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Amphétamines

12 résultats triés par date
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Les gènes, une variable parmi d'autres…

Caducee.net, le 21 juillet 2000 : Modifier génétiquement des souris pour lier un gène à un comportement particulier n'est peut-être pas suffisant. Des chercheurs italiens et français ont montré que le comportement de telles souris face aux amphétamines pouvait être profondément modifié par une privation transitoire de nourriture. Ce résultat publié dans la revue américaine Science souligne la nécessité de prendre en compte à la fois les facteurs génétiques et environnementaux dans ce type d'expériences. […].

Une nouvelle étude publiée par The Lancet Neurology démontre l'efficacité de Pitolisant (Wakix®) sur la cataplexie chez des patients narcoleptiques

Bioprojet Pharma, le 25 janvier 2017 : Le Lancet Neurology a publié aujourd'hui les résultats sur la cataplexie du Pitolisant dans une étude de Phase III chez des patients narcoleptiques sévères. […].

Diminution de la consommation de drogue chez les jeunes au Royaume-Uni

Caducee.net, le 02 juin 2000 : Selon un article du British Medical Journal, la consommation de drogue chez les adolescents a nettement diminué depuis 1995. Ainsi, le pourcentage d'adolescents ayant déjà consommé une drogue illicite est passé, chez les filles, de 39,8 % en 1995 à 33 % en 1999 et chez les garçons de 45 % à 39,5 %. Cette diminution concerne la plupart des drogues mais la consommation d'héroïne, qui reste marginale, a augmenté chez les deux sexes : elle est passée d'environ 1,5 % en 1955 à 3,5 % en 1999. […].

Un meilleur traitement pour lutter contre la fatigue des patients atteints d'une sclérose en plaques

Caducee.net, le 03 mai 2000 : Le modafinil, une molécule habituellement utilisée pour traiter la narcolepsie et l'hypersomnie, permet également de lutter efficacement contre la fatigue ressentie par les patients atteints de sclérose en plaques (SEP). Ce résultat est la conclusion de recherches qui ont été présentées à San Diego (Californie) lors du 52° Congrès Annuel de l'Académie Américaine de Neurologie. […].

L'ecstasy réduit le taux de sérotonine chez l'homme

Caducee.net, le 25 juillet 2000 : L'ecstasy provoque une diminution importante du taux de sérotonine dans le cerveau, selon une étude parue dans l'édition de Neurology du 25 juillet. Selon les auteurs, la libération massive de sérotonine par les neurones serait à l'origine des modifications sensorielles provoquées par la drogue. Par la suite, la réduction drastique du taux de sérotonine expliquerait l'état dépressif ressenti par les usagers une fois les effets dissipés. […].

Effets durables des substances addictives : un nouveau mécanisme mis au jour

Caducee.net, le 27 mai 2008 : Jean-Antoine Girault, Directeur de l'Institut du Fer-à-Moulin (U839), centre de recherche de l'Inserm et de l'Université Pierre-et-Marie-Curie, et ses collaborateurs viennent de mettre au jour un nouveau mécanisme moléculaire qui explique l'influence, sur le cerveau, de substances telles que la cocaïne. […].

Classement comme stupéfiant de la BZP

Caducee.net, le 27 mai 2008 : La ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative vient de classer comme stupéfiant la BZP (1-benzylpipérazine) par arrêté publié au Journal officiel du 15 mai 2008. Cette décision fait suite à une proposition de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), en raison de la toxicité et du potentiel d’abus et de dépendance de cette substance. […].

Sevrage tabagique : quelle efficacité pour les substituts nicotiniques ?

Caducee.net, le 09 février 2009 : La nicotine est généralement considérée comme le principal composant responsable des propriétés addictives du tabac. Et pourtant, une équipe de recherche du CNRS et du collège de France dirigée par Jean Pol Tassin, directeur de recherche à l'Inserm vient de prouver que la nicotine seule ne suffit pas à déclencher l'état de dépendance chez les fumeurs. D'autres composés du tabac s'avèrent indispensables pour en révéler le pouvoir addictif. Cette découverte explique également pourquoi les substituts à la nicotine utilisés dans le sevrage tabagique sont inefficaces à long terme.Ce travail vient d'être publié dans l'édition avancée en ligne du Journal of Neuroscience. […].

Dextrométhorphane ou DXM : l'ANSM relance un appel à l'addictovigilance

Caducee.net, le 06 décembre 2014 : Le dextrométhorphane (DXM) est un dérivé morphinique antitussif indiqué dans le traitement de courte durée de toux sèches. Il est disponible sous différentes formes : sirop, gélule, comprimé ou capsule, commercialisé sans ordonnance et présente des similarités pharmacologiques avec la kétamine et la phencyclidine tant au niveau de ses effets que de ses capacités addictives. […].

CONSOMMATIONS DE SUBSTANCES PSYCHOACTIVES DES éLèVES DE 16 ANS DANS 35 PAYS EUROPEENS

INSERM, le 12 décembre 2004 : Les résultats 2003 de la troisième enquête ESPAD menée auprès de plus de 100 000 élèves européens permettent de connaître leurs usages de produits licites et illicites. Le tabagisme est stable ou diminue dans une majorité de pays. […].

Mise en place d'un dépistage systématique des stupéfiants pour les conducteurs impliqués dans un accident mortel

F.Girard, le 18 juin 2001 : Le nombre des accidents mortels en France reste aujourd'hui stable avec 7643 décès en 2000. Dans un tiers des cas, on retrouve des alcoolémies supérieures à la normale. La prise de stupéfiants, quant à elle, peut être mise en cause entre 7 et 17 % des cas, sans que l'on puisse préciser son ancienneté. On sait, par ailleurs, que 11 % de la population consomme régulièrement des psychoactifs. La fréquence croissante de la consommation de drogues chez les plus jeunes, voire sa banalisation, dans une tranche d'âge très concernée par les accidents de la circulation, a justifié la mise en place de ce dépistage systématique. […].

L'impact sanitaire de l'alcool et du tabac est 10 fois plus élevé que celui des drogues illégales

L'impact sanitaire de l'alcool et du tabac est 10 fois plus élevé que celui des drogues illégales

Caducee.net, le 15 mai 2018 : Selon une étude publiée dans la revue "Addiction", l'impact sanitaire de la consommation d'alcool et de tabac est 10 fois plus important que celui des drogues vendues de façon illicite. Et c'est en Europe que les conséquences du tabac et de l'alcool sont particulièrement préoccupantes. […].

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