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Bière

23 résultats triés par date
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En améliorant la motilité gastro-intestinale, la bière facilite la digestion

CIVB, le 17/07/2002 : Une étude japonaise parue dans Alcoholism : Clinical and Experimental Research montre que les composants de la bière ont un effet stimulant sur la vidange gastrique. Ces composants agissent sur la motilité gastro-intestinale en stimulant les muscles lisses du tractus supérieur via les récepteurs muscariniques M3 de l'acétylcholine. […].

La bière diminue le risque de cataracte et d’athérosclérose

Caducee.net, le 18/12/2000 : Les anti-oxydants présents dans la bière diminuent le risque de cataracte ou d'athérosclérose. Ce sont les résultats d’études canadienne et américaine présentées le 17 décembre à l’International Chemical Congress of Pacific Basin Societies. […].

Action bénéfique indirecte de l’alcool, en particulier la bière, sur les risques cardiovasculaires

Caducee.net, le 24/09/2001 : Une étude réalisée par une équipe de médecins du nord de la France ont mis en évidence le fait que la bière, consommée avec modération, améliorerait le profil lipidique et donc abaisserait le risque cardiovasculaire. […].

Les derniers résultats de Fleurbaix-Laventie Ville Santé confirment : la consommation modérée de bière ne fait pas grossir

CISB, le 18/09/2002 : Cette étude a permis de disposer des données de 520 sujets, 236 hommes et 284 femmes, et révèle qu'il existe une relation en U entre Consommation totale d'une part, et Corpulence (Indice de Masse Corporelle - IMC) et Adiposité d'autre part, avec des valeurs minimales pour des consommations modérées (1 verre par jour). […].

Bière et poids, la fin d’un mythe

Centre d’Information Scientifique sur la Bière, le 16/09/2003 : Une nouvelle étude révèle qu’une consommation régulière et modérée de bière au cours des repas ne fait pas grossir, malgré un apport calorique quotidien supplémentaire […].

Le risque de cirrhose provoquée par le vin est plus bas que celui des autres alcools

Caducee.net, le 23/04/2002 : Bien que le vin soit associé, comme tous les types d’alcool, à un risque de cirrhose hépatique, une large étude danoise montre que le vin représente, par rapport à la bière ou aux spiritueux, un risque plus bas de développer une cirrhose. Les résultats sont présentés par des épidémiologistes et hépatologues de l’hôpital de Hvidore et de celui de Copenhague, dans la revue médicale Hepatology. […].

CONSOMMATIONS DE SUBSTANCES PSYCHOACTIVES DES éLèVES DE 16 ANS DANS 35 PAYS EUROPEENS

INSERM, le 12/12/2004 : Les résultats 2003 de la troisième enquête ESPAD menée auprès de plus de 100 000 élèves européens permettent de connaître leurs usages de produits licites et illicites. Le tabagisme est stable ou diminue dans une majorité de pays. […].

Vitamine B2 : fonctions, apports, carences et usages thérapeutiques sous surveillance

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps éclipsée par la vitamine D, la vitamine B12 ou encore le fer dans les discours de santé publique, la vitamine B2, ou riboflavine, occupe pourtant une place cardinale dans la physiologie humaine. Cette vitamine hydrosoluble intervient au cœur du métabolisme énergétique par l’intermédiaire de ses formes coenzymatiques et participe, à ce titre, à de nombreux processus cellulaires. Dans les pays à hauts revenus, les apports alimentaires suffisent le plus souvent à couvrir les besoins. Il n’en reste pas moins que certaines situations de dénutrition, de malabsorption ou d’alcoolisme chronique exposent à une carence parfois peu bruyante sur le plan clinique. Quant à ses usages thérapeutiques, notamment dans la prévention de la migraine, ils nourrissent un intérêt renouvelé sans lever, à ce stade, toutes les réserves méthodologiques.[1][2][3][4] […].

Vitamine B1 : une vitamine discrète, un déficit aux conséquences majeures

Caducee.net, le 01/02/2026 : La vitamine B1, ou thiamine, occupe une place modeste dans le discours nutritionnel courant. Elle n’en demeure pas moins au carrefour de fonctions métaboliques et neurologiques essentielles, avec, en filigrane, un enjeu clinique souvent sous-estimé tant que la carence ne se manifeste pas de façon aiguë. En France, l’ANSES rappelle qu’elle intervient principalement dans le métabolisme des glucides et que ses besoins doivent être pensés en lien avec l’énergie consommée, et non sous la seule forme d’un apport fixe quotidien.[1] Derrière cette donnée technique se dessine une réalité clinique bien plus concrète : lorsqu’elle manque, la carence peut se traduire par des atteintes neurologiques ou cardiaques sévères, parfois dans des contextes de grande fragilité sociale, nutritionnelle ou addictive.[1][2][3] […].

Vitamine B1 : une vitamine discrète, un déficit aux conséquences majeures

Caducee.net, le 01/02/2026 : La vitamine B1, ou thiamine, occupe une place modeste dans le discours nutritionnel courant. Elle n’en demeure pas moins au carrefour de fonctions métaboliques et neurologiques essentielles, avec, en filigrane, un enjeu clinique souvent sous-estimé tant que la carence ne se manifeste pas de façon aiguë. En France, l’ANSES rappelle qu’elle intervient principalement dans le métabolisme des glucides et que ses besoins doivent être pensés en lien avec l’énergie consommée, et non sous la seule forme d’un apport fixe quotidien.[1] Derrière cette donnée technique se dessine une réalité clinique bien plus concrète : lorsqu’elle manque, la carence peut se traduire par des atteintes neurologiques ou cardiaques sévères, parfois dans des contextes de grande fragilité sociale, nutritionnelle ou addictive.[1][2][3] […].

Les vitamines

Caducee.net, le 01/02/2026 : Les vitamines occupent une place singulière dans le discours sanitaire : omniprésentes dans la prévention, souvent invoquées dans le champ du bien-être, elles relèvent pourtant d’une physiologie précise et de situations cliniques bien identifiées. Loin des promesses tous azimuts, leur intérêt se lit d’abord à l’aune des besoins réels, des terrains à risque et de la qualité des données disponibles. Derrière ce terme générique se trouvent treize micronutriments indispensables, dont les rôles s’étendent du métabolisme énergétique à l’hématopoïèse, de la vision à la coagulation, de la minéralisation osseuse au fonctionnement neurologique. En 2025, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a réactualisé les références nutritionnelles françaises, offrant un cadre plus lisible pour les professionnels de santé comme pour l’information du public.[1][2] […].

Vitamine B2 : fonctions, apports, carences et usages thérapeutiques sous surveillance

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps éclipsée par la vitamine D, la vitamine B12 ou encore le fer dans les discours de santé publique, la vitamine B2, ou riboflavine, occupe pourtant une place cardinale dans la physiologie humaine. Cette vitamine hydrosoluble intervient au cœur du métabolisme énergétique par l’intermédiaire de ses formes coenzymatiques et participe, à ce titre, à de nombreux processus cellulaires. Dans les pays à hauts revenus, les apports alimentaires suffisent le plus souvent à couvrir les besoins. Il n’en reste pas moins que certaines situations de dénutrition, de malabsorption ou d’alcoolisme chronique exposent à une carence parfois peu bruyante sur le plan clinique. Quant à ses usages thérapeutiques, notamment dans la prévention de la migraine, ils nourrissent un intérêt renouvelé sans lever, à ce stade, toutes les réserves méthodologiques.[1][2][3][4] […].

Les vitamines

Caducee.net, le 01/02/2026 : Les vitamines occupent une place singulière dans le discours sanitaire : omniprésentes dans la prévention, souvent invoquées dans le champ du bien-être, elles relèvent pourtant d’une physiologie précise et de situations cliniques bien identifiées. Loin des promesses tous azimuts, leur intérêt se lit d’abord à l’aune des besoins réels, des terrains à risque et de la qualité des données disponibles. Derrière ce terme générique se trouvent treize micronutriments indispensables, dont les rôles s’étendent du métabolisme énergétique à l’hématopoïèse, de la vision à la coagulation, de la minéralisation osseuse au fonctionnement neurologique. En 2025, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a réactualisé les références nutritionnelles françaises, offrant un cadre plus lisible pour les professionnels de santé comme pour l’information du public.[1][2] […].

Oligo-éléments : entre besoins réels, carences ciblées et dérive de la supplémentation

Caducee.net, le 01/02/2026 : Les oligo-éléments occupent une place singulière dans le discours nutritionnel contemporain. Présentés tour à tour comme des soutiens de l’immunité, du métabolisme, de la thyroïde ou de la vitalité, ils alimentent désormais un marché florissant de compléments alimentaires, alors même que leur statut clinique appelle une lecture autrement plus rigoureuse. En quantité infime, ces minéraux n’en demeurent pas moins indispensables à des fonctions biologiques majeures. Mais leur faible concentration ne justifie ni leur banalisation, ni leur prescription implicite dès qu’apparaissent fatigue, chute de cheveux ou plaintes fonctionnelles diffuses. Sous l’effet d’un glissement progressif, ces nutriments ont quitté le seul champ de la physiologie pour entrer dans celui de la promesse commerciale et de la réponse réflexe à des symptômes peu spécifiques.[1][2] […].

Oligo-éléments : entre besoins réels, carences ciblées et dérive de la supplémentation

Caducee.net, le 01/02/2026 : Les oligo-éléments occupent une place singulière dans le discours nutritionnel contemporain. Présentés tour à tour comme des soutiens de l’immunité, du métabolisme, de la thyroïde ou de la vitalité, ils alimentent désormais un marché florissant de compléments alimentaires, alors même que leur statut clinique appelle une lecture autrement plus rigoureuse. En quantité infime, ces minéraux n’en demeurent pas moins indispensables à des fonctions biologiques majeures. Mais leur faible concentration ne justifie ni leur banalisation, ni leur prescription implicite dès qu’apparaissent fatigue, chute de cheveux ou plaintes fonctionnelles diffuses. Sous l’effet d’un glissement progressif, ces nutriments ont quitté le seul champ de la physiologie pour entrer dans celui de la promesse commerciale et de la réponse réflexe à des symptômes peu spécifiques.[1][2] […].

GENOME Express annonce le lancement d'une solution complète de séquençage et d'annotation en génomique bactérienne

GENOME Express, le 15/05/2002 : L'ANVAR soutient la biotech grenobloise à hauteur de 1 million d'Euros pour finaliser ce premier projet avant l'été. […].

« Le vin est un alcool comme un autre» selon Agnès BUZYN

Caducee.net, le 12/02/2018 : Invitée mercredi dernier au cours d'un débat diffusé sur France 2 dont le sujet était "L'alcool, un tabou français", la ministre de la santé, Agnès BUZYN, s'est mise à dos la filière viticole en ne faisant pas de distinctions entre le vin et les autres alcools. […].

Le vin peut diminuer le risque d’accident vasculaire cérébral

Caducee.net, le 08/01/2001 : Une étude américaine parue dans Stroke montre qu’une consommation modérée de vin pourrait réduire le risque d’accident vasculaire cérébral chez la jeune femme adulte. En effet, une consommation moyenne de deux verres par jour est associée à une diminution de 40 % à 60 % de ce risque. […].

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