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Thérapeutique
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Arrêts de travail 2026 : un partage de données ciblé, sous condition de consentement
Caducee.net, le 05/05/2026 : Les décrets n° 2026-320 et n° 2026-321, publiés au Journal officiel le 29 avril 2026, encadrent désormais un partage de données ciblé entre le service du contrôle médical de l’Assurance maladie — ainsi que, pour le régime agricole, les caisses de Mutualité sociale agricole (MSA) — et les services de prévention et de santé au travail (SPST). Derrière une mécanique réglementaire très technique, le sujet est directement opérationnel : consentement de l’assuré ou du travailleur, données strictement nécessaires, messagerie sécurisée, traçabilité dans le dossier médical en santé au travail et prévention de la désinsertion professionnelle.[1][2] […].
Mon espace santé et DMP en 2026 : les documents Amelipro versés automatiquement
Caducee.net, le 11/05/2026 : Depuis le 24 mars 2026, certains documents produits dans Amelipro sont versés automatiquement dans le dossier médical partagé (DMP) et deviennent visibles dans Mon espace santé. Officialisée par Ameli le 28 avril, cette évolution change concrètement le circuit des documents patients, en particulier pour les arrêts de travail et les certificats AT/MP. Pour les praticiens, le sujet dépasse la technique : il touche à l’information du patient, au rôle du secrétariat, à l’alternative papier et à la distinction, encore mal comprise, entre DMP et Mon espace santé.[1] […].
Chikungunya 2026 et dengue en France : diagnostic, signalement et moustique tigre
Caducee.net, le 12/05/2026 : Santé publique France a publié, le 6 mai 2026, un bilan 2025 qui fait basculer le risque d’arboviroses en métropole dans une nouvelle séquence : le chikungunya a atteint un niveau inédit de transmission autochtone, tandis que la surveillance renforcée 2026 est active depuis le 1er mai. Pour les professionnels de santé, le mode d’emploi tient désormais en une chaîne courte : évoquer le diagnostic de chikungunya, de dengue ou de Zika devant un tableau compatible, prescrire la bonne biologie au bon moment, protéger le patient des piqûres et assurer le signalement d’arbovirose à l’agence régionale de santé (ARS) sans retard.[1][2] […].
Prescriptions en ville et à l’hôpital : le rapport IGAS-IGF cible les médicaments onéreux
Caducee.net, le 16/06/2026 : Publié par l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) le 11 juin 2026, le rapport conjoint de l’IGAS et de l’Inspection générale des finances (IGF) propose une lecture renouvelée des dépenses de prescription en France. Loin de réduire le sujet à la consommation de médicaments courants en ville, les inspections mettent en avant la progression des traitements onéreux, la dynamique de la liste en sus et le pilotage encore incomplet des prescriptions hospitalières exécutées en ville. En 2024, le périmètre étudié atteint 81 Md€, soit 31,6 % de l’objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM). Mais le rapport ne met pas au jour un gisement d’économies à la hauteur de la cible initiale : les mesures chiffrées restent inférieures à 3 Md€, ce qui invite à lire cette revue de dépenses moins comme un plan d’économies immédiates que comme une tentative de réorientation du pilotage.[1] […].
MedGPT au CHU de Poitiers : l’IA médicale entre promesse clinique et surveillance
Caducee.net, le 17/06/2026 : Le centre hospitalier universitaire de Poitiers déploie MedGPT, un assistant d’intelligence artificielle médicale développé par Synapse Medicine. Cette annonce dépasse le seul cadre local : elle illustre la volonté croissante des hôpitaux d’encadrer l’usage de l’IA générative en santé, plutôt que de laisser ces outils s’installer dans des pratiques dispersées et difficilement contrôlables. […].
Prescription infirmière : l’avis de la HAS relance le débat sur l’arrêté final
Caducee.net, le 17/06/2026 : La Haute Autorité de santé (HAS) a rendu, le 11 juin 2026, un avis favorable sous réserve sur le projet d’arrêté qui doit fixer la liste des produits de santé et des examens complémentaires que les infirmiers diplômés d’État (IDE) pourraient prescrire ou renouveler. La prescription infirmière franchit ainsi une étape réglementaire décisive, mais son périmètre reste suspendu aux arbitrages du ministère. Les organisations infirmières défendent une autonomie clinique enfin reconnue ; plusieurs voix médicales, biologiques, radiologiques et pharmaceutiques demandent, elles, des circuits de coordination plus solides avant toute extension effective.[1][2] […].
Consultation longue 80 ans : mode d’emploi de la cotation pour le médecin traitant
Caducee.net, le 26/06/2026 : Ameli a rappelé le 24 juin 2026 les règles de la consultation longue 80 ans, effective depuis le 1er janvier 2026. Pour les généralistes, cette cotation consultation longue issue de la convention médicale 2024 peut valoriser un temps médical réel auprès du patient âgé, mais seulement dans trois situations : sortie d’hospitalisation, déprescription ou dossier APA. […].
Traitement hormonal de la ménopause : la reprise du THM en France reste sous surveillance
Caducee.net, le 27/06/2026 : Après deux décennies de recul, le traitement hormonal de la ménopause (THM) repart à la hausse en France. Une vaste étude EPI-PHARE, menée à partir du Système national des données de santé (SNDS), décrit une reprise nette des initiations depuis 2020, accompagnée d’une évolution des prescriptions vers des schémas plus prudents. Mais derrière l’essor de la voie transdermique et de la progestérone micronisée, plusieurs zones de vigilance demeurent pour les professionnels de santé : les inégalités sociales de recours, l’usage d’estrogènes seuls chez certaines femmes et la surveillance ciblée de certains progestatifs.[1][2][3] […].
Antibioprophylaxie avant un implant dentaire : Cochrane 2026 renforce l’intérêt d’une dose unique, pas des cures prolongées
Caducee.net, le 14/09/2026 : La revue Cochrane publiée le 1er septembre 2026 conclut qu’une antibioprophylaxie réduit probablement les échecs implantaires précoces lors d’une pose d’implant sans augmentation osseuse concomitante. Le bénéfice repose surtout sur des essais utilisant une dose unique d’amoxicilline avant l’intervention, le plus souvent 2 g une heure avant la chirurgie. Cochrane estime qu’environ 19 patients doivent recevoir une prophylaxie pour éviter un échec précoce chez l’un d’eux.[1] Ce chiffre dépend toutefois du risque initial : il est calculé à partir d’un risque d’échec d’environ 8 % sans antibiotique dans la population de référence de la revue et ne se transpose pas mécaniquement aux patients à plus faible risque. La publication renforce donc une efficacité déjà connue, sans trancher à elle seule la question française d’une prescription systématique. […].

