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Dopamine

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Des récepteurs de la dopamine sont étroitement liés aux comportements alcooliques

Caducee.net, le 17 septembre 2001 : Pour la première fois, des chercheurs ont montré chez le rat que la surexpression des récepteurs D2 de la dopamine (DRD2) réduisaient la consommation d'alcool chez des rats rendus artificiellement alcooliques. Ces nouvelles données confirment l'intérêt des recherches menées sur la dopamine dans le cadre des traitements contre l'alcoolisme. […].

Personnalité, dopamine et maladie de Parkinson

Caducee.net, le 31 octobre 2001 : Une étude finlandaise a tenté pour la première fois de trouver s’il existait un lien entre les types particuliers de personnalité rencontrés chez les parkinsoniens et le métabolisme dopaminergique dans le cerveau. Les chercheurs ont trouvé des corrélations entre certains traits de caractères et le niveau de reprise de la L-dopamine dans une région précise du cerveau. […].

Parkinson et agoniste de la dopamine : un risque de développement de jeu pathologique

Caducee.net, le 14 juillet 2005 : Onze patients ont développé des symptômes de jeu pathologique après un traitement par agoniste de la dopamine dans la prise en charge de la maladie de Parkinson, indique une étude qui vient d'être mise en ligne sur le site Internet de la revue Archives of Neurology. […].

Traitement des troubles neuropsychiatriques : le récepteur D2L de la dopamine pourrait être une cible

Caducee.net, le 09 novembre 2000 : Une étude française parue dans Nature montre que les deux récepteurs D2 de la dopamine ont des activités distinctes. L’isoforme D2L agit principalement au niveau postsynaptique et D2S au niveau présynaptique. De plus, leurs effets peuvent être partiellement antagonistes. L’étude suggère également que le récepteur D2L pourrait être une cible thérapeutique dans le traitement du syndrome de Tourette et la schizophrénie. […].

Schizophrénie: l’excès de dopamine est lié au dysfonctionnement du cortex préfrontal

Caducee.net, le 29 janvier 2002 : Ce sont deux nouvelles pièces du puzzle qui viennent d’être reliées dans la compréhension des mécanismes cérébraux impliqués dans la schizophrénie. Des chercheurs du National Institute of Health (Bethesda, maryland, EU), en utilisant la technologie de la TEP, ont observé un lien chez les personnes schizophrènes entre l’afflux inconsidéré de dopamine dans le striatum et la réduction d’activité du cortex préfrontal (CPF). […].

La maladie de Parkinson

E.Faure, le 15 mars 1999 : La maladie de Parkinson est une maladie neuro-dégénérative atteignant généralement l'homme après 50 ans. Elle se manifeste par un tremblement de repos, des troubles du tonus et une akinésie, diversement associés. Elle affecte également l'élocution et le "langage corporel". Comme beaucoup d'autres troubles neurologiques, la maladie de Parkinson est chronique, évolutive et pour le moment incurable. Elle est d'étiologie inconnue. […].

L'hyperactivité

E.Faure, le 15 juin 2003 : Un enfant hyperactif est un enfant dont l'activité motrice est augmentée et désordonnée, accompagnée d'impulsivité, de réactions agressives et de troubles de l'attention qui perturbent son efficience scolaire. Ces troubles doivent être en décalage net par rapport à l'âge et au niveau de développement de l'enfant pour qu'on puisse parler d'hyperactivité.Plusieurs termes sont employés pour désigner l'hyperactivité :-syndrome hyperkinétique-dysfonction cérébrale minime-troubles déficitaires de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH)L'hyperactivité se rencontre partout dans le monde et dans toutes les classes sociales. C'est une maladie de plus en plus médiatisée mais encore mal reconnue en France. Pour preuve, il existe encore très peu de centres spécialisés dans le traitement et l'accueil des enfants hyperkinétiques.On estime aujourd'hui que l'hyperactivité affecte entre 3 et 6 % des enfants d'âge scolaireavec une prépondérance chez les garçons mais les filles souffrant de TDAH sont plus difficiles à diagnostiquer. La majorité des enfants hyperactifs (70 %) garderont ce syndrome à l'âge adulte. […].

Les Troubles obsessionnels compulsifs (TOC)

F.Campagne, le 15 janvier 2001 : Définitions […].

Vers un test de dépistage sanguin de la schizophrénie ?

Caducee.net, le 16 janvier 2001 : Le diagnostic de la schizophrénie repose actuellement sur un examen psychiatrique et comportemental du patient. Les travaux d'un groupe de chercheurs israéliens indiquent que cet examen pourrait être complété par la mesure de l'expression d'un récepteur particulier de la dopamine dans les lymphocytes du sang. Leurs résultats montrent que la quantité d'ARNm du récepteur D3 de la dopamine est au moins multipliée par deux dans les lymphocytes des patients schizophrènes. […].

Un nouveau traitement pourrait limiter certains troubles cognitifs chez des patients schizophrènes

Caducee.net, le 17 mars 2000 : L'administration d'un agoniste des récepteurs D1 de la dopamine, l'ABT 431, permet de rétablir une mémoire de travail normale chez des singes traités par de l'halopéridol : un neuroleptique utilisé chez l'homme pour le traitement des psychoses aiguës et chroniques. Selon P. Goldman-Razik, de l'Ecole de Medecine de l'Université de Yale, ce résultat pourrait permettre d'envisager de nouvelles stratégies pour le traitement des patients atteints de schizophrénie mais aussi de maladies dues à un défaut de synthèse de dopamine. […].

Les effets secondaires de la méthamphétamine sont partiellement réversibles

Caducee.net, le 03 décembre 2001 : La consommation de méthamphétamine détournée de son usage médical connaît un succès croissant aux Etats Unis. Cette molécule entraîne chez ses consommateurs une diminution des transporteurs de la dopamine. Selon de nouveaux résultats, des périodes prolongées d'abstinence pourraient renverser cet effet. Cet apparent effet positif ne se traduit pas néanmoins par une amélioration marquée des symptômes cognitifs et moteurs des sujets concernés. […].

Effets durables des substances addictives : un nouveau mécanisme mis au jour

Caducee.net, le 27 mai 2008 : Jean-Antoine Girault, Directeur de l'Institut du Fer-à-Moulin (U839), centre de recherche de l'Inserm et de l'Université Pierre-et-Marie-Curie, et ses collaborateurs viennent de mettre au jour un nouveau mécanisme moléculaire qui explique l'influence, sur le cerveau, de substances telles que la cocaïne. […].

Neuroprotection par certains anti-dépresseurs: bénéfices à attendre pour les Parkinsoniens

Caducee.net, le 28 septembre 2001 : Des chercheurs américains publient aujourd’hui dans la revue […].

La dépendance au tabac, à l'alcool ou au café semble liée à une diminution du risque de maladie de Parkinson

Caducee.net, le 05 mai 2000 : Un niveau élevé de dopamine chez les personnes dépendantes du tabac, de l'alcool ou du café expliquerait la diminution de la fréquence de la maladie de Parkinson dans cette catégorie de la population. Cette hypothèse a été avancée par des chercheurs néerlandais lors de la présentation de leur travaux au 52° Congrès Annuel de l'Académie Américaine de Neurologie. […].

Vers une meilleure compréhension du trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité

Caducee.net, le 18 janvier 2001 : Des chercheurs de l'Université de New York ont précisé le mode d'action de la Ritaline (méthylphénidate), médicament couramment employé pour le traitement du trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité. Publié dans le Journal of Neuroscience, leur étude montre que le méthylphénidate administré par voie orale entraîne une augmentation de la concentration extracellulaire de dopamine dans le cerveau. […].

Une molécule capable de réduire la dyskinésie associée à la L-dopa

Caducee.net, le 12 mai 2003 : Combiner la L-dopa à des agonistes partiels du récepteur D3 de la dopamine peut éviter les problèmes de dyskinésie chez un modèle de maladie de Parkinson chez le singe. Ces résultats sont rapportés dans un article qui paraîtra en juin dans la revue Nature Medicine. […].

Métabolisme dopaminergique et schizophrénie

Caducee.net, le 29 mai 2001 : Des variations de la séquence du gène COMT semblent avoir un impact sur la fonction du cortex préfrontal. Cet effet proviendrait d'une altération du catabolisme de la dopamine dans cette région et contribuerait à une augmentation du risque de schizophrénie. […].

Contribution de la sévérité de la maladie de Parkinson et de ses traitements dans la somnolence diurne associée

Caducee.net, le 18 juin 2002 : La somnolence observée dans la maladie de Parkinson (MP) est due en partie au degré d’avancement de la maladie ainsi qu’à son traitement (levodopa et agonistes de la dopamine). Ce sont les conclusions de chercheurs texans qui ont tenté de quantifier séparément la part respective de ces paramètres dans cette caractéristique de la MP, indépendamment de son origine biologique. […].

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