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Remises sur les génériques : les officines en lutte pour leur survie économique
Caducee.net, le 21/07/2025 : Le plafonnement des remises sur les médicaments génériques à 30 % et sur les biosimilaires à 15 %, effectif dès le 1er août 2025, déclenche une contestation d’ampleur inédite depuis 10 ans parmi les pharmaciens d’officine. Grèves, fermetures et rupture de dialogue avec l’État marquent ce bras de fer pour préserver l’accès aux soins de proximité. […].
Solidarité territoriale : une fusée qui décolle au ralenti
Caducee.net, le 07/12/2025 : Officiellement lancé le 1er septembre 2025, le dispositif « Un médecin près de chez vous » ne suscite, à ce stade, qu’un engagement modéré : 250 médecins généralistes se sont inscrits pour intervenir jusqu’à deux jours par mois dans l’une des 151 zones prioritaires définies par l’État. Le ministère évoque « une phase pilote » et promet des ajustements, tandis que les syndicats pointent des obstacles opérationnels persistants[1][2][3]. […].
Loi 2 au Québec : une réforme de l’accès aux soins sous haute tension
Caducee.net, le 11/12/2025 : Adoptée sous bâillon à l’Assemblée nationale du Québec le 25 octobre 2025, la « loi 2 » entend refonder l’accès aux services médicaux en misant sur la responsabilité collective des médecins et la continuité des soins. Présentée comme un levier pour réduire les listes d’attente, elle suscite toutefois une opposition frontale des fédérations médicales, des ordres professionnels et de larges pans de la société civile, qui redoutent un affaiblissement durable de la qualité des soins et un désengagement massif de la profession. […].
Infirmiers en pratique avancée : la montée en charge freinée par une formation restée figée depuis 2018
Caducee.net, le 27/01/2026 : Le recensement 2025–2026 publié par l’UNIPA (Union nationale des infirmiers en pratique avancée) montre que la pratique avancée infirmière est entrée dans le quotidien des équipes, sans avoir encore changé l’organisation des soins à grande échelle. Le syndicat recense 3 973 infirmiers en pratique avancée (IPA) diplômés et 1 988 étudiants en formation, et situe le dispositif dans une « phase de consolidation » : le mouvement progresse, mais « sans encore produire d’effet structurant majeur sur l’offre de soins »[1]. […].
Téléconsultations stoppées dans le Bus Loiret Santé : l’exercice forain au cœur d’un bras de fer
Caducee.net, le 10/02/2026 : Depuis l’automne 2025, des téléconsultations de médecine générale « assistées » par des infirmières libérales se tenaient à Darvoy (Loiret) dans le Bus Loiret Santé, au bénéfice notamment de patients sans médecin traitant. Le dispositif a été interrompu après le refus d’une autorisation temporaire d’« exercice forain » par l’Ordre interdépartemental des infirmiers (Eure-et-Loir–Loiret), ouvrant une période de crispations entre acteurs locaux — Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS), Département et Ordre — au moment où le Loiret mise sur l’itinérance pour limiter le non-recours aux soins.[1] […].
Centres de soins non programmés : l’IGAS pousse à l’encadrement d’une offre née hors cadre
Caducee.net, le 17/02/2026 : Entre 400 et 600 centres de soins non programmés (CSNP) opèrent aujourd’hui en France, selon l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS). Dans un rapport rendu public en février 2026, l’Inspection décrit un essor rapide, inégalement réparti et longtemps laissé à l’initiative d’acteurs locaux, sans définition juridique dédiée ni règles homogènes d’implantation. Sa recommandation centrale vise à structurer cette offre pour la rendre lisible, l’articuler à la régulation et limiter les effets de bord sur le premier recours et les urgences hospitalières.[1] […].
À Bayonne, l'hôpital public contraint d'emprunter aux citoyens pour faire tourner le quotidien
Caducee.net, le 09/03/2026 : Le Centre hospitalier de la Côte Basque (CHCB) a obtenu en vingt-deux jours les 1,5 million d’euros qu’il cherchait à lever via un emprunt citoyen destiné à financer des dépenses aussi ordinaires qu’indispensables : médicaments, dispositifs médicaux, vaccins et matériel de prélèvement.[1][2] Présenté localement comme la preuve d’un attachement territorial intact, le succès de l’opération met pourtant en lumière une réalité bien moins flatteuse pour les pouvoirs publics. Lorsqu’un hôpital public doit solliciter l’épargne des habitants pour assurer son fonctionnement courant, il ne s’agit plus seulement d’un montage ingénieux. C’est le symptôme d’un système qui en vient à habiller l’austérité des couleurs de l’innovation. […].

