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Aliments
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Une nouvelle protéine impliquée dans la prise de poids et le métabolisme des acides gras
Caducee.net, le 07/02/2001 : Une équipe de chercheurs américains a identifié une protéine susceptible de contrôler la prise de poids chez des souris en favorisant le l'oxydation des acides gras. Administrée à des souris nourries avec un régime riche en graisses, elle permet une perte de poids sans toutefois modifier la quantité d'aliments absorbés. […].
La consommation de caféine une nouvelle fois liée à une réduction du risque de maladie de Parkinson
Caducee.net, le 24/05/2000 : La consommation de café et de caféine provenant d'autres aliments est associée à une diminution de l'incidence de la maladie de Parkinson. Bien que cette association ait déjà été mise en évidence, elle restait controversée. Une étude prospective portant sur plus de 8.000 patients avec un suivi de 30 ans semble aujourd'hui confirmer cette tendance. […].
Le secret de la minceur est dans la tête
PR Newswire, le 28/01/2009 : LOS ANGELES, January 28 /PRNewswire/ -- Le maintien d'un poids idéal et d'un mode de vie sain constitue une préoccupation croissante partout dans le monde. Les méthodes de régime traditionnelles, à savoir décompte des calories, limitation des graisses, suppression des aliments « mauvais pour la santé », sont pour beaucoup de gens plus difficiles à appliquer à long terme, en particulier parce que la tentation est toujours présente, qu'il s'agisse des sorties entre amis ou des événements à fêter. Néanmoins, surveiller son poids peut s'avérer plus facile à accomplir en adoptant de bonnes habitudes comportementales - « se penser maigre » - qu'en s'imposant des restrictions. […].
Le Monde Medical reconnait une nouvelle therapie pour les bebes souffrant de reflux
PR Newswire, le 24/08/2009 : NINOVE, Belgium, August 24 /PRNewswire/ -- 20% de tous les parents cherchent une aide médicale pour cause de régurgitation fréquente (rejet d'aliments) chez leur bébé, s'accompagnant d'inconfort (de pleurs). La célèbre revue médicale "Archives of Disease in Childhood" du groupe "British Medical Journal" vient de publier les résultats de l'étude clinique entamée fin 2006 dans le service de gastro-entérologie pédiatrique de l'hôpital universitaire de Bruxelles (UZ Brussel). […].
Expansion ex vivo des cellules souches hématopoïétiques
Caducee.net, le 27/02/2002 : Ce midi, le professeur Luc Douay (Chef d’Unité du service d’hématologie biologique à hôpital Armand Trousseau, Paris) présentait, dans le cadre d’un séminaire au Généthon (Evry, Essonne), un protocole de thérapie cellulaire visant à reconstituer l’ensemble de la population cellulaire hématopoïétique à partir de l’amplification ex vivo de cellules souches provenant soit de la moelle osseuse soit de sang de cordon ombilical. Ses travaux ayant abouti chez la souris, une demande d’autorisation d’essai clinique chez l’homme a été soumise à l’agence française se sécurité sanitaire des aliments et des produits de santé (AFSSAPS). Le but avoué n’est pas de remplacer la greffe de moelle osseuse ou la transfusion sanguine, mais de fournir une alternative thérapeutique complémentaire à ces pratiques, en fournissant à partir de peu de matériel une quantité importante de greffon hématopoïétique. […].
Cholestérol : pourquoi le LDL reste au centre du jeu en prévention cardiovasculaire
Caducee.net, le 05/02/2026 : Longtemps enfermé dans une opposition sommaire entre « bon » et « mauvais » cholestérol, le sujet mérite aujourd’hui d’être repris avec davantage de rigueur. Le cholestérol est une molécule indispensable au fonctionnement de l’organisme ; ce qui expose au risque, ce n’est pas son existence, mais l’excès de certaines fractions lipidiques, leur persistance dans le temps et leur inscription dans un profil cardiovasculaire global. À la lumière des recommandations européennes les plus récentes, le LDL-cholestérol demeure ainsi la cible centrale de la prévention, avec des stratégies thérapeutiques de plus en plus graduées selon le niveau de risque du patient[1][2]. […].
Cholestérol : pourquoi le LDL reste au centre du jeu en prévention cardiovasculaire
Caducee.net, le 05/02/2026 : Longtemps enfermé dans une opposition sommaire entre « bon » et « mauvais » cholestérol, le sujet mérite aujourd’hui d’être repris avec davantage de rigueur. Le cholestérol est une molécule indispensable au fonctionnement de l’organisme ; ce qui expose au risque, ce n’est pas son existence, mais l’excès de certaines fractions lipidiques, leur persistance dans le temps et leur inscription dans un profil cardiovasculaire global. À la lumière des recommandations européennes les plus récentes, le LDL-cholestérol demeure ainsi la cible centrale de la prévention, avec des stratégies thérapeutiques de plus en plus graduées selon le niveau de risque du patient[1][2]. […].
Evaluation des bénéfices nutritionnels et de l'exposition aux métaux lourds des forts consommateurs de produits de la mer
AFFSA , INRA, le 27/09/2004 : L’Institut national de recherche agronomique (INRA) lance aujourd’hui, avec l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), la première phase d’une étude nationale relative aux bénéfices nutritionnels et aux éventuels risques liés à la consommation de poissons et produits de la mer. Cette étude financée par la Direction générale de l’alimentation (DGAL) du Ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche et des affaires rurales s’inscrit dans le cadre d’une politique de surveillance et de prévention en santé publique. […].
DÉTOX : HALTE À L’INTOX !
AFDN, le 12/09/2017 : L’époque est à la suspicion : les aliments nous empoisonneraient. Les régimes « détox1 », sont devenus LA solution pour retrouver minceur, bien-‐être et santé. L’AFDN, association porte-‐parole de la profession des diététiciens auprès des pouvoirs publics, TIRE LA SONNETTE D’ALARME. Ces allégations n’ont jamais été démontrées scientifiquement. Le jeûne est dangereux pour l’organisme, qui a besoin de toute l’énergie et de tous les nutriments fournis par l’alimentation. La véritable détox, c’est une vie saine et une alimentation équilibrée. […].
Conservateurs alimentaires : NutriNet-Santé relance les soupçons sur le risque de cancer et de diabète de type 2
Caducee.net, le 12/01/2026 : Deux études françaises, publiées les 7 et 8 janvier 2026 dans The BMJ et Nature Communications, viennent jeter un pavé dans la mare du débat sur la sécurité des additifs : elles associent une exposition plus élevée à plusieurs conservateurs alimentaires à une hausse de l’incidence de certains cancers et du diabète de type 2. Les résultats, issus de la cohorte NutriNet-Santé, restent observationnels : ils ne démontrent pas un lien de cause à effet, mais détaillent, substance par substance, un signal susceptible d’alimenter la réévaluation du rapport bénéfice-risque de ces composés.[1–3] […].
Les sels minéraux et les oligo-éléments : des repères cliniques pour prévenir les carences et éviter les excès
Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps relégués au second plan derrière les macronutriments, les sels minéraux et les oligo-éléments occupent pourtant une place centrale dans la pratique clinique quotidienne. De l’anémie ferriprive à l’hypothyroïdie liée à un déficit iodé, des troubles neuromusculaires associés au magnésium aux altérations de l’immunité observées en cas de déficit en zinc, leur rôle dépasse largement la simple correction nutritionnelle. En consultation comme à l’hôpital, leur évaluation soulève toutefois une difficulté récurrente : entre biomarqueurs imparfaits, effets de l’inflammation et risques de supplémentation inadaptée, le raisonnement clinique ne peut se limiter à un dosage isolé.[1][2][3][4][5] […].
Les sels minéraux et les oligo-éléments : des repères cliniques pour prévenir les carences et éviter les excès
Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps relégués au second plan derrière les macronutriments, les sels minéraux et les oligo-éléments occupent pourtant une place centrale dans la pratique clinique quotidienne. De l’anémie ferriprive à l’hypothyroïdie liée à un déficit iodé, des troubles neuromusculaires associés au magnésium aux altérations de l’immunité observées en cas de déficit en zinc, leur rôle dépasse largement la simple correction nutritionnelle. En consultation comme à l’hôpital, leur évaluation soulève toutefois une difficulté récurrente : entre biomarqueurs imparfaits, effets de l’inflammation et risques de supplémentation inadaptée, le raisonnement clinique ne peut se limiter à un dosage isolé.[1][2][3][4][5] […].
Les vitamines
Caducee.net, le 01/02/2026 : Les vitamines occupent une place singulière dans le discours sanitaire : omniprésentes dans la prévention, souvent invoquées dans le champ du bien-être, elles relèvent pourtant d’une physiologie précise et de situations cliniques bien identifiées. Loin des promesses tous azimuts, leur intérêt se lit d’abord à l’aune des besoins réels, des terrains à risque et de la qualité des données disponibles. Derrière ce terme générique se trouvent treize micronutriments indispensables, dont les rôles s’étendent du métabolisme énergétique à l’hématopoïèse, de la vision à la coagulation, de la minéralisation osseuse au fonctionnement neurologique. En 2025, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a réactualisé les références nutritionnelles françaises, offrant un cadre plus lisible pour les professionnels de santé comme pour l’information du public.[1][2] […].
Les vitamines
Caducee.net, le 01/02/2026 : Les vitamines occupent une place singulière dans le discours sanitaire : omniprésentes dans la prévention, souvent invoquées dans le champ du bien-être, elles relèvent pourtant d’une physiologie précise et de situations cliniques bien identifiées. Loin des promesses tous azimuts, leur intérêt se lit d’abord à l’aune des besoins réels, des terrains à risque et de la qualité des données disponibles. Derrière ce terme générique se trouvent treize micronutriments indispensables, dont les rôles s’étendent du métabolisme énergétique à l’hématopoïèse, de la vision à la coagulation, de la minéralisation osseuse au fonctionnement neurologique. En 2025, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a réactualisé les références nutritionnelles françaises, offrant un cadre plus lisible pour les professionnels de santé comme pour l’information du public.[1][2] […].
Hormones MPA* : la situation en France
Ministère de l’Agriculture, le 16/07/2002 : Dans le cadre du réseau communautaire d’alerte rapide, les autorités sanitaires françaises ont été informées de la présence de produits potentiellement contaminés par des hormones MPA sur le territoire national. Cette contamination, qui implique 11 Etats membres, a fait l’objet d’un suivi attentif des autorités françaises. […].
L'introduction d'aliment solide en complément du lait maternel pourrait prévenir les allergies alimentaires.
Caducee.net, le 21/11/2013 : L'introduction d'aliment solide en complément du lait maternel pourrait réduire les risques d'allergies si elle est faite après la 17ème semaine de vie des nourrissons, selon les résultats d'une étude financée par la Food Standards Agency au Royaume-Uni et publiée dans la revue Pediatrics. […].
L'introduction d'aliment solide en complément du lait maternel pourrait prévenir les allergies alimentaires.
Caducee.net, le 21/11/2013 : L'introduction d'aliment solide en complément du lait maternel pourrait réduire les risques d'allergies si elle est faite après la 17ème semaine de vie des nourrissons, selon les résultats d'une étude financée par la Food Standards Agency au Royaume-Uni et publiée dans la revue Pediatrics. […].
Oligo-éléments : entre besoins réels, carences ciblées et dérive de la supplémentation
Caducee.net, le 01/02/2026 : Les oligo-éléments occupent une place singulière dans le discours nutritionnel contemporain. Présentés tour à tour comme des soutiens de l’immunité, du métabolisme, de la thyroïde ou de la vitalité, ils alimentent désormais un marché florissant de compléments alimentaires, alors même que leur statut clinique appelle une lecture autrement plus rigoureuse. En quantité infime, ces minéraux n’en demeurent pas moins indispensables à des fonctions biologiques majeures. Mais leur faible concentration ne justifie ni leur banalisation, ni leur prescription implicite dès qu’apparaissent fatigue, chute de cheveux ou plaintes fonctionnelles diffuses. Sous l’effet d’un glissement progressif, ces nutriments ont quitté le seul champ de la physiologie pour entrer dans celui de la promesse commerciale et de la réponse réflexe à des symptômes peu spécifiques.[1][2] […].

