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Secteur 3 : pour l’UFML, l’article 26 bis « devrait faire honte à ses auteurs »
Caducee.net, le 14/12/2025 : Depuis l’adoption en nouvelle lecture à l’Assemblée nationale, début décembre 2025, de l’article 26 bis du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2026, les prescriptions des médecins de secteur 3 sont dans le viseur. Le texte prévoit qu’à compter du 1er janvier 2027, les produits de santé, actes et prestations prescrits par les praticiens non conventionnés ne seront plus remboursés par l’Assurance maladie, à l’exception des ordonnances établies à titre gracieux pour eux-mêmes ou leurs proches[1]. L’Union française pour une médecine libre – Syndicat (UFML-S) appelle désormais les parlementaires à saisir le Conseil constitutionnel[2]. […].
Bonnes pratiques, recommandations pour la pratique, evidence based guidelines : un guide pour comprendre
DR LABREZE, le 07/10/2002 : La médecine factuelle ou médecine fondée sur les preuves fait son apparition en 1992 au Canada. Elle propose une nouvelle forme de pratique médicale basée sur des données de la science étudiés et prouvés. Cette nouvelle pratique propose [1] " de privilégier l'examen critique des résultats issus de la recherche clinique et de diminuer la part de l'expérience, de la mémoire et de l'expérience clinique individuelle ". En clair, cette démarche propose de changer les comportements des praticiens en leur proposant de se fier à des guides élaborés par la communautés scientifiques qui ont fait abstractions de leurs divergences. C'est l'evidence-based medicine (EBM) des anglo-saxons. Les objectifs sont la constitution de recommandations sous la forme de documents ou guides utilisables en pratique, puis leur diffusion et enfin leur évaluation. Cette démarche factuelle va dans le sens d'une harmonisation des prises en charge des pathologies à l'échelle d'un pays ou d'une région, avec son corollaire de qualité. […].
Biosimilaires 2026 et groupes hybrides : les règles de substitution à l’officine
Caducee.net, le 05/05/2026 : Entre l’arrêté du 10 avril 2026 et les mises à jour de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) sur les groupes biologiques similaires et les groupes hybrides, la substitution pharmaceutique a évolué plus vite que beaucoup de professionnels ne l’ont perçu. Pour le pharmacien d’officine, l’enjeu n’est pas d’appliquer un mot d’ordre général sur les biosimilaires, mais de garder le fil réglementaire entre la liste ANSM, l’annexe réellement substituable, les autorisations de mise sur le marché (AMM) et les obligations de traçabilité au comptoir.[1] […].
Droit des victimes de violence conjugale et secret médical : un texte à l’effet dévastateur pour les victimes et source d’incertitude pour les médecins.
Fabrice Di Vizio, le 25/08/2020 : L’enfer est pavé de bonnes intentions ! C’est sans doute ce qu’il faut retenir de la loi du 30 juillet 2020 sur les violences conjugales, qui consacre un assouplissement du secret médical aux fins de protéger les victimes. […].
Hamamatsu procède au lancement du nouvel appareil photo scientifique CMOS ORCA-Flash2.8
PR Newswire, le 18/03/2010 : BRIDGEWATER, New Jersey, March 18, 2010 /PRNewswire/ -- Hamamatsu lance le nouvel ORCA-Flash2.8, son nouvel appareil photo numérique à haute sensibilité basé sur un capteur d'image CMOS scientifique de prochaine génération. Conçu pour une imagerie à faible luminosité avec une cadence de prises de vues élevée, l'ORCA-Flash2.8 offre, à un prix abordable, une résolution et une sensibilité élevée, une vitesse rapide et un bruit faible. […].
Le dépistage non invasif de la fibrose hépatique par FibroScan® étendu désormais aux IDE
Echosens, le 16/03/2021 : Echosens, entreprise française de haute technologie inventeur du FibroScan® et premier fournisseur mondial de dispositifs médicaux non invasifs spécialisés dans l’évaluation des maladies hépatiques chroniques, annonce la mise en place d’un protocole de coopération pour la « Mesure de l’élastométrie du foie avec le FibroScan® en lieu et place d’un médecin».[1] […].
Diagnostic radiologique du cancer du sein : une IA pour une meilleure prise en charge patiente
HERA-MI, le 27/09/2022 : Appelée Mammography Technical Evaluation (MTE), cette nouvelle fonctionnalité aidera les radiologues et manipulateurs radio à bien positionner les patientes lors des examens mammographiques. Elle a été développée par Hera-MI, l’inventeur français de Breast-SlimView®, la seule solution mondiale d’aide au dépistage du cancer du sein basée sur une IA de négativation*. […].
Dépistage du cancer du poumon : l’IPC en éclaireur du pilote national IMPULSION
Caducee.net, le 02/12/2025 : L’Institut Paoli-Calmettes (IPC) se mobilise aux côtés des acteurs nationaux pour ancrer la prévention et le dépistage précoce du cancer du poumon dans les pratiques. Alors que la France lance IMPULSION, projet pilote de dépistage par scanner thoracique à faible dose (LDCT) chez les 50–74 ans à haut risque, l’établissement marseillais multiplie les initiatives de sensibilisation et s’inscrit dans la dynamique portée par l’INCa et les sociétés savantes. Dans ce cadre, le message est rappelé : « Combiner dépistage et arrêt du tabac permet de réduire de 38 % le risque de décès par cancer du poumon »[1]. […].
COVID-19 : où en est vraiment la situation en 2026 ?
Caducee.net, le 23/03/2026 : En mars 2026, le COVID-19 semble sortir du temps de l’exception qui a dominé les premières années de la pandémie. Pour autant, le SARS-CoV-2 n’a pas disparu du paysage sanitaire. Sa circulation demeure surveillée, la vaccination reste recommandée pour les personnes les plus vulnérables, et le COVID long continue d’alimenter les travaux de recherche comme les préoccupations cliniques de terrain. Pour les professionnels de santé, l’enjeu n’est donc plus de répondre à une crise aiguë, mais de composer avec une infection respiratoire installée dans la durée, dont les formes graves se concentrent sur des publics ciblés et dont les séquelles prolongées restent imparfaitement élucidées.[1][2][3] […].
Forfait médecin traitant 2026 : la nouvelle économie de la prévention au cabinet
Caducee.net, le 04/05/2026 : L’Assurance Maladie a détaillé, fin avril 2026, le déploiement opérationnel du forfait médecin traitant (FMT), entré en vigueur le 1er janvier. En remplaçant le forfait patientèle médecin traitant (FPMT) et la rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP) médecin traitant, ce nouveau dispositif promet de rémunérer plus directement le suivi longitudinal et la prévention. Pour les cabinets, l’enjeu est désormais très concret : que peut-on vraiment piloter dans amelipro, à quel moment les sommes seront-elles versées et jusqu’où cette rémunération par indicateurs déplacera-t-elle la charge de suivi vers les équipes ?[1] […].
#IA ProFound AI™, le seul logiciel d'intelligence artificielle qui a cliniquement démontré sa capacité à améliorer le dépistage du cancer du sein sera présenté aux JFR
ICAD, le 07/10/2019 : iCAD, Inc. (NASDAQ : ICAD), leader mondial de la technologie médicale fournissant des solutions innovantes de détection et de traitement du cancer du sein, annonce aujourd’hui que la plateforme ProFound AI™ complète sera présentée (Stand n° 226A) lors des Journées Francophones de Radiologie (JFR), qui se dérouleront du 11 au 14 octobre 2019 à Paris. La plateforme ProFound AI inclut à la fois ProFound AI™ pour la tomosynthèse numérique (DBT - Digital Breast Tomosynthesis), qui a obtenu le marquage CE en mars 2018 et l’approbation de la FDA en décembre 2018, et ProFound AI™ pour la mammographie 2D, qui a reçu le marquage CE en juillet 2019. […].
Rapport IPA : « l’IGAS renonce à son principe d’indépendance pour plaire au ministre » selon le SNPHARE
SNPHARE, le 06/01/2022 : Sur un sujet sérieux : « les partages de compétences entre professionnels de santé », une mission IGAS est saisie par le ministre. Le SNPHARE vient d’avoir connaissance de son rapport, peu avant sa diffusion publique. […].
Carte Vitale sur smartphone : activation, sécurité et tiers payant—le point complet
Caducee.net, le 20/11/2025 : Depuis le 18 novembre 2025, la version numérique de la carte Vitale est ouverte à l’ensemble des assurés, tous régimes et tous territoires confondus, y compris les DROM. Cette bascule, attendue de longue date, fait entrer un usage de terrain dans une ère plus fluide — à condition de disposer des bons équipements et d’accompagner les publics moins à l’aise avec le numérique. […].
Nouveau suicide d’un interne : horaires, encadrement, violences au travail… les syndicats pointent des facteurs structurels
Caducee.net, le 17/02/2026 : Un nouveau décès par suicide d’un interne de la subdivision de l’Océan Indien a été annoncé le 16 février 2026 dans un communiqué cosigné par l’InterSyndicale Nationale des Internes (ISNI), l’Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF) et le Syndicat des Internes de l’Océan Indien. Au-delà du drame, les signataires relient cet acte à un ensemble de facteurs déjà décrits dans plusieurs enquêtes : dépassements répétés du temps de travail, violences au travail, encadrement inégal et détresse psychique persistante chez les médecins en formation.[1] […].
Réforme des urgences : pourquoi le CNOM demande un moratoire sur le futur CTSU
Caducee.net, le 14/03/2026 : Le Conseil national de l’Ordre des médecins a choisi de hausser le ton. Dans un communiqué publié le 13 mars 2026, l’institution demande un moratoire sur les dispositions du futur projet de loi de décentralisation relatives au secours d’urgence à la personne. En cause, un possible basculement de gouvernance qui, selon le CNOM, exposerait la prise en charge préhospitalière à une dilution de l’expertise médicale au profit d’une logique avant tout opérationnelle.[1] […].
Avis Google médecin : quand un commentaire devient une diffamation
Caducee.net, le 30/03/2026 : Un avis négatif publié après une consultation peut-il encore relever de la liberté d’expression lorsqu’il met directement en cause la compétence d’un praticien nommé ? Dans un arrêt du 17 février 2026, la cour d’appel de Rennes apporte une réponse précise à une question devenue centrale pour les professionnels de santé. Tant qu’un commentaire se borne à exprimer un mécontentement, il demeure dans le champ de la critique. Mais lorsqu’il impute au médecin des faits cliniques précis, puis en déduit qu’il serait incompétent ou illégitime, le débat change de nature. Il cesse de porter sur la seule appréciation d’une prise en charge pour porter le débat sur un autre plan : celui de la diffamation publique.[1] […].
Saison respiratoire 2025-2026 : une saison moins massive en ville, mais toujours lourde pour l’hôpital
Caducee.net, le 21/04/2026 : Le bilan national de la saison respiratoire 2025-2026 dessine un hiver plus contrasté qu’il n’y paraît. Vu depuis la médecine de ville, la séquence a été moins massive que celle de 2024-2025. Vu depuis l’hôpital, en revanche, la pression est restée élevée, portée avant tout par la grippe. Santé publique France résume cette dissymétrie en une formule qui concentre l’essentiel : une activité « modérée en ville mais élevée à l’hôpital », tandis que la bronchiolite est restée brève et peu intense et que le COVID-19 a continué de circuler sans structurer les recours aux soins. Pour la médecine de ville, l’hôpital et les établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS), la leçon est claire : avant l’hiver prochain, la préparation doit retrouver un centre de gravité plus net, sans retomber dans le récit indifférencié des « trois virus de l’hiver ».[1] […].
Cancer : le remboursement de l’activité physique adaptée entre en expérimentation sous conditions
Caducee.net, le 04/05/2026 : Publié au Journal officiel du 16 avril 2026, le décret n° 2026-281 ouvre une expérimentation attendue de prise en charge de l’activité physique adaptée (APA) pour des personnes traitées pour un cancer. Le dispositif, limité à trois régions et placé sous la responsabilité des agences régionales de santé (ARS), marque une avancée pour les soins de support. Il ne crée toutefois pas un remboursement généralisé : son efficacité dépendra du nombre de patients inclus, de la simplicité des circuits et de la capacité des structures à prolonger l’accompagnement au-delà des premières séances.[1] Le Quotidien du Médecin écrivait, le jour même, que le remboursement de l’activité physique sur ordonnance pour des patients ayant un cancer « va finalement pouvoir entrer en vigueur » avec la publication du décret.[5] […].

