Vous êtes dans : Accueil > Actualités médicales >
Actualité médicale et hospitalière
12564 résultats triés par date
affichage des articles n° 37 à 55
Addictions : pourquoi le premier recours reste le maillon faible du parcours de soins
Caducee.net, le 12/09/2026 : Près de deux mois peuvent s’écouler entre une première demande adressée à un centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) et une prise en charge effective. Dans un rapport publié le 2 septembre 2026, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) décrit moins la défaillance d’un dispositif spécialisé qu’un parcours dont les fragilités se cumulent : repérage encore inégal en ville, délais d’accès, pénurie médicale, comorbidités psychiatriques et coordination incertaine entre professionnels. Le premier recours occupe une position charnière dans cette mécanique. Le renforcer apparaît comme l’un des principaux leviers, à condition que les structures spécialisées et la psychiatrie puissent absorber les patients repérés plus tôt.[1] […].
Hôpitaux de proximité : l’exercice mixte se dessine, mais reste difficile à mesurer
Caducee.net, le 12/09/2026 : Les hôpitaux de proximité présentent une organisation médicale singulière, marquée par davantage de postes libéraux et, surtout, par une forte proportion de temps partiel parmi les praticiens salariés. Dans une étude publiée le 2 septembre 2026, la DREES y voit le signe d’un exercice médical mixte plus fréquent. Mais les statistiques disponibles ne permettent toujours pas de savoir combien de médecins partagent effectivement leur activité entre la ville et l’hôpital. Cette incertitude fait écho aux conclusions d’une mission parlementaire de 2025 qui, tout en portant un jugement globalement favorable sur la réforme, constatait un déploiement encore très inégal de l’exercice mixte selon les territoires.[1][2] […].
EHPAD : quand le manque de personnel fragilise l’exercice des droits fondamentaux
Caducee.net, le 12/09/2026 : Sous-effectifs persistants, rotation des équipes, sinistralité élevée, formation à renforcer, bâtiments vieillissants et contrôles encore perfectibles : dans une lettre datée du 28 août et rendue publique le 8 septembre 2026, le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe presse la France d’accélérer la transformation de ses établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Michael O’Flaherty ne fait pas des conditions de travail un nouveau droit fondamental. Il établit en revanche un lien direct entre les moyens accordés aux professionnels et la capacité des établissements à garantir effectivement la dignité, l’autonomie et les droits des résidents.[1][2] […].
Arrêt de Levemir, Fiasp PumpCart et Victoza fin 2026 : comment préparer les alternatives
Caducee.net, le 12/09/2026 : L’arrêt de commercialisation de Levemir, Fiasp PumpCart, NovoMix 50 FlexPen et Victoza par Novo Nordisk doit être achevé en France au plus tard le 31 décembre 2026. Pour les patients traités par insuline ou liraglutide, des alternatives existent, mais le changement peut imposer une adaptation des doses, des horaires ou du dispositif d’administration, ainsi qu’une surveillance glycémique renforcée. À moins de quatre mois de l’échéance, médecins, pharmaciens et équipes soignantes ont intérêt à préparer les relais avant que la disponibilité des stocks ne réduise leurs options.[1][4] […].
Santé sexuelle 2026-2030 : les chantiers de l’IVG en ville, de la contraception et de la consultation longue
Caducee.net, le 12/09/2026 : Publiée le 7 septembre 2026, la nouvelle feuille de route de la Stratégie nationale de santé sexuelle (SNSS) 2017-2030 rassemble 22 actions à conduire d’ici à la fin de la décennie. Pour les professionnels de santé, plusieurs orientations pourraient modifier sensiblement les parcours : assouplissement du conventionnement pour pratiquer l’interruption volontaire de grossesse (IVG) hors établissement, travaux sur la délivrance directe en officine des médicaments abortifs au-delà de la téléconsultation, accès sans ordonnance envisagé pour certains contraceptifs et possible extension de la consultation longue de santé sexuelle après 26 ans. Derrière ces objectifs, les temporalités diffèrent toutefois nettement : plusieurs évolutions supposent encore des textes, des expertises ou des décisions conventionnelles avant de devenir applicables.[1][2] […].
Prise de tension à 15 € en pharmacie : l’UFML relance la bataille de la valeur des actes
Caducee.net, le 10/09/2026 : La perspective d’une rémunération de 15 euros pour le dépistage tensionnel en pharmacie a déclenché une vive réaction des médecins de l’UFML-S et des infirmiers libéraux. Mais le chiffre, avancé par la FSPF, n’est à ce jour ni négocié ni arrêté. Quant à la consultation médicale à 45 euros évoquée par Jérôme Marty, elle relève d’une démonstration ironique. Derrière cette passe d’armes se pose néanmoins une question beaucoup plus sérieuse : comment comparer la valeur de missions de prévention exercées par plusieurs professions lorsque leur contenu, leur durée et leur mode de tarification diffèrent ? […].
Honorabilité des soignants : les députées veulent un contrôle tout au long de la carrière
Caducee.net, le 09/09/2026 : Après l’affaire Joël Le Scouarnec, quatre députées veulent rompre avec un contrôle des antécédents judiciaires essentiellement concentré sur l’entrée dans l’exercice. Attestation d’honorabilité, vérifications régulières pendant la carrière, incapacité d’exercice après certaines condamnations et meilleure circulation de l’information judiciaire figurent parmi leurs recommandations. Mais plusieurs briques de cette réforme ont déjà été inscrites dans un projet de loi adopté en première lecture par l’Assemblée nationale en juillet. Aucun de ces nouveaux dispositifs n’est cependant applicable aujourd’hui aux soignants.[1][2][3] […].
Temps de travail des médecins : travaillent-ils vraiment moins ?
Caducee.net, le 09/09/2026 : Moins de jours d’exercice libéral, des semaines déclarées plus courtes, mais une activité parfois plus dense : la baisse du temps de travail des médecins est documentée sans se traduire mécaniquement par une contraction équivalente de l’offre de soins. Dans leur rapport publié le 25 août 2026 et actualisé le 7 septembre, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l’Inspection générale des finances (IGF) mettent surtout en évidence la fragilité du thermomètre. En ville, les données mesurent mieux l’activité facturée que les heures réellement travaillées. À l’hôpital public, le suivi du temps effectué demeure lacunaire tandis que le recours au temps de travail additionnel progresse.[1] […].
Déremboursements en 2027 : les nouvelles bornes sont fixées, les taux restent à décider
Caducee.net, le 09/09/2026 : Quatre décrets publiés au Journal officiel du 22 août 2026 redessinent les règles de remboursement des soins dentaires, de certains dispositifs médicaux, des transports sanitaires et de plusieurs catégories de médicaments. À compter du 1er janvier 2027, les fourchettes réglementaires du ticket modérateur seront relevées, rendant plusieurs taux actuels incompatibles avec le nouveau cadre. Le niveau exact de la baisse n’est toutefois pas encore connu : l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM) devra arrêter les taux définitifs à l’intérieur de ces nouvelles bornes.[1][2][3][4] […].
Facturation électronique : médecins, infirmiers et kinés, les obligations réelles depuis le 1er septembre
Caducee.net, le 09/09/2026 : Depuis le 1er septembre 2026, médecins, infirmiers libéraux et masseurs-kinésithérapeutes sont entrés dans la réforme de la facturation électronique, mais pas nécessairement là où ils l’attendaient. Pour les cabinets dont l’activité repose essentiellement sur des soins exonérés de TVA, la première obligation consiste à pouvoir recevoir les factures électroniques des fournisseurs concernés par l’intermédiaire d’une plateforme agréée. Les feuilles de soins électroniques (FSE) et SESAM-Vitale restent, elles, dans leur circuit habituel. La vigilance doit surtout porter sur le choix de la plateforme, l’adresse de réception et les éventuelles activités annexes. […].
Arrêts de travail : motif médical obligatoire et plafonds de 31 et 62 jours
Caducee.net, le 09/09/2026 : Depuis le 1er septembre 2026, la prescription des arrêts de travail pour maladie est davantage encadrée. Médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes doivent renseigner systématiquement le motif médical, tandis que la durée est plafonnée à 31 jours pour un arrêt initial et à 62 jours pour chaque prolongation. Ces seuils ne constituent toutefois pas des limites médicales infranchissables : une durée supérieure reste possible lorsque la situation du patient le justifie, à condition que le prescripteur motive explicitement la dérogation.[1][2][3] […].
Arboviroses : pourquoi une fièvre sans voyage doit désormais alerter en métropole
Caducee.net, le 09/09/2026 : La circulation autochtone du chikungunya, de la dengue et du virus West Nile s’est accélérée au cours du mois d’août en France hexagonale. Dans son bulletin publié le 2 septembre, sur des données arrêtées au 30 août 2026, Santé publique France recensait 46 cas autochtones de chikungunya, 6 de dengue et 39 infections à virus West Nile. Pour les médecins, urgentistes et biologistes, cette circulation locale rebat les cartes du diagnostic : devant une fièvre estivale compatible, l’absence de voyage récent ne suffit plus à écarter une arbovirose.[1] […].
Sécurisation du circuit du médicament radiopharmaceutique : de la préparation à l’administration au patient
Lemer Pax, le 08/09/2026 : En médecine nucléaire, le médicament radiopharmaceutique (MRP) s’inscrit dans un circuit où se rencontrent exigences pharmaceutiques et contraintes liées à l’utilisation de radionucléides. Lorsqu’une préparation est réalisée au sein de l’établissement, son organisation doit conjuguer qualité pharmaceutique, maîtrise du risque microbiologique, traçabilité et radioprotection. Des locaux à l’administration au patient, la sécurisation repose ainsi sur une succession de mesures techniques et organisationnelles encadrées notamment par les Bonnes Pratiques de Préparation (BPP).[1] […].
Franchises médicales : le gouvernement renonce aux 200 euros mais maintient une hausse de 40 %
Caducee.net, le 25/08/2026 : Après avoir envisagé en juillet de doubler à 200 euros le plafond cumulé des franchises médicales et participations forfaitaires, l’exécutif revoit sa copie. Le projet de décret soumis pour consultation fixe désormais les deux plafonds à 70 euros chacun, contre 50 actuellement, soit jusqu’à 140 euros par an. Une entrée en vigueur est prévue au 1er octobre 2026, mais, au 25 août, la mesure n’est pas encore applicable.[1][2] […].
Aide à mourir : la loi est en vigueur, mais le passage à la pratique reste inachevé
Caducee.net, le 25/08/2026 : Publiée au Journal officiel le 19 août 2026 et entrée en vigueur le lendemain, la loi relative au droit à l’aide à mourir fait désormais partie du paysage juridique français de la fin de vie. Les conditions d’accès, la procédure, les responsabilités des professionnels et plusieurs garanties sont fixées. Pourtant, au 25 août, la traduction concrète de ce nouveau droit reste inachevée : les recommandations de la Haute Autorité de santé sur les substances létales sont encore attendues, le circuit pharmaceutique doit être rendu opérationnel et plusieurs textes réglementaires manquent toujours à l’édifice.[1][2][4] […].
Moins de lits, davantage d’ambulatoire : la recomposition de l’hôpital français se poursuit
Caducee.net, le 15/07/2026 : L’hôpital français continue de réduire ses capacités d’hébergement tout en développant les prises en charge sans nuitée et à domicile. Le panorama des établissements de santé en 2024, publié par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) et mis à jour le 15 juillet 2026, confirme cette transformation sans dessiner un retour général à l’activité d’avant-Covid. La baisse du nombre de lits ralentit, le taux d’occupation remonte et l’hospitalisation à domicile (HAD) accélère, tandis que les urgences repartent à la hausse et que les effectifs non médicaux soignants progressent à peine.[1] […].
Assurance maladie : derrière le « juste soin au juste prix », prescriptions et tarifs sous régulation renforcée
Caducee.net, le 15/07/2026 : Approuvé le 9 juillet 2026, le rapport Charges et Produits pour 2027 reconduit un objectif de 3,9 milliards d’euros d’économies ou de moindres dépenses, déjà fixé pour 2026 à un niveau présenté comme inédit. Derrière la prévention et l’amélioration des parcours, la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (CNAM) assume une régulation plus étroite des prix, des indications, des durées de traitement et des pratiques de prescription. L’oncologie, la déprescription et la sécurisation du tiers payant concentrent plusieurs des propositions les plus sensibles.[1][2][13] […].
Vaccin contre la grippe : prescription obligatoire depuis le 10 juillet 2026
Caducee.net, le 13/07/2026 : Depuis le 10 juillet 2026, aucun vaccin contre la grippe ne peut être délivré sans prescription. Cette nouvelle règle concerne toutes les formes disponibles, injectables comme nasales, mais elle ne contraint pas chaque patient à consulter son médecin : dès 11 ans, pharmaciens et infirmiers peuvent prescrire puis administrer le vaccin antigrippal.[1][2] […].

