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Actualité médicale et hospitalière

12441 résultats triés par date
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Après un diagnostic de cancer, l’activité physique corrélée à une mortalité plus faible

Caducee.net, le 19/02/2026 : Publiée le 17 février 2026 dans JAMA Network Open, une analyse harmonisée de six grandes cohortes américaines met en évidence une association entre l’activité physique de loisir, mesurée après un diagnostic de cancer, et une mortalité par cancer plus faible dans sept localisations tumorales encore relativement peu documentées (vessie, endomètre, rein, poumon, cavité orale, ovaire, rectum). Pour certaines d’entre elles, le signal apparaît dès des volumes modestes d’activité ; pour d’autres, il se dessine surtout à des niveaux plus élevés. Les auteurs insistent toutefois sur les limites inhérentes à un travail observationnel. […].

Cotisations ordinales des sociétés : deux syndicats saisissent le Conseil d’État contre le CNOM

Caducee.net, le 19/02/2026 : La contestation monte d’un cran contre le nouveau barème des cotisations ordinales applicables aux sociétés d’exercice. En l’espace de quelques jours, la CSMF et Avenir Spé ont annoncé, les 16 et 17 février 2026, un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’État visant la décision du Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM). Derrière la procédure, la querelle porte sur l’équité entre formes sociales, la proportionnalité des montants au regard des missions ordinales et la lisibilité des critères retenus. […].

Aspirine et prévention du cancer après 70 ans : ASPREE nuance la promesse anticancer

Caducee.net, le 18/02/2026 : Chez des adultes de 70 ans ou plus initialement en bonne santé, l’aspirine à faible dose prise plusieurs années ne s’accompagne pas d’une diminution de l’incidence des cancers à long terme. Publiée le 29 janvier 2026 dans JAMA Oncology, l’analyse de suivi d’ASPREE et de son extension observationnelle ASPREE-XT clarifie un point souvent mal compris : ces résultats concernent une initiation tardive chez des seniors et ne se transposent pas automatiquement à des expositions commencées plus tôt dans la vie.[1] […].

TDAH et addictions : un guide national pour décloisonner les parcours de soins

Caducee.net, le 18/02/2026 : Mis en ligne le 13 février 2026 par la Délégation interministérielle à la stratégie nationale pour les troubles du neurodéveloppement (DI-TND), avec l’appui de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA), un guide vise à outiller les soignants face à une association largement documentée : le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et les troubles addictifs se renforcent souvent mutuellement lorsqu’ils restent abordés séparément.[1] Le document assume un parti pris organisationnel : faire des consultations d’addictologie un lieu de repérage du TDAH, tout en améliorant, en sens inverse, l’attention portée aux consommations à risque chez les personnes déjà suivies pour TDAH.[2] […].

IDEL : une enquête alerte sur l’effet ciseau économique, à l’heure des négociations avec la CNAM

Caducee.net, le 18/02/2026 : Alors qu’une nouvelle séance de négociation se tient le 17 février 2026 avec la Caisse nationale de l’assurance maladie (CNAM), Convergence Infirmière publie les résultats d’une consultation nationale en ligne sur la situation économique des infirmières et infirmiers libéraux (IDEL). L’étude, réalisée auprès de 5 609 répondants, dessine un paysage dominé par la hausse des charges, l’érosion des revenus et une tentation de sortie du libéral, voire de la profession.[1][2] […].

« Moral Injury » : une enquête nationale pour mesurer la “blessure morale” des soignants, au-delà du burn-out

Caducee.net, le 17/02/2026 : Une enquête nationale en ligne, intitulée « Étude du ‘Moral Injury’ chez les professionnels de santé français », entend documenter la “blessure morale” des soignants, définie comme « une profonde discordance entre les valeurs professionnelles des soignants et la réalité de leur pratique quotidienne ».[1] Relayée début février 2026 par l’AFPPE, l’initiative se présente comme le thermomètre d’un système sous tension, en cherchant à objectiver ce qui, dans l’organisation du travail, heurte l’éthique du soin et fragilise le sens professionnel.[2] […].

68 000 décès liés au tabac en 2023, la baisse se confirme sans effacer l’ampleur du fardeau

Caducee.net, le 17/02/2026 : Santé publique France (SPF) publie, le 16 février 2026, de nouvelles estimations de mortalité attribuable au tabagisme pour l’année 2023. À rebours des idées reçues, la baisse des prévalences ne se traduit pas mécaniquement, à court terme, par une chute équivalente de la mortalité : les effets du tabac s’inscrivent souvent dans le temps long. Si l’inflexion par rapport à 2015 est qualifiée d’« encourageante », l’agence rappelle que le tabac demeure la première cause de mortalité évitable dans le pays, avec des écarts marqués selon le sexe et les territoires.[1] […].

Nouveau suicide d’un interne : horaires, encadrement, violences au travail… les syndicats pointent des facteurs structurels

Caducee.net, le 17/02/2026 : Un nouveau décès par suicide d’un interne de la subdivision de l’Océan Indien a été annoncé le 16 février 2026 dans un communiqué cosigné par l’InterSyndicale Nationale des Internes (ISNI), l’Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF) et le Syndicat des Internes de l’Océan Indien. Au-delà du drame, les signataires relient cet acte à un ensemble de facteurs déjà décrits dans plusieurs enquêtes : dépassements répétés du temps de travail, violences au travail, encadrement inégal et détresse psychique persistante chez les médecins en formation.[1] […].

Centres de soins non programmés : l’IGAS pousse à l’encadrement d’une offre née hors cadre

Caducee.net, le 17/02/2026 : Entre 400 et 600 centres de soins non programmés (CSNP) opèrent aujourd’hui en France, selon l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS). Dans un rapport rendu public en février 2026, l’Inspection décrit un essor rapide, inégalement réparti et longtemps laissé à l’initiative d’acteurs locaux, sans définition juridique dédiée ni règles homogènes d’implantation. Sa recommandation centrale vise à structurer cette offre pour la rendre lisible, l’articuler à la régulation et limiter les effets de bord sur le premier recours et les urgences hospitalières.[1] […].

IVG en France : un droit consolidé, un accès encore inégal

Caducee.net, le 16/02/2026 : L’inscription, le 8 mars 2024, de la liberté de recourir à l’interruption volontaire de grossesse dans la Constitution a constitué un jalon politique et symbolique de premier plan. Cette révision a conforté un droit déjà solidement établi dans la loi, mais elle n’a pas dissipé les disparités d’accès observées sur le terrain. Les données les plus récentes montrent, au contraire, un recours toujours élevé à l’IVG, une place désormais dominante de la méthode médicamenteuse et une implication croissante des sages-femmes, tandis que les rapports publics continuent de documenter des inégalités territoriales persistantes.[1][2][3] […].

CAN-3110 dans le glioblastome récidivant : un signal précoce de survie étayé par une cartographie spatiale de l’immunité intratumorale

Caducee.net, le 15/02/2026 : Une injection unique d’un virus herpétique oncolytique modifié (CAN-3110/rQNestin34.5v.2, aussi nommé linoserpaturev) a, dans un essai clinique de phase I chez 41 patients atteints de glioblastome récidivant, recruté des cellules immunitaires au cœur des tumeurs et laissé entrevoir un signal de survie. Le 11 février 2026, une publication dans Cell a renforcé la plausibilité biologique en documentant, à l’échelle spatiale, une cytotoxicité T persistante au contact des cellules tumorales — un résultat rarement démontré avec autant de précision dans cette pathologie.[1][2][3] […].

CCAM genrée : la FMF dénonce des écarts de tarifs entre actes sur la vulve et sur le pénis

Caducee.net, le 15/02/2026 : Début février 2026, la Fédération des médecins de France (FMF) met en cause une « distorsion sexiste » au sein de la Classification commune des actes médicaux (CCAM) : à geste présenté comme comparable, certains actes réalisés sur les organes génitaux externes féminins seraient moins bien rémunérés que leurs équivalents masculins. Le syndicat entend saisir l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM) et demande un alignement tarifaire, en citant notamment une biopsie de la vulve valorisée 25,99 € contre 39,17 € pour une biopsie du pénis. [1] […].

Anorexie mentale et boulimie nerveuse : un repérage plus précoce face à des troubles toujours sous-traités

Caducee.net, le 15/02/2026 : En France, l’anorexie mentale et la boulimie nerveuse demeurent des pathologies fréquentes, graves et encore trop souvent identifiées tardivement. Les données disponibles confirment un poids épidémiologique élevé, mais elles décrivent aussi des trajectoires de soins incomplètes, des formes plus précoces observées sur le terrain et une exposition croissante des adolescents à des contenus numériques susceptibles d’altérer l’image corporelle. Pour les professionnels de santé, l’enjeu ne se limite donc pas au diagnostic initial : il tient tout autant à la rapidité d’orientation, à la coordination des prises en charge et à la capacité de ne pas réduire ces troubles à leur seule dimension pondérale.[1][2][3] […].

Psoriasis : une maladie cutanée qui déborde largement la peau

Caducee.net, le 15/02/2026 : Longtemps perçu comme une affection dermatologique avant tout visible, le psoriasis impose en réalité une lecture plus large, à la fois inflammatoire, chronique et systémique. En France, la maladie concerne entre 2 et 3 % de la population et débute le plus souvent entre 20 et 40 ans, avec des formes parfois précoces, parfois articulaires, parfois sévères, toujours marquées par une évolution en poussées et un retentissement clinique qui dépasse la seule lésion cutanée.[1] […].

Le stress, d’un signal d’alerte à un enjeu clinique global

Caducee.net, le 15/02/2026 : Longtemps relégué au rang de malaise diffus, de plainte banale ou de conséquence presque ordinaire d’un quotidien chargé, le stress s’impose désormais comme un objet de santé à part entière. Ce qui se joue souvent sous la ligne de flottaison du discours clinique — fatigue, irritabilité, sommeil altéré, décrochage progressif — mérite en effet d’être mieux lu, mieux daté et mieux relié à son contexte. Les institutions internationales, les agences de santé publique et les sociétés savantes ne le réduisent plus à une simple réaction émotionnelle : elles le replacent au croisement de la santé mentale, des conditions de travail, du sommeil, des conduites à risque et, de plus en plus, du pronostic cardiovasculaire.[1][2][6] […].

Insuffisance cardiaque : un fardeau massif, des hospitalisations encore nombreuses et une prise en charge en recomposition

Caducee.net, le 15/02/2026 : L’insuffisance cardiaque demeure l’une des pathologies chroniques les plus lourdes pour le système de santé français. À la croisée du vieillissement démographique, de la chronicisation des maladies cardiovasculaires et de parcours de soins souvent fragmentés, elle concentre des enjeux épidémiologiques, thérapeutiques et organisationnels de premier plan. Les données publiées en 2025 confirment l’ampleur de ce poids sanitaire. Elles montrent aussi qu’en toile de fond, la prise en charge change de nature : l’introduction plus précoce de certains traitements, la prévention des décompensations et la coordination entre l’hôpital et la ville occupent désormais une place aussi décisive que le traitement de l’épisode aigu lui-même. […].

Infarctus du myocarde : une urgence toujours sous tension, de l’alerte à la prévention secondaire

Caducee.net, le 15/02/2026 : L’infarctus du myocarde demeure l’une des manifestations les plus aiguës de la maladie coronaire. Son image est connue, sa prise en charge est codifiée, ses facteurs de risque sont largement documentés. Pourtant, derrière cette apparente familiarité, la pathologie continue de concentrer plusieurs zones de fragilité : symptômes parfois mal identifiés, retards persistants dans le déclenchement de l’alerte, inégalités sociales de risque et prévention secondaire encore inégalement suivie. Les données françaises les plus récentes montrent ainsi qu’au-delà de l’urgence cardiaque proprement dite, l’infarctus reste un révélateur des tensions qui traversent l’ensemble du parcours de soins.[1][2] […].

Les techniques du diagnostic prénatal : de l’échographie au DPNI, ce qui change dans la stratégie diagnostique

Caducee.net, le 15/02/2026 : Longtemps associé, dans l’imaginaire collectif, à quelques gestes invasifs emblématiques, le diagnostic prénatal recouvre en réalité un ensemble beaucoup plus vaste d’examens d’imagerie, d’analyses biologiques et de procédures génétiques organisés tout au long de la grossesse. En France, cette démarche vise à identifier chez l’embryon ou le fœtus une affection d’une particulière gravité, à en préciser la nature et, lorsque cela est possible, à en anticiper la prise en charge. Elle s’inscrit dans un cadre strictement encadré et mobilise, dans les situations complexes, les centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal (CPDPN).[1][2] […].

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