Vous êtes dans : Accueil > Actualités médicales >
Santé
6241 résultats triés par date
affichage des articles n° 2809 à 2826
Hausse des cancers du sein avant 40 ans : faut-il abaisser l’âge du dépistage ?
Caducee.net, le 13/10/2025 : La progression documentée des cancers du sein chez les femmes de moins de 40 ans en France ravive la question d’un dépistage plus précoce. Données à l’appui, des cliniciens plaident pour « avancer l’âge du dépistage » tandis que les autorités rappellent le cadre actuel du programme organisé (50–74 ans, tous les deux ans). Entre bénéfices attendus et risques de surdiagnostic, que disent les faits ? […].
Café noir et mortalité : bénéfice jusqu’à trois tasses, le matin
Caducee.net, le 18/11/2025 : Boire son café « sans crème ni sucre » serait associé à un moindre risque de décès, notamment cardiovasculaire, selon une large cohorte américaine publiée en 2025 dans The Journal of Nutrition. L’association se maintient pour des ajouts « faibles », mais s’atténue au-delà. Plusieurs analyses suggèrent par ailleurs que la consommation le matin pourrait être la plus favorable, en lien avec les rythmes circadiens.[1][2][8] […].
Carte Vitale dématérialisée : une vraie ou fausse bonne idée ?
Emmanuel Giguet, le 20/11/2025 : La généralisation de la Carte Vitale dématérialisée, accessible à tous les assurés depuis le 18 novembre 2025, est présentée comme une avancée majeure pour moderniser le parcours de soins. Mais cette transition numérique soulève plusieurs interrogations : améliore-t-elle réellement la sécurité, ou multiplie-t-elle les points d’entrée sensibles dans un système déjà fragilisé par des incidents récents ? Dans cette tribune, Emmanuel Giguet, chercheur au CNRS et spécialiste en cybersécurité, analyse les limites du dispositif, interroge l’absence d’intégration avec France Identité et alerte sur les risques accrus de fraude opportuniste. […].
PLFSS 2026 : l’intersyndicale sonne le tocsin et fixe la riposte de décembre à janvier
Caducee.net, le 27/11/2025 : À la veille d’une séquence sociale à hauts risques, les syndicats de médecins libéraux publient un communiqué unitaire qui durcit le ton et structure la mobilisation jusqu’à la mi-janvier. Au cœur des griefs : des dispositions du PLFSS 2026 jugées létales pour l’exercice de ville. Voici les éléments clés et le calendrier d’action, citations à l’appui. […].
Prévention cardiovasculaire : les polyphénols confirment leur intérêt dans une cohorte de 3 110 adultes
Caducee.net, le 02/12/2025 : Une étude de cohorte publiée en 2025 dans BMC Medicine suggère qu’un régime alimentaire riche en polyphénols s’accompagne, sur plus d’une décennie de suivi, d’un profil de risque cardiovasculaire plus favorable. L’originalité du travail repose sur la combinaison d’un score diététique et de biomarqueurs urinaires, offrant un regard croisé sur les apports et l’absorption réelle de ces composés d’origine végétale.[1] […].
Revalorisation des infirmières libérales : où en sont les négociations conventionnelles 2025 ?
Caducee.net, le 16/12/2025 : Ouvertes le 7 juillet 2025 à la CNAM, les négociations conventionnelles destinées à aboutir à un avenant 11 pour les infirmières et infirmiers diplômés d’État libéraux (IDEL) devaient, initialement, se conclure avant la fin de l’année. Cinq mois plus tard, la séance du vendredi 12 décembre n’a pourtant pas clos le dossier : Convergence Infirmière annonce que les travaux se poursuivront début 2026, avec des réunions bilatérales dès janvier et une nouvelle plénière à venir.[1] Dans un contexte marqué par la réforme du métier infirmier, la circulaire sur les perfusions et le débat sur le PLFSS 2026, ce prolongement témoigne d’un chantier conventionnel à la fois stratégique et incertain pour la profession.[2][7] […].
Le Samu plaide pour des réquisitions face à la grève des libéraux
Caducee.net, le 09/01/2026 : Alors que la grève des médecins libéraux, engagée depuis le 5 janvier 2026, réduit l’offre de consultations en ville, Samu-Urgences de France remet sur la table l’hypothèse de réquisitions afin de garantir un accès rapide à un médecin pour les situations jugées non différables. Sur le terrain, les autorités sanitaires diffusent des consignes d’orientation et plusieurs régions commencent à publier des premiers éléments chiffrés sur les arrêtés déjà pris. […].
Industrie du médicament : la fronde des grands laboratoires ouvre la voie à un nouveau syndicat
Caducee.net, le 12/01/2026 : En quittant le Leem (Les Entreprises du Médicament), plusieurs poids lourds de l’industrie ont, selon leurs propres termes, décidé de jeter un pavé dans la mare. Le 8 janvier 2026, Guerbet, Ipsen, LFB, Pierre Fabre, Sanofi, Servier et Théa ont annoncé la création prochaine d’un nouveau syndicat, actant une rupture avec l’organisation historique de représentation du secteur.[1] Le Leem affirme, de son côté, rester « pleinement mobilisé » auprès de « ses 260 adhérents » et regrette une décision prise dans un moment qu’il juge « stratégique » au regard du contexte international.[2] […].
Tarifs hospitaliers 2026 : l’étau se resserre sur les hôpitaux
Caducee.net, le 14/01/2026 : La décision de maintenir à 0 % l’évolution des tarifs hospitaliers en 2026, officialisée fin décembre, est présentée par l’exécutif comme une « stabilité » rendue possible par une enveloppe nationale rehaussée. Mais, pour les fédérations hospitalières, l’équation ressemble à un effet ciseau : des recettes tarifaires figées alors que les charges continuent de progresser, sur fond de craintes autour des dotations. Quelques jours plus tard, jusque dans l’hémicycle, le gouvernement revendique pourtant des « tarifs hospitaliers stables au 1er janvier ».[1] […].
Au Sénat, Thomas Fatôme tente d’éteindre l’incendie des articles 77-78
Caducee.net, le 16/01/2026 : Le 14 janvier 2026, au plus fort de la grève des médecins libéraux, le directeur général de la Caisse nationale de l’Assurance maladie (CNAM), Thomas Fatôme, a été auditionné par la commission des affaires sociales du Sénat. Derrière l’affichage d’une main tendue, l’exercice a surtout consisté à reprendre la main sur un récit devenu inflammable : celui d’un PLFSS 2026 perçu comme une remise en cause du cadre conventionnel, et d’une institution soupçonnée de vouloir reprendre la main sur les tarifs par la voie réglementaire. […].
Dépression : l’exercice physique rivalise avec la psychothérapie, selon Cochrane
Caducee.net, le 21/01/2026 : Publiée le 8 janvier 2026, une mise à jour majeure de la revue Cochrane sur l’exercice dans la dépression conclut que l’activité physique réduit les symptômes et pourrait offrir un bénéfice comparable à celui des thérapies psychologiques. La comparaison aux antidépresseurs suggère également une efficacité similaire, mais sur des preuves jugées de faible certitude. Derrière ces formules, le détail des essais, des comparaisons directes et des paramètres « dose–réponse » éclaire ce que les soignants peuvent — et ne peuvent pas — en déduire. […].
Infirmiers en pratique avancée : la montée en charge freinée par une formation restée figée depuis 2018
Caducee.net, le 27/01/2026 : Le recensement 2025–2026 publié par l’UNIPA (Union nationale des infirmiers en pratique avancée) montre que la pratique avancée infirmière est entrée dans le quotidien des équipes, sans avoir encore changé l’organisation des soins à grande échelle. Le syndicat recense 3 973 infirmiers en pratique avancée (IPA) diplômés et 1 988 étudiants en formation, et situe le dispositif dans une « phase de consolidation » : le mouvement progresse, mais « sans encore produire d’effet structurant majeur sur l’offre de soins »[1]. […].
Vapotage : l’ANSES cartographie les risques d’inhalation des e-liquides
Caducee.net, le 05/02/2026 : Quinze ans après l’essor des cigarettes électroniques, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) publie une expertise qui hiérarchise, à large échelle, les risques sanitaires liés à l’inhalation des substances présentes dans les e-liquides ou générées lors de la chauffe. Le document, destiné autant aux décideurs qu’aux soignants, paraît alors que l’usage s’inscrit dans la durée et que le « double usage » avec le tabac demeure fréquent. […].
Déficit hospitalier 2024 : l'IGAS pointe le sous-financement de l’État et l’effet ciseau des tarifs
Caducee.net, le 06/03/2026 : En 2024, les hôpitaux publics ont accusé un déficit estimé entre -2,7 et -2,9 milliards d’euros, soit 2,5 % des recettes, d’après la DREES.[1] Deux rapports d’inspection publiés en février 2026 mettent en évidence une dynamique de charges décidées au niveau national mais imparfaitement compensées, tout en rappelant que l’écart se nourrit aussi de facteurs internes (activité, productivité, organisation).[2][3] […].
À Bayonne, l'hôpital public contraint d'emprunter aux citoyens pour faire tourner le quotidien
Caducee.net, le 09/03/2026 : Le Centre hospitalier de la Côte Basque (CHCB) a obtenu en vingt-deux jours les 1,5 million d’euros qu’il cherchait à lever via un emprunt citoyen destiné à financer des dépenses aussi ordinaires qu’indispensables : médicaments, dispositifs médicaux, vaccins et matériel de prélèvement.[1][2] Présenté localement comme la preuve d’un attachement territorial intact, le succès de l’opération met pourtant en lumière une réalité bien moins flatteuse pour les pouvoirs publics. Lorsqu’un hôpital public doit solliciter l’épargne des habitants pour assurer son fonctionnement courant, il ne s’agit plus seulement d’un montage ingénieux. C’est le symptôme d’un système qui en vient à habiller l’austérité des couleurs de l’innovation. […].
Hôpitaux privés : pourquoi 46 % des établissements étaient en déficit en 2025
Caducee.net, le 12/04/2026 : Selon la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), près d’un établissement privé sur deux a clos l’exercice 2025 dans le rouge. Le chiffre, rendu public le 9 avril 2026, place la question financière au cœur du réacteur hospitalier : il ne s’agit plus seulement d’un signal comptable, mais d’un indicateur avancé de la fragilité d’un pan entier de l’offre de soins. À travers lui, c’est la soutenabilité du financement, la portée réelle de la campagne tarifaire 2025 et la capacité du privé à continuer d’assumer des activités lourdes, des urgences à la réanimation, qui se trouvent remises en débat.[1] […].
Finastéride 1 mg : l’attestation obligatoire redessine la chaîne prescription-dispensation
Caducee.net, le 19/04/2026 : Depuis le 16 avril 2026, le finastéride 1 mg ne relève plus tout à fait d’un circuit de prescription ordinaire. Pour toute initiation, sa délivrance en pharmacie est désormais subordonnée à une attestation annuelle d’information partagée, cosignée par le médecin et le patient, en complément de l’ordonnance.[1] Pour les renouvellements, l’échéance est fixée au 16 juin 2026.[1] Sous des dehors administratifs, la mesure emporte en réalité un déplacement plus profond : la sécurisation de l’information devient un élément traçable du parcours de soins, à la jonction du cabinet, de l’officine et du dossier du patient. […].
Avenant 2 pharmaciens : 20 000 euros pour freiner les fermetures d’officines fragiles
Caducee.net, le 04/05/2026 : Signé le 7 avril puis annoncé le 8 avril 2026, l’avenant 2 à la convention pharmaceutique élargit l’aide destinée aux officines fragilisées par leur isolement territorial et leur faiblesse économique. Le signal est politique autant que financier : freiner les fermetures d’officine dans les zones où le comptoir pharmaceutique reste parfois le dernier accès quotidien au soin. Mais une aide plafonnée à 20 000 euros par an peut-elle infléchir la trajectoire du réseau, ou seulement amortir les situations les plus exposées ?[1] […].
