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Établissements de santé
333 résultats triés par date
affichage des articles n° 289 à 306
Financer la santé ou désertifier : l’équation 2026–2029
Caducee.net, le 04/11/2025 : La Cour des comptes alerte, le 3 novembre 2025, sur un déficit 2025 autour de 23 Md€ « doublé en deux ans », une tension de trésorerie à l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS) et une éventuelle reprise de dette par la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) subordonnée à une trajectoire crédible de retour à l’équilibre[1][3]. Elle souligne que la tenue de l’Objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM) dépend d’annulations et de mesures de régulation, tout en pointant un « point de fuite » du côté des hôpitaux et un dérapage des soins de ville […].
Grève des radiologues : une mobilisation contre les baisses tarifaires qui menacent l'imagerie médicale
Caducee.net, le 05/11/2025 : Les médecins radiologues libéraux, regroupés au sein de la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR), annoncent une journée de grève nationale dans les cabinets de radiologie le 10 novembre 2025. […].
HAD–IDEL : le nouvel accord-cadre, soutiens, limites et impact attendu dès 2025
Caducee.net, le 25/11/2025 : Signé le 19 novembre 2025 par la FNEHAD (Fédération nationale des établissements d’hospitalisation à domicile), la FNI (Fédération nationale des infirmiers) et le SNIIL (Syndicat national des infirmières et infirmiers libéraux), l’accord-cadre national entend clarifier la coopération entre l’hospitalisation à domicile (HAD) et les infirmiers(ères) diplômés d’État libéraux (IDEL). Il pose un référentiel commun de coordination clinique, de traçabilité et de rémunération, avec des cotations dédiées aux situations dites « complexes ». Reste une question clef : comment ce cadre non opposable s’appliquera-t-il, territoire par territoire, d’ici fin 2025 ? [1][2] […].
Le PLFSS 2026 voté rebat les cartes pour les soignants
Caducee.net, le 10/12/2025 : Adopté de justesse par l’Assemblée nationale le 9 décembre 2025, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 dessine une timide trajectoire de redressement des comptes sociaux tout en intégrant une série de concessions sociales, arrachées au fil de 106 heures de débats. Pour les professionnels de santé, ce budget mêle relèvement tardif de l’ONDAM, de nouvelles recettes ciblant le capital et les complémentaires santé assorties de nouvelles contraintes organisationnelles. […].
ChatGPT Health : OpenAI ouvre un espace dédié, connecté aux dossiers médicaux et rebat les cartes de l’e-santé
Caducee.net, le 09/01/2026 : OpenAI a annoncé le 7 janvier 2026 le lancement de ChatGPT Health, une expérience distincte au sein de ChatGPT, destinée aux échanges liés à la santé et au bien-être. L’entreprise avance un indicateur marquant : plus de 230 millions de personnes dans le monde poseraient chaque semaine des questions de santé ou de bien-être à ChatGPT. OpenAI présente cette déclinaison comme une réponse à deux attentes : mieux protéger des informations sensibles et mieux exploiter des données hétérogènes (applications, documents, et, aux États-Unis, dossiers médicaux).[1][2] […].
Tarifs hospitaliers 2026 : l’étau se resserre sur les hôpitaux
Caducee.net, le 14/01/2026 : La décision de maintenir à 0 % l’évolution des tarifs hospitaliers en 2026, officialisée fin décembre, est présentée par l’exécutif comme une « stabilité » rendue possible par une enveloppe nationale rehaussée. Mais, pour les fédérations hospitalières, l’équation ressemble à un effet ciseau : des recettes tarifaires figées alors que les charges continuent de progresser, sur fond de craintes autour des dotations. Quelques jours plus tard, jusque dans l’hémicycle, le gouvernement revendique pourtant des « tarifs hospitaliers stables au 1er janvier ».[1] […].
Doctolib accélère dans l’IA clinique avec un laboratoire dédié
Caducee.net, le 25/02/2026 : Doctolib franchit un cap stratégique en annonçant, le 23 février 2026, la création d’un « laboratoire d’intelligence artificielle (IA) clinique » et un investissement de 20 millions d’euros sur l’année 2026. L’entreprise entend développer des outils d’aide à la décision pour les médecins, tout en proposant aux patients un « assistant de santé complet » — promesse qui ravive, chez les soignants, des attentes fortes… et des questions très concrètes de responsabilité, d’évaluation et de gouvernance. […].
À Bayonne, l'hôpital public contraint d'emprunter aux citoyens pour faire tourner le quotidien
Caducee.net, le 09/03/2026 : Le Centre hospitalier de la Côte Basque (CHCB) a obtenu en vingt-deux jours les 1,5 million d’euros qu’il cherchait à lever via un emprunt citoyen destiné à financer des dépenses aussi ordinaires qu’indispensables : médicaments, dispositifs médicaux, vaccins et matériel de prélèvement.[1][2] Présenté localement comme la preuve d’un attachement territorial intact, le succès de l’opération met pourtant en lumière une réalité bien moins flatteuse pour les pouvoirs publics. Lorsqu’un hôpital public doit solliciter l’épargne des habitants pour assurer son fonctionnement courant, il ne s’agit plus seulement d’un montage ingénieux. C’est le symptôme d’un système qui en vient à habiller l’austérité des couleurs de l’innovation. […].
Plateforme des données de santé : le choix de Scaleway ouvre la phase opérationnelle de la migration
Caducee.net, le 24/04/2026 : En officialisant, le 23 avril 2026, le choix de Scaleway comme futur hébergeur de sa plateforme technologique, la Plateforme des données de santé fait entrer le dossier dans une séquence d’exécution. L’établissement public ne se borne plus à afficher un objectif de principe : il désigne un partenaire, fixe un cadre d’action et assume un calendrier, avec la perspective de gérer en autonomie une copie de la base principale du Système national des données de santé (SNDS) entre la fin de l’année 2026 et le début de l’année 2027.[1][3][10] La décision clarifie ainsi le cap, sans refermer toutes les questions. La doctrine française vise un cloud de confiance, alors même que l’offre SecNumCloud de Scaleway demeure, publiquement, affichée comme « en cours de qualification » sur le site de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI).[4][6][7] […].
Rupture de Dilantin : les moins de 5 ans deviennent prioritaires à l’hôpital
Caducee.net, le 11/05/2026 : À partir du 11 mai 2026, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) réserve les unités importées de phénytoïne sodique injectable aux enfants de moins de 5 ans. Cette restriction intervient alors que Dilantin 250 mg/5 ml reste en rupture de stock prolongée. Pour les patients de 5 ans et plus, le relais par Prodilantin est possible, mais il impose aux prescripteurs et aux pharmacies à usage intérieur (PUI) une vigilance renforcée sur les doses, les protocoles et les conditions d’administration.[1] […].

