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Coeur
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Insuffisance cardiaque : Entresto est disponible en médecine de ville
NOVARTIS, le 12/10/2018 : Entresto® (sacubitril/valsartan), approuvé par les autorités européennes fin 2015 dans le traitement de l’insuffisance cardiaque chronique symptomatique à fraction d’éjection réduite chez les patients adultes [4], est désormais disponible dans les pharmacies de ville et remboursable chez les patients avec une insuffisance cardiaque de classe II ou III selon la classification de la NYHA avec une FEVG ≤ 35 %, qui restent symptomatiques malgré un traitement par IEC ou sartan et nécessitent une modification de traitement [5]. Il était jusqu’à présent dispensé par les pharmacies des hôpitaux (PUI) autorisées à rétrocéder dans le cadre du dispositif post-ATU institué par l’article L. 162-16-5-2 du code de la sécurité sociale. […].
Roche présente RocheDiabetes InsulinStart, un nouveau service pour faciliter le passage à l'insuline
Roche Diabetes Care, le 20/02/2020 : MADRID, 20 février 2020 /PRNewswire/ -- Roche (SIX : RO, ROG ; OTCQX : RHHBY) a présenté aujourd'hui, à l'occasion du 13e congrès sur les technologies et les traitements avancés du diabète (ATTD), RocheDiabetes InsulinStart qui va accompagner les personnes atteintes de diabète de type 2 à commencer une insulinothérapie à action prolongée, administrée une fois par jour. […].
Ipsen annonce des résultats préliminaires positifs de l’étude pivotale de phase III CheckMate -9ER évaluant CABOMETYX® (cabozantinib) en combinaison avec Opdivo® (nivolumab) ...
Ipsen, le 20/04/2020 : L’étude a atteint le critère d’évaluation principal, à savoir l’amélioration significative de la survie sans progression, ainsi que les critères d’évaluation secondaires comprenant la survie globale et le taux de réponse objective par rapport au sunitinib […].
Stocks de masques et gestion de l’épidémie de Covid-19 : le tribunal administratif reconnait les fautes de l’Etat sans pour autant le condamner
Caducee.net, le 29/06/2022 : Dans une décision rendue mardi 28 juin 2022 le tribunal administratif de Paris reconnait l’État coupable de plusieurs manquements dans la gestion des premiers mois de l’épidémie de la Covid-19. La justice pointe du doigt l’insuffisance du niveau de stocks de masques de protection individuel ainsi que sa communication trompeuse et défaillante sur l’inutilité du port du masque en population générale. […].
Encres de tatouage et cancer : ce que révèle une nouvelle étude suédoise
Caducee.net, le 28/06/2024 : Une étude récente publiée dans The Lancet met en lumière une possible corrélation entre les encres de tatouage et le risque accru de lymphome malin. En se basant sur des données suédoises, cette recherche pionnière explore en profondeur cette relation potentiellement dangereuse. […].
Grippe en hausse, bronchiolite encore épidémique, COVID-19 à bas bruit : l’hiver s’installe en semaine 51
Caducee.net, le 26/12/2025 : Entre le 15 et le 21 décembre 2025 (semaine 51), la surveillance de Santé publique France sur les infections respiratoires aiguës (IRA) dessine un paysage hivernal qui se referme, dans le sillage d’une progression nette de la grippe. En médecine de ville, l’incidence des consultations pour IRA est estimée à 348 cas pour 100 000 habitants (données non consolidées), tandis que les urgences enregistrent davantage de passages et d’hospitalisations pour syndrome grippal. La bronchiolite demeure en phase épidémique, avec une lecture plus contrastée selon les indicateurs, alors que la COVID-19 continue de circuler à bas niveau, sans signal de reprise marqué dans les eaux usées.[1] […].
Grève des médecins libéraux en janvier 2026 : le DMP au cœur de la colère
Caducee.net, le 29/12/2025 : Du 5 au 15 janvier 2026, une intersyndicale de médecins libéraux appelle à fermer les cabinets, avec une manifestation annoncée à Paris le samedi 10 janvier.[1] Parmi les motifs invoqués, un point s’est imposé comme un détonateur : le Dossier médical partagé (DMP), carnet de santé numérique adossé à Mon espace santé, que le projet de loi entend rendre plus contraignant, jusqu’à envisager des pénalités en cas de non-alimentation ou de non-consultation.[2] […].
Grève des médecins : l’intersyndicale tient l’unité
Caducee.net, le 05/01/2026 : Au premier jour d’un mouvement annoncé du 5 au 15 janvier 2026, la médecine libérale affiche un visage peu courant : celui d’une intersyndicale capable de fédérer, au-delà des étiquettes, des organisations installées de longue date et des collectifs plus récents. Dans leur viseur, la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026, issue du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) et adoptée le 16 décembre 2025.[1][2] Derrière l’unité de façade, la coalition avance toutefois sur une ligne de crête : les priorités diffèrent selon les spécialités, les territoires et les modes d’exercice. […].
Le Samu plaide pour des réquisitions face à la grève des libéraux
Caducee.net, le 09/01/2026 : Alors que la grève des médecins libéraux, engagée depuis le 5 janvier 2026, réduit l’offre de consultations en ville, Samu-Urgences de France remet sur la table l’hypothèse de réquisitions afin de garantir un accès rapide à un médecin pour les situations jugées non différables. Sur le terrain, les autorités sanitaires diffusent des consignes d’orientation et plusieurs régions commencent à publier des premiers éléments chiffrés sur les arrêtés déjà pris. […].
Au Sénat, Thomas Fatôme tente d’éteindre l’incendie des articles 77-78
Caducee.net, le 16/01/2026 : Le 14 janvier 2026, au plus fort de la grève des médecins libéraux, le directeur général de la Caisse nationale de l’Assurance maladie (CNAM), Thomas Fatôme, a été auditionné par la commission des affaires sociales du Sénat. Derrière l’affichage d’une main tendue, l’exercice a surtout consisté à reprendre la main sur un récit devenu inflammable : celui d’un PLFSS 2026 perçu comme une remise en cause du cadre conventionnel, et d’une institution soupçonnée de vouloir reprendre la main sur les tarifs par la voie réglementaire. […].
Urgences de Saint-Nazaire : 16,5 ETP promis après la menace de grève, l’épreuve des plannings commence
Caducee.net, le 31/01/2026 : À Saint-Nazaire, la menace d’une grève aux urgences a provoqué un tête-à-tête serré entre équipes et direction du centre hospitalier. Force ouvrière (FO) et la Confédération générale du travail (CGT) affirment avoir obtenu 16,5 équivalents temps plein (ETP) paramédicaux « de manière pérenne », ainsi qu’un renforcement de l’encadrement, ce qui a conduit à lever le préavis.[2][4] La séquence laisse toutefois une question centrale : comment ces ETP se traduiront-ils, concrètement, en soignants visibles sur les plannings, alors que la difficulté d’aval — l’accès à des lits d’hospitalisation après le passage aux urgences — demeure, selon FO, un ressort majeur de l’engorgement ?[3] […].
Réforme des urgences : pourquoi le CNOM demande un moratoire sur le futur CTSU
Caducee.net, le 14/03/2026 : Le Conseil national de l’Ordre des médecins a choisi de hausser le ton. Dans un communiqué publié le 13 mars 2026, l’institution demande un moratoire sur les dispositions du futur projet de loi de décentralisation relatives au secours d’urgence à la personne. En cause, un possible basculement de gouvernance qui, selon le CNOM, exposerait la prise en charge préhospitalière à une dilution de l’expertise médicale au profit d’une logique avant tout opérationnelle.[1] […].
Avenant 11 : un accord signé, un rattrapage encore incomplet pour les infirmières libérales
Caducee.net, le 01/04/2026 : Après des mois de négociations tendues, les infirmières et infirmiers libéraux ont obtenu, mardi 31 mars 2026, la signature de l’avenant 11 à leur convention avec l’Assurance maladie. Le texte acte une revalorisation attendue du cœur de métier, ouvre la voie à de nouvelles consultations infirmières et inscrit dans le droit conventionnel plusieurs évolutions issues de la loi infirmière du 27 juin 2025. Mais derrière cette signature, le sentiment qui domine dans la profession reste celui d’un compromis nécessaire plutôt que d’un véritable rattrapage.[1][2][3] […].
Vaccination adolescente : les occasions manquées de la médecine générale
Caducee.net, le 07/05/2026 : Le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), édité par Santé publique France, met en lumière un angle encore trop discret de la prévention vaccinale chez les adolescents : le problème ne se résume pas à l’hésitation des familles. Il tient aussi aux conditions très concrètes de la consultation de médecine générale. En 2025, la couverture contre les papillomavirus humains (HPV) progresse, mais reste à distance de l’objectif national de 80 % à l’horizon 2030, tandis que la vaccination contre les méningocoques A, C, W et Y (ACWY) demeure très basse chez les adolescents et les jeunes adultes. Pour les cabinets, l’enjeu consiste désormais à transformer des contacts rares en occasions vaccinales effectivement saisies.[1][2] […].



