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Cotisations ordinales des sociétés : deux syndicats saisissent le Conseil d’État contre le CNOM
Caducee.net, le 19/02/2026 : La contestation monte d’un cran contre le nouveau barème des cotisations ordinales applicables aux sociétés d’exercice. En l’espace de quelques jours, la CSMF et Avenir Spé ont annoncé, les 16 et 17 février 2026, un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’État visant la décision du Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM). Derrière la procédure, la querelle porte sur l’équité entre formes sociales, la proportionnalité des montants au regard des missions ordinales et la lisibilité des critères retenus. […].
Substituer des infirmiers aux médecins à l’hôpital : une revue Cochrane nuance le débat
Caducee.net, le 25/02/2026 : Sous l’effet du vieillissement, de la chronicisation et des tensions de ressources, l’hôpital cherche des marges d’organisation. Parmi elles, la substitution partielle de médecins par des infirmiers — qu’il s’agisse de consultations spécialisées, de suivi en service ou d’actes protocolisés — s’invite de plus en plus dans le débat. Publiée le 12 février 2026, une revue systématique Cochrane fondée sur 82 essais randomisés conclut que, dans la plupart des situations étudiées, les résultats pour les patients sont comparables entre prise en charge infirmière et médicale, tout en soulignant une forte hétérogénéité des modèles et une incertitude persistante sur l’impact économique.[1] […].
Doctolib accélère dans l’IA clinique avec un laboratoire dédié
Caducee.net, le 25/02/2026 : Doctolib franchit un cap stratégique en annonçant, le 23 février 2026, la création d’un « laboratoire d’intelligence artificielle (IA) clinique » et un investissement de 20 millions d’euros sur l’année 2026. L’entreprise entend développer des outils d’aide à la décision pour les médecins, tout en proposant aux patients un « assistant de santé complet » — promesse qui ravive, chez les soignants, des attentes fortes… et des questions très concrètes de responsabilité, d’évaluation et de gouvernance. […].
Restes à charge à l’hôpital : la note grimpe dès le 1er mars 2026
Caducee.net, le 24/02/2026 : À partir du 1er mars 2026, plusieurs sommes réglées par les patients lors d’une hospitalisation ou d’un passage aux urgences doivent être relevées, selon des projets d’arrêtés et de décret transmis pour avis consultatif. Derrière un affichage technique, l’impact est tangible : les personnes sans complémentaire paieront davantage directement, tandis que, pour la majorité des assurés, la charge basculera vers les organismes complémentaires, avec un risque de répercussion sur les cotisations. […].
MSO obligatoire : l’exécutif retire l’obligation, le dispositif reste
Caducee.net, le 24/02/2026 : Le Gouvernement a déposé, le 19 février 2026, un amendement visant à supprimer la disposition qui devait rendre obligatoire la mise sous objectifs (MSO) dans le cadre de la lutte contre les arrêts de travail jugés excessifs.[1] Ce revirement, intervenu après plusieurs semaines de crispations avec les médecins libéraux, ne signe pas pour autant l’abandon du pilotage des prescriptions d’indemnités journalières : il recentre le débat sur les garde-fous, la transparence des critères de ciblage et la sécurité juridique du dispositif.[2] […].
Wegovy et Ozempic : baisse de prix de 35% à 50% annoncée aux États-Unis
Caducee.net, le 25/02/2026 : Novo Nordisk a annoncé le 24 février 2026 une baisse marquée du « prix catalogue » (list price) de Wegovy, Ozempic et Rybelsus aux États-Unis, applicable à partir du 1er janvier 2027. Dans la foulée d’un rapport évoquant cette inflexion tarifaire, l’action Eli Lilly a reculé en préouverture, signe que les marchés anticipent un durcissement de la concurrence sur les agonistes du GLP-1[7]. L’effet d’annonce est immédiat en France : certains patients y voient déjà un signal de reflux tarifaire. Pourtant, la décision vise un mécanisme typiquement américain — et ne préjuge pas d’un alignement européen, où les prix sont négociés et encadrés selon d’autres règles. […].
Tribune anti-homéopathie : le Conseil d’État gèle un avertissement ordinal et met l’Ordre au défi
Caducee.net, le 26/02/2026 : Huit ans après une tribune publiée en mars 2018 contre l’homéopathie, le Conseil d’État a suspendu, le 20 février 2026, l’exécution d’un avertissement infligé par la chambre disciplinaire nationale du Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) à l’un des signataires, poursuivi pour « non-confraternité ».[1] Par ce sursis, la plus haute juridiction administrative ne tranche pas encore le fond, mais elle remet au premier plan une question sensible : l’Ordre peut-il sanctionner, au nom de la confraternité, un médecin qui conteste publiquement la scientificité d’une pratique qu’il juge non fondée ? […].
Burn-out au CHU de Nantes : la justice reconnaît l’imputabilité au service
Caducee.net, le 04/03/2026 : Au CHU de Nantes, une infirmière de réanimation a obtenu de la cour administrative d’appel (CAA) de Nantes la reconnaissance du lien entre son état anxiodépressif — qualifié de burn-out — et ses conditions d’exercice. Rendu le 17 février 2026, l’arrêt confirme un premier jugement du tribunal administratif (TA) de Nantes du 8 novembre 2024, au terme d’un contentieux ouvert après un refus de l’établissement en 2021. [1][2][3] […].
Hôpital de Dinan : lits sous tension et nœud gordien financier du GH Rance Émeraude
Caducee.net, le 06/03/2026 : À Dinan, la question des lits « fermés » ou « gelés » se télescope avec une inquiétude plus large sur la trajectoire budgétaire du Groupement hospitalier Rance Émeraude (GHRE), qui réunit les sites publics de Dinan, Saint-Malo et Cancale. Le débat local, alimenté par des échanges publics au conseil municipal, se nourrit aussi d’enquêtes évoquant une trésorerie très contrainte et des dettes fournisseurs. En arrière-plan, un projet immobilier à 445 millions d’euros cristallise les attentes, mais aussi les interrogations sur la soutenabilité du montage. […].
Vaccination HPV : une réponse solide à l’hésitation, sans relâcher le dépistage
Caducee.net, le 09/03/2026 : La publication, en 2020, d’une vaste cohorte suédoise dans le New England Journal of Medicine a marqué un tournant discret mais décisif dans le débat sur la vaccination contre les papillomavirus humains. Pour la première fois à cette échelle, l’effet observé ne portait plus seulement sur les lésions précancéreuses, mais sur le cancer invasif du col de l’utérus lui-même. Pour les professionnels de santé, le message est double : l’étude fournit un argument de poids face à l’hésitation vaccinale, mais elle ne permet en aucun cas d’opposer vaccination et dépistage.[1] […].
Trophées MedInTechs 2026 : un palmarès qui veut donner chair à l’innovation
Caducee.net, le 10/03/2026 : Remis le 9 mars 2026 à Paris, dans le cadre du salon MedInTechs, les Trophées MedInTechs 2026 ont distingué des startups et des personnalités dont le point commun ne réside pas seulement dans la nouveauté technologique. Le fil conducteur de ce cru 2026 est plus concret : faire émerger des solutions capables d’améliorer un diagnostic, de rendre l’information médicale plus lisible, d’accompagner les professionnels dans leur pratique et, surtout, de produire un bénéfice perceptible pour les patients. Du diagnostic de l’endométriose à l’analyse des biopsies par intelligence artificielle, le palmarès met ainsi en avant une innovation qui cherche moins l’effet vitrine que l’utilité clinique et humaine.[1][2] […].
MedGPT : un baromètre qui éclaire les tensions du premier recours
Caducee.net, le 17/03/2026 : L’analyse des usages de MedGPT.fr, publiée le 17 mars 2026 par Synapse Medicine, ne documente pas seulement l’essor d’un assistant conversationnel médical. À travers les requêtes adressées par les soignants, elle donne aussi à voir la texture concrète du doute clinique, au moment où il faut orienter, prescrire, interpréter ou sécuriser une décision. Derrière la promesse technologique apparaît ainsi une réalité plus terrestre : la pression croissante qui s’exerce sur les professionnels de première ligne, sommés de répondre vite, souvent avec des marges de manœuvre réduites. […].
COVID-19 : où en est vraiment la situation en 2026 ?
Caducee.net, le 23/03/2026 : En mars 2026, le COVID-19 semble sortir du temps de l’exception qui a dominé les premières années de la pandémie. Pour autant, le SARS-CoV-2 n’a pas disparu du paysage sanitaire. Sa circulation demeure surveillée, la vaccination reste recommandée pour les personnes les plus vulnérables, et le COVID long continue d’alimenter les travaux de recherche comme les préoccupations cliniques de terrain. Pour les professionnels de santé, l’enjeu n’est donc plus de répondre à une crise aiguë, mais de composer avec une infection respiratoire installée dans la durée, dont les formes graves se concentrent sur des publics ciblés et dont les séquelles prolongées restent imparfaitement élucidées.[1][2][3] […].
Santé mentale : une personne sur deux n’évoque pas son mal-être, selon l’enquête CoviPrev
Caducee.net, le 30/03/2026 : Publié le 24 mars 2026 dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), un article de Santé publique France braque le projecteur sur un angle mort tenace de la santé mentale en France : parmi les adultes ayant ressenti un mal-être ou des difficultés psychologiques dans l’année, seule une moitié déclare en avoir parlé à quelqu’un. Fondée sur les vagues 34 à 37 de l’enquête CoviPrev, l’analyse dessine avec davantage de netteté les profils qui taisent leur souffrance et, ce faisant, interroge les limites du repérage clinique lorsque la demande d’aide ne se formule pas d’elle-même.[1] […].
Avenant 11 : un accord signé, un rattrapage encore incomplet pour les infirmières libérales
Caducee.net, le 01/04/2026 : Après des mois de négociations tendues, les infirmières et infirmiers libéraux ont obtenu, mardi 31 mars 2026, la signature de l’avenant 11 à leur convention avec l’Assurance maladie. Le texte acte une revalorisation attendue du cœur de métier, ouvre la voie à de nouvelles consultations infirmières et inscrit dans le droit conventionnel plusieurs évolutions issues de la loi infirmière du 27 juin 2025. Mais derrière cette signature, le sentiment qui domine dans la profession reste celui d’un compromis nécessaire plutôt que d’un véritable rattrapage.[1][2][3] […].
Hôpitaux privés : pourquoi 46 % des établissements étaient en déficit en 2025
Caducee.net, le 12/04/2026 : Selon la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), près d’un établissement privé sur deux a clos l’exercice 2025 dans le rouge. Le chiffre, rendu public le 9 avril 2026, place la question financière au cœur du réacteur hospitalier : il ne s’agit plus seulement d’un signal comptable, mais d’un indicateur avancé de la fragilité d’un pan entier de l’offre de soins. À travers lui, c’est la soutenabilité du financement, la portée réelle de la campagne tarifaire 2025 et la capacité du privé à continuer d’assumer des activités lourdes, des urgences à la réanimation, qui se trouvent remises en débat.[1] […].
Plateforme des données de santé : le choix de Scaleway ouvre la phase opérationnelle de la migration
Caducee.net, le 24/04/2026 : En officialisant, le 23 avril 2026, le choix de Scaleway comme futur hébergeur de sa plateforme technologique, la Plateforme des données de santé fait entrer le dossier dans une séquence d’exécution. L’établissement public ne se borne plus à afficher un objectif de principe : il désigne un partenaire, fixe un cadre d’action et assume un calendrier, avec la perspective de gérer en autonomie une copie de la base principale du Système national des données de santé (SNDS) entre la fin de l’année 2026 et le début de l’année 2027.[1][3][10] La décision clarifie ainsi le cap, sans refermer toutes les questions. La doctrine française vise un cloud de confiance, alors même que l’offre SecNumCloud de Scaleway demeure, publiquement, affichée comme « en cours de qualification » sur le site de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI).[4][6][7] […].
ONDAM 2026 : les soins de ville sous surveillance
Caducee.net, le 28/04/2026 : Le comité d’alerte écarte, à ce stade, le scénario d’un dérapage majeur de l’Objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM) 2026. Mais son avis du 20 avril maintient les soins de ville dans le viseur budgétaire : médicaments, honoraires de spécialistes, actes paramédicaux, transports sanitaires et arrêts de travail concentrent les tensions. Pour les médecins libéraux, l’enjeu se déplace donc moins vers une alerte immédiate que vers les arbitrages tarifaires, conventionnels et prescriptifs qui pourraient s’imposer au fil de l’année.[1][2] […].

