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Carcinome épidermoïde

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Le typage du HPV associé au carcinome épidermoïde de la peau

Caducee.net, le 15 mars 2006 : L’infection par les HPV (human papillomavirus) de type beta pourrait être associée à une augmentation du risque de carcinome épidermoïde cutané, d’après une étude publiée cette semaine dans le Journal of the National Cancer Institute. […].

Merck Serono : Innocuité et efficacité d'Erbitux(R) confirmées pour les essais de combinaison

PR Newswire, le 26 septembre 2007 : DARMSTADT, Allemagne, September 26 /PRNewswire/ -- Une foule de données prometteuses sur Erbitux(R) (cetuximab) ont été présentées cette semaine au 14e Congrès européen d'oncologie clinique (ECCO). Les études couvrant de nombreux types de cancer présentent de nouvelles preuves de l'innocuité d'Erbitux dans le cadre de traitements combinés. De plus, un résumé de l'efficacité continue d'Erbitux dans les traitements de première intention et ultérieurs du cancer colorectal métastatique (mCRC) et une mise à jour de l'efficacité d'Erbitux dans le carcinome épidermoïde de la tête et du cou (SCCHN) ont été fournis. […].

Arrêt prématuré d’une étude pivot de phase III sur Opdivo (nivolumab) chez des patients atteints du cancer de la tête et du cou

Caducee.net, le 03 février 2016 : Bristol-Myers Squibb a annoncé qu’une étude randomisée de phase III évaluant Opdivo (nivolumab) par rapport au traitement du choix de l’investigateur, chez des patients atteints de carcinome épidermoïde de la tête et du cou (CETC), réfractaire au platine, récidivant ou métastatique, a été arrêtée prématurément.  […].

De nouvelles données pour le Nivolumab en monothérapie et en association avec Ipilimumab

De nouvelles données pour le Nivolumab en monothérapie et en association avec Ipilimumab

BMS, le 18 mars 2016 : Bristol-Myers Squibb a annoncé que de nouvelles données pour deux de ses médicaments en immuno-oncologie - Nivolumab et Ipilimumab - seront présentées au congrès annuel 2016 de l’AACR (American Association for Cancer Research) à La Nouvelle-Orléans, Louisiane, du 16 au 20 avril. […].

Le comportement alimentaire a un effet direct sur le risque de cancer de l'œsophage

Caducee.net, le 31 octobre 2001 : Certains nutriments augmentent le risque de cancer oesophagien ou gastrique, précise une étude épidémiologique récente. Ce travail détaille également les nutriments qui pourraient aider à réduire l'incidence croissante des cancers. […].

Les résultats d’une nouvelle recherche démontrent une activité anti-tumorale de KEYTRUDA® (pembrolizumab) chez les patients à un stade avancé de carcinome nasopharyngé

MSD, le 27 septembre 2015 : « Le carcinome nasopharyngé avancé est une forme chronique de cancer de la tête et du cou souvent associée à un mauvais pronostic », a déclaré le Dr Hsu. « Les données présentées à l’EEC représentent le potentiel des nouvelles approches de traitement de ce type de cancer, pour lequel il n’existe actuellement que des options de traitement limitées, ainsi que le potentiel de soutenir davantage des recherches supplémentaires sur la façon dont KEYTRUDA peut agir dans certains types de cancer de la tête et du cou. » […].

Cancer du sein triple négatif : feu vert pour Keytruda

Cancer du sein triple négatif : feu vert pour Keytruda

MSD, le 08 novembre 2021 : MSD et la HAS ont annoncé qu’une autorisation d’accès précoce post-AMM avait été accordée à la spécialité KEYTRUDA (pembrolizumab) du laboratoire MSD France dans l’indication « en association à une chimiothérapie dans le traitement des patients adultes atteints d’un cancer du sein triple négatif localement récurrent non résécable ou métastatique, dont les tumeurs expriment PD-L1 avec un CPS ≥ 10 et qui n’ont pas reçu de chimiothérapie antérieure pour la maladie métastatique » […].

Personalis publie de nouvelles données prouvant la capacité d’un algorithme hautement sensible à détecter la perte d’hétérozygotie du gène HLA

Businesswire, le 12 avril 2022 : La perte d’hétérozygotie de l’antigène leucocytaire humain (HLA LOH) permet aux cellules cancéreuses d’échapper à la reconnaissance immunitaire en supprimant les allèles HLA, provoquant la suppression de la présentation des néo-antigènes tumoraux. Malgré son importance dans le cadre de la réponse à l’immunothérapie, peu de méthodes existent pour détecter la HLA LOH, et leur précision n’est pas bien comprise. En outre, la détection précise de la HLA LOH à partir de données de séquençage présente un intérêt, compte tenu de la généralisation croissante du profilage moléculaire des tumeurs. […].

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