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Arrêt de Levemir, Fiasp PumpCart et Victoza fin 2026 : comment préparer les alternatives
Caducee.net, le 12/09/2026 : L’arrêt de commercialisation de Levemir, Fiasp PumpCart, NovoMix 50 FlexPen et Victoza par Novo Nordisk doit être achevé en France au plus tard le 31 décembre 2026. Pour les patients traités par insuline ou liraglutide, des alternatives existent, mais le changement peut imposer une adaptation des doses, des horaires ou du dispositif d’administration, ainsi qu’une surveillance glycémique renforcée. À moins de quatre mois de l’échéance, médecins, pharmaciens et équipes soignantes ont intérêt à préparer les relais avant que la disponibilité des stocks ne réduise leurs options.[1][4] […].
Addictions : pourquoi le premier recours reste le maillon faible du parcours de soins
Caducee.net, le 12/09/2026 : Près de deux mois peuvent s’écouler entre une première demande adressée à un centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) et une prise en charge effective. Dans un rapport publié le 2 septembre 2026, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) décrit moins la défaillance d’un dispositif spécialisé qu’un parcours dont les fragilités se cumulent : repérage encore inégal en ville, délais d’accès, pénurie médicale, comorbidités psychiatriques et coordination incertaine entre professionnels. Le premier recours occupe une position charnière dans cette mécanique. Le renforcer apparaît comme l’un des principaux leviers, à condition que les structures spécialisées et la psychiatrie puissent absorber les patients repérés plus tôt.[1] […].
Arrêts longs et ALD : qui restera indemnisé trois ans et qui passera à un an ?
Caducee.net, le 21/09/2026 : À partir du 15 octobre 2026, le régime général distinguera les affections de longue durée (ALD) exonérantes et non exonérantes pour fixer la durée maximale des indemnités journalières (IJ). Les premières resteront indemnisables jusqu’à trois ans ; les secondes, lorsqu’elles relèvent de la procédure de l’article L. 324-1 sans exonération du ticket modérateur, seront plafonnées à un an. Ce décret ne réduit pas la durée médicalement prescriptible d’un arrêt : il réduit la période pendant laquelle l’Assurance maladie peut verser les IJ. […].

