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ChatGPT for Clinicians : des scores élevés, mais une preuve clinique encore incomplète

Caducee.net, le 23/04/2026 : Le 22 avril 2026, OpenAI a lancé ChatGPT for Clinicians, une version de ChatGPT gratuite pour les cliniciens américains vérifiés. L’entreprise revendique des performances de premier plan sur un nouveau benchmark, HealthBench Professional, et promet un soutien accru à la documentation, à la recherche médicale et aux flux de travail répétitifs. Mais, en santé, l’enjeu n’est déjà plus de briller en démonstration : il s’agit désormais de passer du banc d’essai au terrain, là où se jouent le service rendu, la responsabilité et la preuve en situation réelle.[1][2] […].

PFAS : comment répondre aux patients sans tomber dans l’alarmisme

Caducee.net, le 28/04/2026 : Les ministères de la Santé et de la Transition écologique ont publié, le 22 avril 2026, de nouveaux supports d’information sur les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), destinés au public comme aux professionnels de santé. Pour les soignants, l’enjeu est de transformer cette information en réponse clinique : reconnaître les risques, proposer des gestes réalistes de réduction d’exposition et rappeler les limites du dépistage individuel. […].

Chikungunya 2026 et dengue en France : diagnostic, signalement et moustique tigre

Caducee.net, le 12/05/2026 : Santé publique France a publié, le 6 mai 2026, un bilan 2025 qui fait basculer le risque d’arboviroses en métropole dans une nouvelle séquence : le chikungunya a atteint un niveau inédit de transmission autochtone, tandis que la surveillance renforcée 2026 est active depuis le 1er mai. Pour les professionnels de santé, le mode d’emploi tient désormais en une chaîne courte : évoquer le diagnostic de chikungunya, de dengue ou de Zika devant un tableau compatible, prescrire la bonne biologie au bon moment, protéger le patient des piqûres et assurer le signalement d’arbovirose à l’agence régionale de santé (ARS) sans retard.[1][2] […].

Santé au travail : les avis d’aptitude et d’inaptitude à mettre en conformité avant le 1er juin

Caducee.net, le 21/05/2026 : Publié au Journal officiel du 10 mai 2026, l’arrêté du 6 mai impose une nouvelle version des modèles utilisés en santé au travail à compter du 1er juin. Les avis d’aptitude, avis d’inaptitude, attestations de suivi individuel et propositions d’aménagement de poste doivent être expurgés de plusieurs identifiants sensibles, dont le matricule INS, le Datamatrix INS et, selon les formulaires, le numéro de sécurité sociale. Pour les services de prévention et de santé au travail interentreprises, les médecins du travail, les infirmiers en santé au travail, les éditeurs logiciels et les directions des ressources humaines, la priorité est désormais très concrète : produire le bon document, au bon format, dès la date d’entrée en vigueur. […].

Données de santé : la CNIL sanctionne IQVIA et rappelle les limites de la pseudonymisation

Caducee.net, le 02/06/2026 : La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a infligé une amende de 5 millions d’euros à IQVIA OPERATIONS FRANCE pour des manquements liés à deux entrepôts de données de santé. La décision, très attendue dans l’écosystème de la e-santé, éclaire une ligne de fracture majeure : une donnée pseudonymisée reste soumise au règlement général sur la protection des données (RGPD) lorsqu’une réidentification demeure raisonnablement possible.[1][2] […].

IA médicale : les modèles généralistes dépassent OpenEvidence et UpToDate dans un benchmark de Nature Medicine

Caducee.net, le 16/06/2026 : Publiée le 12 juin 2026 dans Nature Medicine, une évaluation menée par des équipes de NYU Langone Health et de l’University of Texas at Austin bouscule la hiérarchie attendue de l’intelligence artificielle (IA) médicale. Face à OpenEvidence et UpToDate Expert AI, trois grands modèles de langage (LLM) généralistes — GPT-5.2, Gemini 3.1 Pro et Claude Opus 4.6 — obtiennent de meilleurs résultats sur des questions médicales standardisées, un benchmark d’alignement clinique et des requêtes réelles de médecins. Ce signal est solide, mais il reste circonscrit : l’étude juge des réponses écrites, non un bénéfice démontré au lit du malade.[1] […].

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