[1] […].
MedGPT au CHU de Poitiers : l’IA médicale entre promesse clinique et surveillance
Caducee.net, le 17/06/2026 : Le centre hospitalier universitaire de Poitiers déploie MedGPT, un assistant d’intelligence artificielle médicale développé par Synapse Medicine. Cette annonce dépasse le seul cadre local : elle illustre la volonté croissante des hôpitaux d’encadrer l’usage de l’IA générative en santé, plutôt que de laisser ces outils s’installer dans des pratiques dispersées et difficilement contrôlables. […].
Consultation longue 80 ans : mode d’emploi de la cotation pour le médecin traitant
Caducee.net, le 26/06/2026 : Ameli a rappelé le 24 juin 2026 les règles de la consultation longue 80 ans, effective depuis le 1er janvier 2026. Pour les généralistes, cette cotation consultation longue issue de la convention médicale 2024 peut valoriser un temps médical réel auprès du patient âgé, mais seulement dans trois situations : sortie d’hospitalisation, déprescription ou dossier APA. […].
Médicaments non utilisés : PERIMED replace le gaspillage au cœur du bon usage
Caducee.net, le 27/06/2026 : L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), l’Assurance Maladie et Cyclamed publient les résultats de PERIMED, première analyse statistique consacrée aux médicaments non utilisés rapportés en pharmacie. Derrière les 7 675 tonnes collectées en 2024, l’étude éclaire un angle mort du bon usage du médicament : boîtes encore valides, conditionnements parfois décalés, prescriptions d’anticipation, difficultés d’observance et marges de progrès pour les prescripteurs comme pour les pharmaciens.[1][3] […].
Testostérone Besins et Androtardyl : l’ANSM alerte sur un risque de surdosage ou de sous-dosage
Caducee.net, le 27/06/2026 : Dans un contexte de tension sur Testostérone Besins, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) signale plusieurs erreurs de délivrance impliquant Androtardyl ou son générique, Testostérone Desma. Ces spécialités injectables de testostérone ne sont pas substituables : toute alternative doit être validée par le prescripteur, avec une adaptation éventuelle de la posologie. […].
Addictions : pourquoi le premier recours reste le maillon faible du parcours de soins
Caducee.net, le 12/09/2026 : Près de deux mois peuvent s’écouler entre une première demande adressée à un centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) et une prise en charge effective. Dans un rapport publié le 2 septembre 2026, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) décrit moins la défaillance d’un dispositif spécialisé qu’un parcours dont les fragilités se cumulent : repérage encore inégal en ville, délais d’accès, pénurie médicale, comorbidités psychiatriques et coordination incertaine entre professionnels. Le premier recours occupe une position charnière dans cette mécanique. Le renforcer apparaît comme l’un des principaux leviers, à condition que les structures spécialisées et la psychiatrie puissent absorber les patients repérés plus tôt.[1] […].
Arrêts longs et ALD : qui restera indemnisé trois ans et qui passera à un an ?
Caducee.net, le 21/09/2026 : À partir du 15 octobre 2026, le régime général distinguera les affections de longue durée (ALD) exonérantes et non exonérantes pour fixer la durée maximale des indemnités journalières (IJ). Les premières resteront indemnisables jusqu’à trois ans ; les secondes, lorsqu’elles relèvent de la procédure de l’article L. 324-1 sans exonération du ticket modérateur, seront plafonnées à un an. Ce décret ne réduit pas la durée médicalement prescriptible d’un arrêt : il réduit la période pendant laquelle l’Assurance maladie peut verser les IJ. […].

