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Médecine générale
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Obésité sévère : Mounjaro remboursé après échec nutritionnel et prescription spécialisée – décryptage de l’avis HAS
Caducee.net, le 11/12/2025 : L’avis rendu par la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) sur Mounjaro (tirzépatide) dans l’obésité fixe désormais un cadre précis au remboursement de ce nouvel agoniste GIP/GLP-1. Si le service médical rendu (SMR) est jugé important dans l’obésité sévère, l’amélioration du service médical rendu (ASMR) reste classée en niveau V, reflet d’un positionnement de seconde intention et d’incertitudes persistantes sur les bénéfices cliniques à long terme.[1] Pour les équipes soignantes, l’enjeu est de comprendre ce texte ligne à ligne afin de l’intégrer aux parcours de soins existants sans nourrir les attentes irréalistes qui entourent ces médicaments. […].
Grippe en hausse, bronchiolite encore épidémique, COVID-19 à bas bruit : l’hiver s’installe en semaine 51
Caducee.net, le 26/12/2025 : Entre le 15 et le 21 décembre 2025 (semaine 51), la surveillance de Santé publique France sur les infections respiratoires aiguës (IRA) dessine un paysage hivernal qui se referme, dans le sillage d’une progression nette de la grippe. En médecine de ville, l’incidence des consultations pour IRA est estimée à 348 cas pour 100 000 habitants (données non consolidées), tandis que les urgences enregistrent davantage de passages et d’hospitalisations pour syndrome grippal. La bronchiolite demeure en phase épidémique, avec une lecture plus contrastée selon les indicateurs, alors que la COVID-19 continue de circuler à bas niveau, sans signal de reprise marqué dans les eaux usées.[1] […].
Grippe en progression, bronchiolite persistante, COVID-19 discret : les indicateurs de la semaine 52
Caducee.net, le 03/01/2026 : Entre le 22 et le 28 décembre 2025 (semaine 52), la surveillance des infections respiratoires aiguës (IRA) décrit une activité toujours en hausse, principalement portée par la grippe, tandis que la bronchiolite reste installée chez les nourrissons et que la COVID-19 circule à bas niveau, y compris dans les eaux usées.[1] […].
Téléconsultation 2025 : la santé mentale tire l’activité, l’État affine la feuille de route 2026-2028
Caducee.net, le 31/01/2026 : Publiée le 27 janvier 2026, la sixième étude annuelle de Medaviz dresse, à partir des usages de 13 900 praticiens inscrits et utilisateurs, le portrait d’une téléconsultation devenue routine, mais très inégalement investie selon les spécialités.[1] Au même moment, la restitution des Assises de la télémédecine et l’annonce d’une feuille de route 2026-2028 confirment la volonté de l’État d’encadrer plus finement les pratiques, après la reprise observée en 2024 dans les données de facturation nationales.[2] […].
Centres de soins non programmés : l’IGAS pousse à l’encadrement d’une offre née hors cadre
Caducee.net, le 17/02/2026 : Entre 400 et 600 centres de soins non programmés (CSNP) opèrent aujourd’hui en France, selon l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS). Dans un rapport rendu public en février 2026, l’Inspection décrit un essor rapide, inégalement réparti et longtemps laissé à l’initiative d’acteurs locaux, sans définition juridique dédiée ni règles homogènes d’implantation. Sa recommandation centrale vise à structurer cette offre pour la rendre lisible, l’articuler à la régulation et limiter les effets de bord sur le premier recours et les urgences hospitalières.[1] […].
AMI : la hausse de 15 centimes proposée par la Cnam amplifie la colère des infirmiers libéraux
Caducee.net, le 21/02/2026 : À la table des négociations conventionnelles, l’écart se creuse entre l’affichage budgétaire de l’Assurance maladie et les attentes des infirmières et infirmiers diplômés d’État libéraux (IDEL). Selon un document de travail consulté par Egora, la CNAM avance une hausse de 15 centimes de la lettre-clé AMI dès 2026, suivie de 5 centimes en 2027. Les organisations représentatives y voient un signal trop faible, au moment même où l’avenant n°11 doit accompagner l’élargissement des missions et la montée des contraintes organisationnelles.[1] […].
PDSA 2025 : une mobilisation en hausse, des gardes plus jeunes, une nuit profonde toujours fragile
Caducee.net, le 12/04/2026 : Le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) met en avant, dans son enquête annuelle arrêtée au 31 décembre 2025, une progression de la participation des généralistes à la permanence des soins ambulatoires (PDSA), un rajeunissement des médecins de garde et une couverture territoriale portée à 98 % durant les week-ends et jours fériés[1]. Ce tableau globalement favorable conduit l’institution à saluer un « engagement sans faille » de la profession[2]. Pour autant, à la lecture détaillée du rapport, le bilan apparaît plus contrasté : la nuit profonde demeure le maillon faible du dispositif, les tensions démographiques persistent et l’équilibre repose toujours sur une organisation locale très ajustée[1]. […].
SEV 2026 : faire du rattrapage vaccinal une routine de terrain
Caducee.net, le 28/04/2026 : Du 27 avril au 3 mai 2026, la Semaine européenne de la vaccination place les adolescents et les jeunes adultes au centre du message sanitaire. Pour les médecins, pharmaciens, sages-femmes et infirmiers, l’enjeu est très concret : transformer chaque contact avec un jeune de 11 à 26 ans en vérification du statut vaccinal, puis en rattrapage lorsque le calendrier n’a pas été complet.[1][2] […].
Affections psychiques d’origine professionnelle : comment rédiger un certificat médical initial sans fragiliser le dossier
Caducee.net, le 05/05/2026 : La mise à jour publiée par Ameli le 23 avril 2026 donne aux médecins un rappel très concret : face à une souffrance psychique possiblement liée au travail, le certificat médical initial doit aider le patient à faire valoir ses droits sans transformer le praticien en arbitre du conflit professionnel. Pour les médecins traitants, psychiatres, médecins du travail et hospitaliers, la ligne est étroite mais tenable : décrire avec précision, dater les constatations, éviter les qualifications juridiques et rester dans son couloir médical. […].
Chikungunya 2026 et dengue en France : diagnostic, signalement et moustique tigre
Caducee.net, le 12/05/2026 : Santé publique France a publié, le 6 mai 2026, un bilan 2025 qui fait basculer le risque d’arboviroses en métropole dans une nouvelle séquence : le chikungunya a atteint un niveau inédit de transmission autochtone, tandis que la surveillance renforcée 2026 est active depuis le 1er mai. Pour les professionnels de santé, le mode d’emploi tient désormais en une chaîne courte : évoquer le diagnostic de chikungunya, de dengue ou de Zika devant un tableau compatible, prescrire la bonne biologie au bon moment, protéger le patient des piqûres et assurer le signalement d’arbovirose à l’agence régionale de santé (ARS) sans retard.[1][2] […].
Wegovy et Mounjaro remboursés : un tournant sous conditions pour l’obésité sévère
Caducee.net, le 29/05/2026 : Le remboursement de Wegovy et de Mounjaro dans l’obésité sévère marque un basculement attendu par les patients, les filières spécialisées et une partie des soignants. Publiés au Journal officiel du 28 mai 2026, les textes ouvrent une prise en charge à compter du 15 juin, mais dans un cadre strict : échec documenté de la prise en charge nutritionnelle, seuils d’indice de masse corporelle élevés, comorbidités précisément définies et prescription initiale concentrée dans les structures de recours.[1][2] […].
Proposition de loi Garot : le risque d’effet boomerang pour la médecine libérale
Caducee.net, le 02/06/2026 : Adoptée par l’Assemblée nationale le 7 mai 2025, puis profondément remaniée par la commission des affaires sociales du Sénat le 27 mai 2026, la proposition de loi Garot ravive une fracture ancienne : faut-il réguler l’installation des médecins pour lutter contre les déserts médicaux, ou cette contrainte risque-t-elle d’affaiblir encore l’exercice libéral ? Derrière l’objectif d’accès aux soins, largement partagé, se joue un équilibre délicat entre solidarité territoriale, liberté professionnelle et attractivité de la médecine de ville. […].
Autisme chez l’enfant : le BEH documente les difficultés du diagnostic précoce
Caducee.net, le 10/06/2026 : Une étude publiée le 9 juin 2026 par Santé publique France dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire décrit le parcours diagnostique de 354 enfants et adolescents autistes en Isère et en Savoie. Ses résultats ne dressent pas un bilan direct du système actuel : une partie des diagnostics étudiés précède les recommandations de 2018 et le déploiement des plateformes de coordination et d’orientation. Mais cette photographie rétrospective éclaire une faille persistante du repérage de l’autisme : lorsque les signes sont moins typiques, les familles restent souvent les premières à porter l’alerte.[1] […].
ACI MSP : France Santé entre dans la mécanique financière des maisons de santé
Caducee.net, le 10/06/2026 : L’avenant n°2 à l’accord conventionnel interprofessionnel des maisons de santé pluriprofessionnelles ne se contente pas d’ajuster les financements existants. Il fait entrer France Santé dans l’économie conventionnelle des soins primaires, avec des moyens supplémentaires, des critères nationaux et une interrogation centrale : ce nouveau cadre donnera-t-il de l’air aux équipes coordonnées ou ajoutera-t-il une couche de sélection dans un système déjà sous tension ? […].
Prescription infirmière : l’avis de la HAS relance le débat sur l’arrêté final
Caducee.net, le 17/06/2026 : La Haute Autorité de santé (HAS) a rendu, le 11 juin 2026, un avis favorable sous réserve sur le projet d’arrêté qui doit fixer la liste des produits de santé et des examens complémentaires que les infirmiers diplômés d’État (IDE) pourraient prescrire ou renouveler. La prescription infirmière franchit ainsi une étape réglementaire décisive, mais son périmètre reste suspendu aux arbitrages du ministère. Les organisations infirmières défendent une autonomie clinique enfin reconnue ; plusieurs voix médicales, biologiques, radiologiques et pharmaceutiques demandent, elles, des circuits de coordination plus solides avant toute extension effective.[1][2] […].
