Vous êtes dans : Accueil > Actualités médicales >
Actualité médicale et hospitalière
12564 résultats triés par date
affichage des articles n° 145 à 163
Daraxonrasib : un signal de survie majeur dans le cancer du pancréas métastatique prétraité
Caducee.net, le 21/04/2026 : Annoncés le 13 avril 2026 par Revolution Medicines, les résultats de phase 3 du daraxonrasib dans l’adénocarcinome canalaire pancréatique métastatique prétraité dessinent un tournant rare dans une maladie où les avancées thérapeutiques demeurent peu fréquentes. Le signal est net : la survie globale médiane atteint 13,2 mois sous daraxonrasib, contre 6,7 mois sous chimiothérapie standard[1]. Pour autant, l’emballement doit être tenu à distance : ces données restent, à ce stade, des résultats « topline » issus d’un communiqué industriel, avant présentation détaillée au congrès 2026 de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO) et avant publication complète dans une revue à comité de lecture[1][2]. […].
La dissolution du CDOM 75 ouvre une nouvelle phase de la crise ordinale à Paris
Caducee.net, le 19/04/2026 : La dissolution du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Paris, prononcée par l’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France, ne constitue pas seulement l’aboutissement d’une séquence administrative et judiciaire engagée depuis plusieurs semaines. Elle ouvre une phase de transition institutionnelle dans laquelle se joue, désormais, la continuité concrète des missions ordinales pour les médecins parisiens comme pour les patients.[1][2][3] […].
Études de santé : le grand virage de 2027
Caducee.net, le 19/04/2026 : En enterrant PASS/L.AS dès la rentrée 2027, le gouvernement ne se contente pas de retoucher un dispositif contesté : il acte, en creux, l’échec d’une architecture mise en place en 2020 pour remplacer la PACES. À sa place, l’exécutif veut installer une première année unique, présentée comme une « licence santé » harmonisée à l’échelle nationale pour l’accès aux études de médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie et kinésithérapie. La promesse est claire : « plus lisible, plus juste et plus humain »[1]. Mais derrière cette formule, une question demeure : la simplification annoncée peut-elle corriger les déséquilibres accumulés depuis six ans sans ouvrir, pour les universités, une nouvelle séquence de tensions ? […].
L’influence dans le viseur : la HAS durcit le ton face aux « interférences » répétées
Caducee.net, le 19/04/2026 : En dénonçant publiquement, le 17 avril 2026, des pressions exercées sur des évaluations en cours, le Collège de la Haute Autorité de santé (HAS) a franchi un seuil politique autant qu’institutionnel. Par le choix d’une lettre ouverte, puis par la fermeté du vocabulaire employé, l’autorité ne se contente plus de rappeler ses principes d’indépendance : elle expose une montée de tension qu’elle estime désormais incompatible avec le fonctionnement normal de l’expertise sanitaire.[1] […].
Rappel Covid du printemps 2026 : qui cibler, par quels circuits et dans quel tempo en ville et en EHPAD
Caducee.net, le 19/04/2026 : La campagne de rappel vaccinal contre le Covid-19 s’ouvre le 20 avril 2026 et doit, à ce stade, s’achever le 30 juin. Pensée pour restaurer la protection des publics les plus vulnérables avant l’été, elle repose sur une mécanique désormais bien identifiée, mais qui suppose un repérage rapide des patients éligibles, une coordination fluide entre la ville, l’hôpital et le médico-social, ainsi qu’une lecture rigoureuse des délais individuels et logistiques. […].
Finastéride 1 mg : l’attestation obligatoire redessine la chaîne prescription-dispensation
Caducee.net, le 19/04/2026 : Depuis le 16 avril 2026, le finastéride 1 mg ne relève plus tout à fait d’un circuit de prescription ordinaire. Pour toute initiation, sa délivrance en pharmacie est désormais subordonnée à une attestation annuelle d’information partagée, cosignée par le médecin et le patient, en complément de l’ordonnance.[1] Pour les renouvellements, l’échéance est fixée au 16 juin 2026.[1] Sous des dehors administratifs, la mesure emporte en réalité un déplacement plus profond : la sécurisation de l’information devient un élément traçable du parcours de soins, à la jonction du cabinet, de l’officine et du dossier du patient. […].
Rougeole : vérifier le statut vaccinal des adultes redevient un réflexe au cabinet
Caducee.net, le 19/04/2026 : La rougeole circule à un niveau bien plus modéré qu’au début de 2025. Les données publiées par Santé publique France au 31 mars 2026 montrent toutefois qu’un faible nombre de cas n’empêche ni les hospitalisations, ni les complications, ni l’apparition de foyers. En médecine de ville, le sujet revient donc au premier plan non parce qu’une flambée nationale serait enclenchée, mais parce qu’il oblige à des gestes simples et concrets : repérer les adultes dont la vaccination est incomplète ou mal documentée, sécuriser les professionnels exposés et agir vite autour d’un cas suspect.[1] […].
Fraude à l’Assurance Maladie : le record de 723 M€ et le flou qui nourrit l’amalgame
Caducee.net, le 18/04/2026 : Le bilan 2025 de la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (CNAM), présenté le 16 avril 2026, repose sur un chiffre incontestable : 723 millions d’euros de fraudes détectés et stoppés, dont 286,2 millions évités avant paiement. Le niveau est record, les montages existent, et personne ne peut sérieusement contester la nécessité de les combattre. Le problème apparaît ailleurs, dans la manière dont la communication publique nomme les acteurs et qualifie les faits. À force de juxtaposer des catégories d’acteurs, des « professions » et des foyers de préjudice qui ne se recouvrent pas exactement, puis d’agréger des situations de nature différente dans un même récit, elle finit par produire une lecture plus accusatoire que véritablement intelligible.[1][2] […].
Dissolution demandée du CDOM de Paris : l’Ordre des médecins face à une crise disciplinaire majeure
Caducee.net, le 12/04/2026 : La séquence a brutalement changé de registre. Ce qui relevait encore, il y a quelques semaines, d’un contentieux interne à l’institution ordinale est désormais devenu une affaire administrative, judiciaire et politique. En s’appuyant sur les constats de l’Inspection générale des finances, le ministère de la Santé a demandé au Conseil national de l’Ordre des médecins d’examiner si les conditions d’une dissolution du Conseil départemental de Paris étaient réunies. Le 8 avril, l’instance nationale a très largement avalisé cette option.[1][2][3] […].
Hôpitaux privés : pourquoi 46 % des établissements étaient en déficit en 2025
Caducee.net, le 12/04/2026 : Selon la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), près d’un établissement privé sur deux a clos l’exercice 2025 dans le rouge. Le chiffre, rendu public le 9 avril 2026, place la question financière au cœur du réacteur hospitalier : il ne s’agit plus seulement d’un signal comptable, mais d’un indicateur avancé de la fragilité d’un pan entier de l’offre de soins. À travers lui, c’est la soutenabilité du financement, la portée réelle de la campagne tarifaire 2025 et la capacité du privé à continuer d’assumer des activités lourdes, des urgences à la réanimation, qui se trouvent remises en débat.[1] […].
PDSA 2025 : une mobilisation en hausse, des gardes plus jeunes, une nuit profonde toujours fragile
Caducee.net, le 12/04/2026 : Le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) met en avant, dans son enquête annuelle arrêtée au 31 décembre 2025, une progression de la participation des généralistes à la permanence des soins ambulatoires (PDSA), un rajeunissement des médecins de garde et une couverture territoriale portée à 98 % durant les week-ends et jours fériés[1]. Ce tableau globalement favorable conduit l’institution à saluer un « engagement sans faille » de la profession[2]. Pour autant, à la lecture détaillée du rapport, le bilan apparaît plus contrasté : la nuit profonde demeure le maillon faible du dispositif, les tensions démographiques persistent et l’équilibre repose toujours sur une organisation locale très ajustée[1]. […].
Salaire des infirmiers en 2026 : combien gagne une infirmière à l’hôpital, dans le privé ou en libéral ?
Caducee.net, le 11/04/2026 : Combien gagne réellement un infirmier en France en 2026 ? La réponse varie selon le statut, l’ancienneté, les primes et le mode d’exercice. À l’hôpital public, la rémunération de base est encadrée par une grille indiciaire. Dans le privé, elle dépend de la convention collective, du coefficient et des accords d’établissement. En libéral, enfin, il ne s’agit pas d’un salaire au sens strict, mais d’honoraires dont il faut retrancher les charges. Pour comprendre les écarts de rémunération, mieux vaut donc distinguer les situations concrètes plutôt que s’en tenir à un chiffre unique.[1][2][3] […].
Hypertension artérielle : un fardeau français massif dans une épidémie mondiale encore mal contrôlée
Caducee.net, le 11/04/2026 : L’hypertension artérielle demeure l’une des pathologies chroniques les plus répandues, mais aussi l’une des plus silencieuses. En France, elle concerne environ 17 millions de personnes et continue d’alimenter une part considérable des accidents vasculaires cérébraux, des cardiopathies ischémiques, des insuffisances cardiaques et des maladies rénales chroniques.[1][2][3] […].
Embolie pulmonaire : un fardeau clinique durable, entre raffinements diagnostiques et nouvelle gradation du risque
Caducee.net, le 11/04/2026 : L’embolie pulmonaire demeure l’une des urgences cardiovasculaires les plus redoutées, mais aussi l’une des plus mouvantes dans sa prise en charge. En France, son poids hospitalier reste élevé ; à l’international, les données récentes montrent une baisse de la mortalité standardisée dans plusieurs régions, tandis que l’incidence, elle, continue de progresser sous l’effet du vieillissement, des comorbidités et d’un repérage diagnostique plus sensible. À cette tension entre amélioration pronostique et charge croissante s’ajoute un autre déplacement du regard : l’enjeu ne se limite plus à franchir l’épisode aigu, il inclut désormais le suivi, les séquelles, les réadmissions et le coût durable de la maladie. […].
Ordre des médecins : la crise s’aggrave autour du conseil de Paris
Caducee.net, le 01/04/2026 : La séquence a changé de nature le 31 mars 2026. Après les premières révélations sur le prérapport de l’Inspection générale des finances (IGF), la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a annoncé la saisine de la procureure de Paris sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale, en évoquant des faits « susceptibles de constituer des infractions pénales »[1]. Dans le même mouvement, elle a demandé au Conseil national de l’Ordre des médecins d’examiner si les conditions d’une dissolution du conseil départemental de Paris étaient réunies[1]. […].
Avenant 11 : un accord signé, un rattrapage encore incomplet pour les infirmières libérales
Caducee.net, le 01/04/2026 : Après des mois de négociations tendues, les infirmières et infirmiers libéraux ont obtenu, mardi 31 mars 2026, la signature de l’avenant 11 à leur convention avec l’Assurance maladie. Le texte acte une revalorisation attendue du cœur de métier, ouvre la voie à de nouvelles consultations infirmières et inscrit dans le droit conventionnel plusieurs évolutions issues de la loi infirmière du 27 juin 2025. Mais derrière cette signature, le sentiment qui domine dans la profession reste celui d’un compromis nécessaire plutôt que d’un véritable rattrapage.[1][2][3] […].
Avis Google médecin : quand un commentaire devient une diffamation
Caducee.net, le 30/03/2026 : Un avis négatif publié après une consultation peut-il encore relever de la liberté d’expression lorsqu’il met directement en cause la compétence d’un praticien nommé ? Dans un arrêt du 17 février 2026, la cour d’appel de Rennes apporte une réponse précise à une question devenue centrale pour les professionnels de santé. Tant qu’un commentaire se borne à exprimer un mécontentement, il demeure dans le champ de la critique. Mais lorsqu’il impute au médecin des faits cliniques précis, puis en déduit qu’il serait incompétent ou illégitime, le débat change de nature. Il cesse de porter sur la seule appréciation d’une prise en charge pour porter le débat sur un autre plan : celui de la diffamation publique.[1] […].
Santé mentale : une personne sur deux n’évoque pas son mal-être, selon l’enquête CoviPrev
Caducee.net, le 30/03/2026 : Publié le 24 mars 2026 dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), un article de Santé publique France braque le projecteur sur un angle mort tenace de la santé mentale en France : parmi les adultes ayant ressenti un mal-être ou des difficultés psychologiques dans l’année, seule une moitié déclare en avoir parlé à quelqu’un. Fondée sur les vagues 34 à 37 de l’enquête CoviPrev, l’analyse dessine avec davantage de netteté les profils qui taisent leur souffrance et, ce faisant, interroge les limites du repérage clinique lorsque la demande d’aide ne se formule pas d’elle-même.[1] […].

