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Actualité médicale et hospitalière
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affichage des articles n° 37 à 55
Convention médicale 2026 : les cinq dossiers que la CNAM remet sur la table avec les médecins libéraux
Caducee.net, le 12/05/2026 : Après des mois de tensions, les négociations conventionnelles 2026 entre la Caisse nationale de l’Assurance maladie (CNAM) et les syndicats de médecins libéraux remettent en circulation cinq dossiers à fort impact métier : imagerie médicale, consultation ménopause, forfaits de régulation, dérogations au plafond de téléconsultation de 20 % et ajustements techniques. Rien n’est arbitré à ce stade. Mais cette séquence oblige déjà à distinguer ce qui est inscrit dans la loi, ce qui relève d’une promesse conventionnelle et ce qui demeure négocié entre maîtrise des dépenses, accès aux soins et sécurité de facturation des cabinets.[1][2][3] […].
Mon espace santé et DMP en 2026 : les documents Amelipro versés automatiquement
Caducee.net, le 11/05/2026 : Depuis le 24 mars 2026, certains documents produits dans Amelipro sont versés automatiquement dans le dossier médical partagé (DMP) et deviennent visibles dans Mon espace santé. Officialisée par Ameli le 28 avril, cette évolution change concrètement le circuit des documents patients, en particulier pour les arrêts de travail et les certificats AT/MP. Pour les praticiens, le sujet dépasse la technique : il touche à l’information du patient, au rôle du secrétariat, à l’alternative papier et à la distinction, encore mal comprise, entre DMP et Mon espace santé.[1] […].
HOP’EN 2 : calendrier 2026, dépôts et preuves à sécuriser
Caducee.net, le 11/05/2026 : Moins exposé que les tensions hospitalières, le calendrier HOP’EN 2 entre pourtant dans une séquence décisive pour les directions, les directions des systèmes d’information (DSI) et les équipes métiers. La fenêtre est étroite : après l’ouverture du guichet HospiConnect le 4 mai 2026, les établissements de santé doivent boucler le dépôt du dossier d’appel à projets au plus tard le 29 mai à 23 h 59, puis déposer les preuves HospiConnect au plus tard le 26 juin. Pour les agences régionales de santé (ARS), l’enjeu sera d’instruire des projets numériques crédibles ; pour les établissements, de transformer un calendrier administratif en trajectoire opérationnelle. […].
Rupture de Dilantin : les moins de 5 ans deviennent prioritaires à l’hôpital
Caducee.net, le 11/05/2026 : À partir du 11 mai 2026, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) réserve les unités importées de phénytoïne sodique injectable aux enfants de moins de 5 ans. Cette restriction intervient alors que Dilantin 250 mg/5 ml reste en rupture de stock prolongée. Pour les patients de 5 ans et plus, le relais par Prodilantin est possible, mais il impose aux prescripteurs et aux pharmacies à usage intérieur (PUI) une vigilance renforcée sur les doses, les protocoles et les conditions d’administration.[1] […].
Facturation IDEL : l’avenant 11 revalorise les actes et change les cotations infirmières
Caducee.net, le 07/05/2026 : Publié au Journal officiel du 6 mai 2026, l’arrêté approuvant l’avenant n° 11 à la convention nationale des infirmiers libéraux acte une revalorisation des lettres-clés AMI/AMX, mais aussi une réorganisation plus large des cotations, des consultations infirmières, de la traçabilité et du recours aux remplaçants. Pour les infirmières et infirmiers diplômés d’État libéraux (IDEL), l’enjeu dépasse la hausse tarifaire : il engage la manière de coder, de sécuriser et de valoriser une activité de plus en plus clinique. […].
Au CHU de Caen, le retour des internes ne referme pas la crise aux urgences
Caducee.net, le 07/05/2026 : Six mois après la suspension de leur accueil en stage, 14 internes ont repris leur place aux urgences du centre hospitalier universitaire (CHU) de Caen le 4 mai 2026. Présentée par l’Agence régionale de santé (ARS) Normandie comme une réouverture encadrée et volontaire, cette reprise marque une accalmie pour un service très éprouvé. Elle ne vaut toutefois pas normalisation : l’encadrement médical, la charge de travail et le suivi concret des engagements restent les véritables lignes de fracture. […].
Vaccination adolescente : les occasions manquées de la médecine générale
Caducee.net, le 07/05/2026 : Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), édité par Santé publique France, met en lumière un angle encore trop discret de la prévention vaccinale chez les adolescents : le problème ne se résume pas à l’hésitation des familles. Il tient aussi aux conditions très concrètes de la consultation de médecine générale. En 2025, la couverture contre les papillomavirus humains (HPV) progresse, mais reste à distance de l’objectif national de 80 % à l’horizon 2030, tandis que la vaccination contre les méningocoques A, C, W et Y (ACWY) demeure très basse chez les adolescents et les jeunes adultes. Pour les cabinets, l’enjeu consiste désormais à transformer des contacts rares en occasions vaccinales effectivement saisies.[1][2] […].
À Trélazé, la sortie de grève à la Clinique Saint-Joseph laisse entière la question des salaires
Caducee.net, le 07/05/2026 : La grève déclenchée le 4 mai 2026 à la Clinique Saint-Joseph de Trélazé, près d’Angers, a pris fin mercredi 6 mai après plusieurs échanges avec la direction et un protocole de sortie. Pendant trois jours, environ 90 à 100 salariés ont défendu des augmentations pérennes plutôt que des primes, tandis que des interventions chirurgicales étaient annulées et des patients transférés. […].
Stérilisation définitive : FemBloc suspendu par l’ANSM, le suivi des patientes à organiser
Caducee.net, le 05/05/2026 : L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé a suspendu l’utilisation de FemBloc, dispositif de stérilisation définitive, en France hors investigation clinique. Pour les gynécologues, chirurgiens, centres de planification et vigilants dispositifs médicaux, cette décision de police sanitaire déplace l’attention vers trois exigences concrètes : informer les patientes déjà exposées, organiser leur suivi et déclarer sans délai tout effet indésirable. […].
Affections psychiques d’origine professionnelle : comment rédiger un certificat médical initial sans fragiliser le dossier
Caducee.net, le 05/05/2026 : La mise à jour publiée par Ameli le 23 avril 2026 donne aux médecins un rappel très concret : face à une souffrance psychique possiblement liée au travail, le certificat médical initial doit aider le patient à faire valoir ses droits sans transformer le praticien en arbitre du conflit professionnel. Pour les médecins traitants, psychiatres, médecins du travail et hospitaliers, la ligne est étroite mais tenable : décrire avec précision, dater les constatations, éviter les qualifications juridiques et rester dans son couloir médical. […].
Installation en libéral : les guichets uniques peuvent-ils éviter l’usine à gaz ?
Caducee.net, le 05/05/2026 : Le gouvernement a lancé une mission flash pour accélérer la généralisation des guichets uniques départementaux d’ici fin 2026. Inscrits dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2023 mais encore inégalement déployés, ces dispositifs devront désormais passer du principe légal à l’accompagnement concret, sans devenir une usine à gaz ni ajouter une strate de plus sous le capot administratif. […].
Arrêts de travail 2026 : un partage de données ciblé, sous condition de consentement
Caducee.net, le 05/05/2026 : Les décrets n° 2026-320 et n° 2026-321, publiés au Journal officiel le 29 avril 2026, encadrent désormais un partage de données ciblé entre le service du contrôle médical de l’Assurance maladie — ainsi que, pour le régime agricole, les caisses de Mutualité sociale agricole (MSA) — et les services de prévention et de santé au travail (SPST). Derrière une mécanique réglementaire très technique, le sujet est directement opérationnel : consentement de l’assuré ou du travailleur, données strictement nécessaires, messagerie sécurisée, traçabilité dans le dossier médical en santé au travail et prévention de la désinsertion professionnelle.[1][2] […].
Biosimilaires 2026 et groupes hybrides : les règles de substitution à l’officine
Caducee.net, le 05/05/2026 : Entre l’arrêté du 10 avril 2026 et les mises à jour de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) sur les groupes biologiques similaires et les groupes hybrides, la substitution pharmaceutique a évolué plus vite que beaucoup de professionnels ne l’ont perçu. Pour le pharmacien d’officine, l’enjeu n’est pas d’appliquer un mot d’ordre général sur les biosimilaires, mais de garder le fil réglementaire entre la liste ANSM, l’annexe réellement substituable, les autorisations de mise sur le marché (AMM) et les obligations de traçabilité au comptoir.[1] […].
Cancer : le remboursement de l’activité physique adaptée entre en expérimentation sous conditions
Caducee.net, le 04/05/2026 : Publié au Journal officiel du 16 avril 2026, le décret n° 2026-281 ouvre une expérimentation attendue de prise en charge de l’activité physique adaptée (APA) pour des personnes traitées pour un cancer. Le dispositif, limité à trois régions et placé sous la responsabilité des agences régionales de santé (ARS), marque une avancée pour les soins de support. Il ne crée toutefois pas un remboursement généralisé : son efficacité dépendra du nombre de patients inclus, de la simplicité des circuits et de la capacité des structures à prolonger l’accompagnement au-delà des premières séances.[1] Le Quotidien du Médecin écrivait, le jour même, que le remboursement de l’activité physique sur ordonnance pour des patients ayant un cancer « va finalement pouvoir entrer en vigueur » avec la publication du décret.[5] […].
Avenant 2 pharmaciens : 20 000 euros pour freiner les fermetures d’officines fragiles
Caducee.net, le 04/05/2026 : Signé le 7 avril puis annoncé le 8 avril 2026, l’avenant 2 à la convention pharmaceutique élargit l’aide destinée aux officines fragilisées par leur isolement territorial et leur faiblesse économique. Le signal est politique autant que financier : freiner les fermetures d’officine dans les zones où le comptoir pharmaceutique reste parfois le dernier accès quotidien au soin. Mais une aide plafonnée à 20 000 euros par an peut-elle infléchir la trajectoire du réseau, ou seulement amortir les situations les plus exposées ?[1] […].
Forfait médecin traitant 2026 : la nouvelle économie de la prévention au cabinet
Caducee.net, le 04/05/2026 : L’Assurance Maladie a détaillé, fin avril 2026, le déploiement opérationnel du forfait médecin traitant (FMT), entré en vigueur le 1er janvier. En remplaçant le forfait patientèle médecin traitant (FPMT) et la rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP) médecin traitant, ce nouveau dispositif promet de rémunérer plus directement le suivi longitudinal et la prévention. Pour les cabinets, l’enjeu est désormais très concret : que peut-on vraiment piloter dans amelipro, à quel moment les sommes seront-elles versées et jusqu’où cette rémunération par indicateurs déplacera-t-elle la charge de suivi vers les équipes ?[1] […].
Hémochromatose génétique : diagnostic, mutation HFE et traitement par saignées
Caducee.net, le 04/05/2026 : Maladie héréditaire de surcharge en fer, l’hémochromatose génétique reste singulière par son contraste clinique : fréquente dans ses prédispositions, longtemps silencieuse dans son expression, mais souvent évitable dans ses complications lorsque le diagnostic intervient avant les lésions d’organes. Les recommandations de l’European Association for the Study of the Liver (EASL), publiées en 2022, et l’actualisation médico-administrative de la Haute Autorité de santé (HAS), mise en ligne en novembre 2024, dessinent un parcours clair pour les professionnels : interpréter la ferritine avec prudence, rechercher une élévation du coefficient de saturation de la transferrine (CST), confirmer par le test HFE lorsque l’indication est posée, puis organiser les saignées thérapeutiques et le dépistage familial.[1][2] […].
Polyarthrite rhumatoïde : diagnostic précoce, traitements ciblés et prévention
Caducee.net, le 04/05/2026 : La polyarthrite rhumatoïde (PR) est un rhumatisme inflammatoire chronique où le temps perdu pèse presque autant que la molécule choisie. Selon l’Inserm, elle concerne 0,5 à 1 % de la population adulte mondiale et touche les femmes 2 à 3 fois plus souvent que les hommes.[1] Pour les professionnels de santé, l’enjeu n’est plus seulement de traiter une synovite installée, mais de repérer vite, d’ajuster tôt, de surveiller large et, demain peut-être, d’intervenir avant la maladie déclarée. […].
