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Hormones

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Le stress

F.Campagne, le 15 novembre 2000 : Depuis la fin des années 1950, dans les pays industriels, la fréquence des effets pathologiques du stress augmente dans l'ensemble de la population. Engendré par l'ensemble des contraintes que nous subissons chaque jour, il serait à l'origine de la plupart des maladies coronariennes, des ulcères à l'estomac ou encore de dépressions et de l'absentéisme. […].

La glande thyroïde et ses dysfonctionnements

F.Campagne, le 15 mai 2002 : La glande thyroïde (du grec "thyreoeides", qui signifie "en forme de bouclier") est située dans la partie avant du cou, elle a, schématiquement, une forme de papillon, comportant un mince corps central et deux ailes latérales appelées lobes. Les ailes, épaisses, encerclent partiellement la trachée. Elle est en contact avec des éléments essentiels : la trachée, l'oesophage en arrière, les quatre glandes parathyroïdes, de la taille d'un grain de blé, placées sur sa face postérieure, et les deux nerfs récurrents, deux petits nerfs qui commandent la mobilité des cordes vocales. La thyroïde est normalement de petite taille mesurant environ 4 cm en largeur et 3cm en hauteur, elle n'est normalement pas, ou à peine, palpable. […].

L'obésité

E.Faure, le 15 octobre 2002 : L'obésité est un "état caractérisé par un excès de masse adipeuse répartie de façon généralisée dans les diverses zones grasses de l'organisme". Définition extraite du Dictionnaire de Médecine Flammarion. Le plus souvent, l'obésité est appréciée par le poids mais il faut noter qu'il n'y a pas de stricte équivalence entre poids et obésité puisque dans le poids interviennent, outre la masse grasse, le tissu osseux, l'eau et le muscle. […].

De l'influence du cycle menstruel sur le cerveau féminin

CNRS, le 31 janvier 2007 : Quelle influence joue la variation du taux d'œstrogène sur l'activation du cerveau féminin? A l'aide de l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, Jean-Claude Dreher, chercheur au Centre de neuroscience cognitive (CNRS/Université Lyon 1), en collaboration avec une équipe américaine du National Institute of Mental Health (Bethesda, Maryland) dirigée par Karen Berman, est parvenu à caractériser, pour la première fois, les réseaux cérébraux impliqués dans le traitement de récompenses monétaires qui sont modulés par les hormones stéroïdes gonadiques chez la femme. Publié en ligne le 31 janvier 2007 sur le site de la revue PNAS, ce résultat marque un pas important pour une meilleure compréhension de certaines pathologies psychiatriques et neurologiques. […].

Cancer du sein : protection hormono-dépendante induite par la protéine p53

Caducee.net, le 16 octobre 2001 : Des chercheurs américains publient aujourd’hui dans la revue Proceedings of the National Academy of Science of the United States of America un ensemble de recherches conduisant à la conclusion que la protéine suppressive de tumeur p53 est le médiateur de la résistance à la carcinogenèse mammaire chez le rat et la souris induite par les hormones durant la grossesse. […].

Marillion Pharmaceuticals et Bracco Imaging S.p.A. annoncent un contrat de licence pour le développement et la commercialisation d'un traitement anticancéreux innovant

Businesswire, le 11 novembre 2008 : Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les cancers de la prostate et du sein affectent plus de 4 millions de patient(e)s nouvellement diagnostiqué(e)s chaque année. Le cancer de la prostate est une maladie chronique qui survient chez les hommes âgés de 50 ans ou plus. Le cancer évolue en deux phases. Initialement, la plupart des cancers de la prostate se développent sous l'influence des hormones mâles, et des traitements anti-hormonaux peuvent dans une première phase s'avérer efficaces dans la stabilisation du cancer. Toutefois, la tumeur reprend inévitablement sa progression malgré le traitement anti-hormonal. Le pronostic pour ces patients atteints du cancer de la prostate hormono-réfractaire est défavorable. Leur seule option de traitement à l'heure actuelle est limitée à la chimiothérapie, la norme de soins acceptée. L'espérance moyenne de survie pour ces patients ne dépasse pas 19 mois. […].

Hormones MPA* : la situation en France

Ministère de l’Agriculture, le 16 juillet 2002 : Dans le cadre du réseau communautaire d’alerte rapide, les autorités sanitaires françaises ont été informées de la présence de produits potentiellement contaminés par des hormones MPA sur le territoire national. Cette contamination, qui implique 11 Etats membres, a fait l’objet d’un suivi attentif des autorités françaises. […].

p53 est impliquée dans certains cas de cancers prostatiques résistants à la déprivation androgénique

Caducee.net, le 27 mai 2002 : Des chercheurs californiens apportent des explications sur les échecs fréquents rencontrés dans le traitement du cancer prostatique métastatique par déprivation androgénique. En plus d’apporter un test de diagnostic génétique, les chercheurs ont montré à la réunion de l’association américaine d’urologie, que le suppresseur de tumeur p53 se trouve à l’origine de certains cas de cancers prostatiques réfractaires au traitement consistant à inhiber l’action des hormones stéroïdiennes. […].

Le premier patch contraceptif

Caducee.net, le 22 novembre 2001 : La FDA vient d’autoriser la mise sur le marché du premier patch transdermique contraceptif féminin. Il est composé des mêmes hormones que celles que l’on trouve dans les pilules contraceptives mais il les diffuse plus lentement à travers la peau. Le principe est le même que les patchs à la nicotine ou ceux délivrant un traitement hormonal substitutif aux femmes ménopausées. […].

Puberté et risque de cancer du sein : une étude sur des jumelles

Caducee.net, le 08 juin 2003 : Les résultats de cette étude publiée dans le New England Journal of Medicine tendent à valider l’hypothèse selon laquelle le risque génétique de cancer du sein est augmenté en cas d’exposition précoce aux hormones ovariennes. […].

Hormone de croissance chez l'enfant non déficitaire : maintien au remboursement mais la vigilance reste de mise

Caducee.net, le 30 janvier 2012 : La Haute Autorité de Santé (HAS) a réévalué les traitements par l'hormone de croissance prescrits aux enfants non déficitaires. La HAS, au regard de la gravité de l'état de santé des enfants concernés, conclut en faveur du maintien au remboursement des hormones mais rappelle la nécessité de respecter un certain nombre de précautions d'usage et de s'attacher à une prise en charge globale de ces enfants. Le Collège de la HAS appelle à une réflexion collective sur la qualité de vie des personnes de petite taille, afin de contribuer à changer le regard porté sur eux dans notre société. […].

La méthylation des récepteurs stéroïdiens peut expliquer la faible efficacité de la thérapie hormonale prescrite dans le cancer de la prostate

Caducee.net, le 07 mars 2002 : L’étude, menée par l’équipe de Rajvir Dahiya (Université de Californie et Veterans Affairs Medical Center, San Francisco, Californie, EU), révèle que dans le cancer prostatique avancé, la thérapie hormonale substitutive est inefficace car les gènes des récepteurs oestrogéniques des cellules cibles ont perdu leur affinité pour les hormones, à cause d’une hyperméthylation des îlots CpG de leurs promoteurs. […].

Maladie d'Alzheimer : les estrogènes ne ralentissent pas la maladie

Caducee.net, le 23 février 2000 : Chez les femmes âgées atteintes de maladie d’Alzheimer légère à modérée, un traitement à base d'estrogènes pendant un an ne ralentit pas la progression de la maladie d'Alzheimer, pas plus qu’il n'améliore les fonctions globales, cognitives (fonctions intellectuelles et de mémoire) ou fonctionnelles, indique une étude parue mercredi dans le Journal of the American Medical Association (JAMA). Cette étude, conduite par le Pr Ruth Mulnard de l'Université de Californie à Irvine, ne confirme donc pas l’utilité des estrogènes dans le traitement de cette démence sénile. Cela dit, soulignent les auteurs, le potentiel de ces hormones féminines dans la prévention mérite, lui, de faire l’objet d’autres recherches. […].

Produits phytosanitaires, santé humaine, environnement : où en sommes nous ?

APRIFEL, le 01 janvier 2000 : Nous avons vécu une période de crises (vache folle, poulet à la dioxine, bœuf aux hormones) qui a été d'autant plus gravement perçue qu'elle touchait nos aliments, source de bien-être moral et physique, objet de tous les soins. […].

L'asthme et le rhume des foins liés à un cycle menstruel irrégulier

Caducee.net, le 26 mai 2005 : Des résultats publiés dans la revue Thorax indiquent que l'asthme et le rhume des foins semblent en partie liés à un cycle menstruel irrégulier. Ces données sont en faveur d'un rôle des hormones féminines dans ces pathologies. […].

FAQ sur les contraceptifs oraux combinés

FIH, le 01 janvier 2000 : Que sont les contraceptifs oraux combinés ? Les contraceptifs oraux combinés (COC) sont des pilules qui sont prises une fois par jour pour prévenir la grossesse. Ils associent deux hormones, l'oestrogène et un progestatif. […].

La réimplantation d'un ovaire immature permet l'obtention d'une descendance sans anomalies génétiques

Caducee.net, le 17 avril 2008 : Des chercheurs de l'équipe "Cibles des hormones peptidiques régulant la fertilité" de l'Unité Inserm 845, coordonnés par Nadine Binart, ont montré que la réimplantation d'un ovaire immature prélevé au stade pré-pubère puis congelé permet de réactiver le cycle hormonal de la souris devenue adulte et d'obtenir une descendance. Bien que le greffon ait une durée de vie limitée, aucune anomalie n'a été observée sur le génome des souris issues de cette manipulation. Alors que certaines techniques de procréation médicalement assistées augmentent sensiblement le nombre de malformations ou tumeurs, ces travaux, publiés dans l'édition du 16 avril de PLoS ONE, ouvrent la voie de la réimplantation d'un fragment d'ovaire immature chez les femmes ayant subi une chimiothérapie durant l'enfance et avec un désir de grossesse. […].

Un gène responsable d'une nouvelle forme d'hypothyroïdie

Caducee.net, le 29 avril 2008 : Un groupe de chercheurs de Rotterdam, de Dundee (Ecosse) et de Berlin, en collaboration avec des chercheurs de l'Inserm (Unité Inserm U845/ Université Paris Descartes/Hôpital Necker-Enfants malades) vient d'élucider sur le plan génétique la cause d'une forme d'hypothyroïdie congénitale. Elle  concerne environ 15 % des cas en France et se caractérise par une altération des capacités de la thyroïde à capter les molécules d'iode ingérées. Au-delà d'une meilleure compréhension de cette pathologie rare, cette découverte permettra d'envisager pourquoi dans des zones de carence en iode identique dans le monde, on observe des manifestations cliniques d'hypothyroïdie très variables. Ces résultats sont publiés dans The New England Journal of Medicine du 24 avril 2008. […].

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