SEV 2026 : faire du rattrapage vaccinal une routine de terrain
À retenir (lecture rapide)
– La SEV 2026 cible les 11-26 ans, période de rappels, primo-vaccinations tardives et rattrapages.
– HPV, méningocoques ACWY, ROR et coqueluche exigent une vérification active du statut vaccinal.
– Les professionnels habilités peuvent transformer une consultation, une délivrance ou un bilan en occasion vaccinale.
– Sécurité vaccinale, effets indésirables et freins d’accès doivent être discutés sans détour.
– Le Big Catch-Up rappelle que le rattrapage fonctionne lorsqu’il est organisé, tracé et suivi.
En consultation ou à l’officine : cinq réflexes de rattrapage
Pour donner une portée pratique à la SEV 2026, le repérage peut tenir en cinq gestes. Le premier consiste à demander systématiquement le carnet de santé, le carnet vaccinal papier ou numérique, ou toute trace disponible dans le dossier médical partagé (DMP). Le deuxième est de vérifier les priorités de l’âge : rougeole-oreillons-rubéole (ROR), papillomavirus humains (HPV), méningocoques ACWY, rappels diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTP)-coqueluche, hépatite B lorsque le schéma paraît incomplet. Le troisième est de proposer l’injection sans différer lorsque le professionnel est habilité, que le vaccin est disponible et qu’aucune contre-indication n’est identifiée. Le quatrième est de tracer immédiatement l’acte, afin d’éviter les schémas perdus entre collège, cabinet, officine et centre de vaccination. Le cinquième, souvent décisif, consiste à programmer la dose suivante avant que le patient ne quitte le parcours de soins.[3][4]
Les compétences vaccinales élargies donnent à cette démarche une portée nouvelle. L’Assurance Maladie rappelle que les médecins peuvent prescrire et administrer les vaccins obligatoires et recommandés à toute la population ; les sages-femmes, pharmaciens et infirmiers disposent aussi de compétences étendues, avec des limites propres à chaque profession et des exceptions, notamment pour les vaccins vivants atténués chez les personnes immunodéprimées.[4] Les pharmaciens d’officine peuvent, en particulier, prescrire et administrer aux personnes âgées d’au moins 11 ans les vaccins du calendrier, selon les recommandations en vigueur, hors prescription de vaccins vivants atténués chez les personnes immunodéprimées.[5]
Repères par âge : les fenêtres à ne pas manquer
11-14 ans : priorité au schéma précoce
Chez les 11-14 ans, le cœur du rattrapage concerne le démarrage ou la finalisation de la vaccination HPV, la vaccination contre les méningocoques ACWY, les rappels du calendrier et la vérification du ROR lorsque deux doses ne sont pas documentées. C’est aussi l’âge où le dialogue avec les parents reste déterminant, notamment lorsque la décision vaccinale a été différée au collège.[3]
15-24 ans : rattraper les schémas oubliés
Chez les 15-24 ans, la priorité se déplace vers les schémas interrompus : rattrapage HPV, dose de méningocoque ACWY, ROR incomplet, hépatite B non documentée, sans oublier la coqueluche lorsque le rappel adolescent n’a pas été réalisé. Cette tranche d’âge échappe plus facilement au suivi régulier : apprentissage, études, mobilité, premiers emplois ou absence de médecin traitant créent autant de ruptures silencieuses.[3]
25-26 ans : solder les dernières fenêtres
Chez les 25-26 ans, la fenêtre reste courte mais utile. Elle permet de vérifier le rappel DTP-coqueluche prévu à 25 ans, d’identifier les jeunes adultes encore éligibles au rattrapage HPV jusqu’à 26 ans révolus et de solder les retards ROR ou hépatite B. À cet âge, l’entrée dans la parentalité, le suivi gynécologique, la contraception, les voyages ou l’exercice professionnel auprès de jeunes enfants peuvent fournir des occasions de remise à plat.[3]
Une semaine pour remettre le calendrier au centre de la consultation
La Semaine européenne de la vaccination (SEV) 2026 se tient en France du 27 avril au 3 mai. Le thème national retenu est « la vaccination des adolescents et des jeunes adultes », selon Vaccination Info Service et Promotion Santé Guadeloupe.[1][2] Derrière cette formulation, la cible opérationnelle est précise : les 11-26 ans, période charnière où les rappels, les primo-vaccinations tardives et les rattrapages se superposent.
Le calendrier de cette classe d’âge s’est densifié. Aux rappels contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et la poliomyélite s’ajoutent les vaccins contre les HPV, les méningocoques ACWY, les rattrapages contre l’hépatite B et le ROR. Vaccination Info Service rappelle que la campagne scolaire HPV, lancée à la rentrée 2023, a été complétée en 2025 par l’ajout du vaccin contre les méningocoques ACWY dans les collèges volontaires.[3]
Pour les professionnels de terrain, la SEV 2026 ne se réduit donc pas à une séquence d’affichage. Elle peut devenir un protocole simple : demander le carnet, consulter les traces disponibles, identifier les doses manquantes, proposer l’injection lorsque le cadre le permet, puis renseigner le carnet de santé, le carnet vaccinal ou le DMP. La logique n’est pas de tout faire porter à une seule consultation, mais de créer une chaîne continue entre cabinet, officine, école, centre de vaccination, service universitaire et suivi de grossesse.
HPV et méningocoques : deux rattrapages à ne pas laisser au collège
La vaccination contre les HPV reste recommandée pour les filles et les garçons de 11 à 14 ans, selon un schéma à deux doses. Pour les jeunes non vaccinés avant 15 ans, un rattrapage est désormais recommandé jusqu’à 26 ans révolus, avec trois doses.[6][7] Cette extension, recommandée par la Haute Autorité de santé (HAS) en mai 2025, n’est pas un simple élargissement administratif : la HAS indique avoir été sollicitée par le laboratoire MSD, titulaire de l’autorisation de mise sur le marché de Gardasil 9, puis par l’association IMAGYN, avant de s’autosaisir pour évaluer l’opportunité d’un rattrapage en population générale.[7]
Cette précision éclaire le débat sans affaiblir la recommandation. La HAS rappelle que la priorité demeure l’amélioration de la couverture chez les 11-14 ans, que la protection est optimale lorsque le vaccin est administré le plus tôt possible, et que la vaccination ne remplace pas le dépistage du cancer du col de l’utérus chez les femmes concernées.[7] Pour les soignants, le message gagne donc à rester équilibré : ne pas retarder l’adolescent éligible, mais ne pas refermer la fenêtre de rattrapage chez le jeune adulte resté en dehors du schéma initial.
Les données de Santé publique France sur la deuxième campagne HPV au collège montrent une progression tangible, mais encore insuffisante. Lors de la campagne 2024-2025, 116 541 vaccinations ont été réalisées dans les collèges et les établissements médico-sociaux. Au 30 juin 2025, parmi les enfants nés en 2012 affiliés au régime général, la couverture pour au moins une dose atteignait 54 % chez les filles et 43 % chez les garçons ; la couverture à deux doses s’élevait à 35 % chez les filles et 27 % chez les garçons.[8] Santé publique France observe ainsi une hausse d’environ 15 points pendant la campagne, tout en rappelant l’objectif de 80 % à l’horizon 2030.[8]
En ville, cette dynamique scolaire doit trouver un relais. L’adolescent absent le jour de la séance, le parent indécis, le jeune majeur qui a quitté le circuit pédiatrique ou l’étudiant sans médecin traitant composent un public moins visible, mais accessible dans les cabinets, les pharmacies, les centres de santé, les consultations de contraception, les suivis de grossesse et les bilans de prévention. La réponse à l’hésitation vaccinale autour du HPV, sans relâcher le dépistage gagne à s’appuyer sur un message double : le vaccin prévient une part importante des cancers liés aux HPV, tandis que le dépistage du cancer du col conserve sa place chez les femmes concernées.[9]
Le même raisonnement vaut pour les méningocoques ACWY. La vaccination est recommandée chez tous les adolescents de 11 à 14 ans, en une dose, quel que soit le statut vaccinal méningococcique antérieur ; le rattrapage est recommandé entre 15 et 24 ans révolus, également avec une dose.[3] Cette recommandation récente suppose une vigilance active : beaucoup de jeunes adultes n’ont pas été informés au moment de l’adolescence et ne se vivent pas comme une population cible.
Rougeole : une circulation limitée ne doit pas endormir la vigilance
Le premier trimestre 2026 paraît plus favorable que le début de 2025, mais il ne signe pas la disparition du risque. Santé publique France a recensé 44 cas de rougeole déclarés entre le 1er janvier et le 31 mars 2026, contre 341 au premier trimestre 2025. Parmi ces 44 cas, 18 ont été hospitalisés, dont 2 en réanimation, et 11 ont présenté une complication, dont 5 pneumopathies et 1 encéphalite.[10] L’âge médian des cas était de 20,9 ans, et les 20-24 ans figuraient parmi les classes d’âge les plus concernées dans le bulletin du 31 mars 2026.[10]
La vérification du statut vaccinal des adultes face à la rougeole rejoint ainsi le thème de la SEV 2026.[11] Les personnes nées depuis 1980 doivent disposer au total de deux doses de vaccin ROR, ou de trois doses si la première injection a été réalisée avant l’âge de 12 mois.[12] Or, parmi les sujets ciblés par la vaccination et dont le statut vaccinal était connu dans le bulletin de Santé publique France, 64 % n’étaient pas à jour.[10]
La rougeole illustre le piège du rattrapage différé. Tant que la couverture à deux doses reste inférieure aux 95 % requis pour l’élimination, des poches de réceptivité persistent, notamment chez les adolescents, les jeunes adultes et les voyageurs de retour de zones d’endémie.[10][12] Une consultation pour certificat sportif, contraception, voyage, fièvre éruptive dans l’entourage ou renouvellement de traitement peut donc devenir le moment de clôturer un schéma incomplet.
Coqueluche : protéger le jeune adulte, mais aussi le nourrisson
La coqueluche rappelle que le rattrapage des adolescents et jeunes adultes n’est pas seulement une protection individuelle. En 2024, Santé publique France a décrit une flambée épidémique majeure : 162 612 cas estimés en médecine générale, 7 012 passages aux urgences, 1 471 hospitalisations après passage aux urgences et 46 décès rapportés, dont 24 enfants.[13] Le réseau RENACOQ a signalé 500 nourrissons de moins de 12 mois hospitalisés, dont 74 % âgés de moins de 6 mois.[13]
Le calendrier vaccinal prévoit des rappels pendant l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte, notamment à 11-13 ans et à 25 ans, avec une possibilité de rattrapage jusqu’à 39 ans.[14] Chez les femmes enceintes, la vaccination contre la coqueluche est recommandée à chaque grossesse, de préférence entre la 20e et la 36e semaine d’aménorrhée.[14] La HAS a aussi renforcé en juillet 2024 les recommandations pour les personnes en contact rapproché avec des nouveau-nés et nourrissons de moins de 6 mois lorsque la dernière injection date de plus de 5 ans.[15]
En pratique, la SEV 2026 doit donc parler aux jeunes parents, aux futurs parents, aux étudiants en santé, aux professionnels de la petite enfance, aux soignants et aux proches de nourrissons. Pour un pharmacien, une sage-femme, un médecin ou un infirmier, la question n’est pas seulement : êtes-vous vacciné ? Elle devient : quand avez-vous reçu votre dernier rappel, et y a-t-il un nourrisson à protéger autour de vous ?
Hésitation vaccinale : répondre par la précision plutôt que par l’injonction
La défiance vaccinale n’est pas uniforme. Le Baromètre de Santé publique France 2024 indique que 80 % des adultes de 18 à 79 ans se déclarent favorables à la vaccination, avec une adhésion plus élevée chez les personnes ayant un niveau d’éducation plus élevé et une meilleure situation financière. Les réticences se concentrent surtout sur la vaccination contre la COVID-19, citée par 25 % des répondants, puis contre la grippe, citée par 7 %.[16]
Ces données invitent à quitter les réponses générales. Un adolescent peut craindre la douleur, un parent peut redouter les effets indésirables, un jeune adulte peut considérer le HPV comme un sujet lointain, une femme enceinte peut recevoir des informations contradictoires sur la coqueluche. La pédagogie vaccinale efficace commence par l’identification de la question réelle, puis par une réponse située : bénéfice attendu, schéma, effets indésirables fréquents, surveillance, traçabilité et articulation avec les autres actes de prévention.
Le document de Santé publique France « Comprendre la vaccination : enfants, adolescents, adultes », mis à jour en avril 2026, peut servir d’appui pour répondre aux questions récurrentes du public.[17] Dans les officines comme dans les cabinets, cette ressource a une valeur pratique : elle permet de ne pas improviser face à l’hésitation et de conserver une cohérence de discours entre professionnels.
Sécurité et freins d’accès : les angles morts à expliciter
La réponse à l’hésitation vaccinale ne peut pas contourner la question des effets indésirables. Pour le vaccin HPV Gardasil 9, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a publié le 15 janvier 2026 un bilan de pharmacovigilance couvrant la période du 1er juillet 2024 au 30 juin 2025. Les centres régionaux de pharmacovigilance ont enregistré 217 déclarations d’effets indésirables, dont 79 survenues dans le cadre de la campagne au collège ; l’ANSM conclut qu’aucun nouveau risque n’a été mis en évidence.[18]
Les effets déclarés les plus fréquents sont connus : réactions locales, céphalées, fatigue, nausées, malaises ou pertes de connaissance brèves. Cette donnée doit être nommée, non éludée. L’ANSM rappelle d’ailleurs la surveillance de 15 minutes après l’injection, en particulier chez les adolescents, afin de prévenir les blessures liées à une chute en cas de malaise ou de syncope.[18]
L’autre limite est organisationnelle. Dans une consultation courte ou une délivrance dense à l’officine, vérifier un carnet, reconstituer un schéma, expliquer un rattrapage et tracer l’acte réclament du temps. En officine, l’Assurance Maladie précise que l’acte de vaccination est pris en charge uniquement lorsque le vaccin l’est également, conformément au calendrier vaccinal, et que les situations de facturation diffèrent selon la prescription et le vaccin concerné.[5] Pour éviter que le rattrapage ne reste un slogan, les équipes doivent donc disposer d’un repérage simple, d’une traçabilité fiable et d’une information claire sur la prise en charge.
Big catch-up : un signal mondial pour les retards locaux
Au niveau mondial, l’initiative Big Catch-Up donne à la SEV 2026 un arrière-plan plus large. Lancée pendant la Semaine mondiale de la vaccination 2023, elle a permis, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) et Gavi, de livrer plus de 100 millions de doses à environ 18,3 millions d’enfants âgés de 1 à 5 ans dans 36 pays.[19] Parmi eux, 12,3 millions étaient des enfants « zero-dose », n’ayant reçu aucun vaccin auparavant, et 15 millions n’avaient jamais reçu de vaccin contre la rougeole.[19]
Le programme s’est achevé le 31 mars 2026, même si les données finales étaient encore en cours de compilation lors du communiqué du 24 avril 2026.[19]
Vaccinations save lives
Cette formule, appliquée aux pays les plus fragiles, vaut aussi pour les retards plus discrets des systèmes de soins développés : un schéma commencé puis oublié, une deuxième dose jamais faite, un jeune majeur sorti du suivi pédiatrique, une famille éloignée de la prévention.
La leçon est claire : le rattrapage ne fonctionne que s’il est organisé. En France, cela passe moins par un événement isolé que par une chaîne continue entre agences régionales de santé (ARS), établissements scolaires, cabinets libéraux, pharmacies, sages-femmes, centres de vaccination, services universitaires et dossiers numériques. La fenêtre de rattrapage vaccinal HPV jusqu’à 26 ans montre d’ailleurs que le calendrier 2026 n’est plus seulement un outil pédiatrique, mais un instrument de prévention pour toute l’entrée dans l’âge adulte.[20]
Des gestes simples pour prolonger la semaine
La SEV 2026 sera utile si elle modifie les réflexes au-delà du 3 mai. Le premier geste consiste à documenter le statut vaccinal plutôt qu’à se satisfaire d’un souvenir déclaratif. Le deuxième est de proposer le rattrapage au moment où le patient est disponible, lorsque les compétences du professionnel et les recommandations le permettent. Le troisième est de tracer l’acte, afin d’éviter que l’injection réalisée en ville, au collège ou en centre de vaccination ne se perde dans un parcours fragmenté.
Pour les adolescents et jeunes adultes, les occasions ne manquent pas : consultation d’acné, contraception, certificat sportif, voyage, apprentissage, entrée en formation sanitaire, grossesse, délivrance d’un contraceptif, dépistage d’infection sexuellement transmissible, renouvellement d’ordonnance ou simple passage à l’officine. Dans chacun de ces moments, la question vaccinale peut être posée sans dramatisation. C’est précisément l’esprit de la SEV 2026 : faire du rattrapage une routine de terrain, portée par des gestes simples, traçables et partagés entre les professionnels de premier recours.
Références
1. Vaccination Info Service – Professionnels, « SEV 2026 : la vaccination des adolescents et des jeunes adultes », 14 avril 2026.
2. Promotion Santé Guadeloupe, « Semaine européenne de la vaccination », consulté le 27 avril 2026.
3. Vaccination Info Service, « Adolescents et jeunes adultes (11 à 26 ans) », consulté le 27 avril 2026.
4. Assurance Maladie, « Vaccination : calendrier et réalisation », consulté le 27 avril 2026.
5. Assurance Maladie, « Vaccination par le pharmacien d’officine », 27 février 2026.
6. Vaccination Info Service, « Infections à papillomavirus humains (HPV) », 2 janvier 2026.
7. Haute Autorité de santé, « Papillomavirus (HPV) : le rattrapage vaccinal recommandé chez les femmes et les hommes jusqu’à 26 ans révolus », 13 mai 2025.
9. Caducee.net, « Vaccination HPV : une réponse solide à l’hésitation, sans relâcher le dépistage », 9 mars 2026.
10. Santé publique France, « Rougeole en France du 1er janvier au 31 mars 2026 », 16 avril 2026.
11. Caducee.net, « Rougeole : vérifier le statut vaccinal des adultes redevient un réflexe au cabinet », 20 avril 2026.
12. Vaccination Info Service – Professionnels, « Rougeole : recrudescence des cas en France », 11 février 2026.
13. Santé publique France, « Coqueluche : une année 2024 marquée par une recrudescence des cas très importante », 13 octobre 2025.
14. Vaccination Info Service, « Coqueluche », 8 juillet 2025.
15. Haute Autorité de santé, « Recrudescence de la coqueluche : la HAS renforce les recommandations vaccinales pour protéger les nouveau-nés et les nourrissons », 22 juillet 2024.
16. Santé publique France, « Vaccination : état des lieux de l’adhésion et description des réticences. Baromètre de Santé publique France : résultats de l’édition 2024 », 11 décembre 2025, mis à jour le 16 décembre 2025.
17. Santé publique France, « Comprendre la vaccination : enfants, adolescents, adultes », 8 avril 2026, mis à jour le 24 avril 2026.
18. Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, « Vaccination contre le HPV : le bilan 2024-2025 confirme de nouveau la sécurité du vaccin Gardasil 9 », 15 janvier 2026.
19. Organisation mondiale de la santé, UNICEF, Gavi, « Largest catch-up initiative delivers over 100 million childhood vaccinations », 24 avril 2026.
20. Caducee.net, « Papillomavirus (HPV) : vaccin, dépistage, prévention et cancers évitables en France et dans le monde », consulté le 27 avril 2026.
Descripteur MESH : Vaccination , Santé , France , Femmes , Coqueluche , Pharmaciens , Médecins , Infirmiers , Santé publique , Rougeole , Mars , Personnes , Adulte , Vaccins , Maladie , Grossesse , Sécurité , Contraception , Hépatite , Jeune adulte , Hépatite B , Parents , Gestes , Population , Diphtérie , Infections à papillomavirus , Adolescent , Voyage , Guadeloupe , Soins , Hommes , Poliomyélite , Urgences , Face , Apprentissage , Tétanos , Pharmacies , Pharmacovigilance , Risque , Calendrier vaccinal , Encéphalite , Nations Unies , Discours , Nourrisson , Réseau , Femmes enceintes , Famille , Céphalées , Syncope , Douleur

