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Médecins diplômés au Royaume-Uni : la loi du 15 mai rouvre l’exercice en France après le Brexit
Caducee.net, le 21/05/2026 : La loi n° 2026-373 du 15 mai 2026, publiée au Journal officiel du 16 mai, rouvre une voie d’exercice en France aux médecins diplômés au Royaume-Uni dont la formation médicale a commencé avant la fin de la période de transition du Brexit. Le texte vise à lever un verrou administratif né de la sortie britannique du cadre européen de reconnaissance des qualifications, sans supprimer les démarches d’inscription ordinale, d’identification RPPS ni, dans certains cas, de reconnaissance individuelle de spécialité.[1] […].
Rejets FSE et retours NOEMIE : causes, délais et méthode anti-pertes pour le cabinet libéral
Caducee.net, le 01/06/2026 : Une feuille de soins électronique (FSE) rejetée, c’est d’abord un paiement qui n’arrive pas. Pour un médecin, une infirmière libérale ou un kinésithérapeute, le problème est très concret : il faut comprendre le retour NOEMIE, retrouver la facture, vérifier les droits, reprendre une cotation ou relancer la caisse, souvent entre deux consultations ou deux tournées. Quand le rejet FSE se répète, notamment en tiers payant, il montre surtout où le cabinet perd du temps, de l’argent ou des preuves. […].
ACI MSP : France Santé entre dans la mécanique financière des maisons de santé
Caducee.net, le 10/06/2026 : L’avenant n°2 à l’accord conventionnel interprofessionnel des maisons de santé pluriprofessionnelles ne se contente pas d’ajuster les financements existants. Il fait entrer France Santé dans l’économie conventionnelle des soins primaires, avec des moyens supplémentaires, des critères nationaux et une interrogation centrale : ce nouveau cadre donnera-t-il de l’air aux équipes coordonnées ou ajoutera-t-il une couche de sélection dans un système déjà sous tension ? […].
Facturation kiné : check-list pour éviter les rejets, erreurs SCOR et indus
Caducee.net, le 30/06/2026 : Pour les kinésithérapeutes libéraux, un rejet de facturation se prépare souvent avant la feuille de soins électronique (FSE) : ordonnance kiné imprécise, demande d’accord préalable (DAP) oubliée, document SCOR illisible ou série d’actes mal découpée. À jour au 25 mai 2026, ce mode d’emploi reprend les contrôles à effectuer au cabinet pour sécuriser la facturation kiné, limiter les rejets, éviter les retards de paiement et prévenir les reprises d’indus.[1][2][3][4][7] […].
Accès direct aux kinésithérapeutes : une promesse d’efficience à l’épreuve du terrain
Caducee.net, le 06/07/2026 : Dans un dossier publié le 23 juin 2026, le Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes défend une extension ciblée de l’accès direct à la kinésithérapie. À l’appui, une étude médico-économique conduite par Frédéric Bizard chiffre les gains potentiels d’une prise en charge plus précoce. Mais la promesse d’efficience défendue par l’Ordre entre désormais en tension avec un autre cadrage : celui de la Caisse nationale de l’Assurance Maladie, qui interroge la soutenabilité financière et la pertinence de certains soins de masso-kinésithérapie. […].
Addictions : pourquoi le premier recours reste le maillon faible du parcours de soins
Caducee.net, le 12/09/2026 : Près de deux mois peuvent s’écouler entre une première demande adressée à un centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) et une prise en charge effective. Dans un rapport publié le 2 septembre 2026, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) décrit moins la défaillance d’un dispositif spécialisé qu’un parcours dont les fragilités se cumulent : repérage encore inégal en ville, délais d’accès, pénurie médicale, comorbidités psychiatriques et coordination incertaine entre professionnels. Le premier recours occupe une position charnière dans cette mécanique. Le renforcer apparaît comme l’un des principaux leviers, à condition que les structures spécialisées et la psychiatrie puissent absorber les patients repérés plus tôt.[1] […].
Vaccination contre la grippe en EHPAD : 24,2 % des professionnels de santé vaccinés, les campagnes internes reculent
Caducee.net, le 21/09/2026 : En 2024-2025, 24,2 % des professionnels de santé salariés exerçant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) étaient vaccinés contre la grippe, contre 82,7 % des résidents. L’étude nationale publiée dans Eurosurveillance montre aussi que plusieurs mesures internes de soutien à la vaccination sont moins souvent mises en œuvre qu’en 2018-2019. La faible couverture ne se résume donc pas à l’adhésion individuelle des soignants : elle s’inscrit aussi dans une organisation de la campagne qui s’est en partie affaiblie.[1][2] […].
Arrêts longs et ALD : qui restera indemnisé trois ans et qui passera à un an ?
Caducee.net, le 21/09/2026 : À partir du 15 octobre 2026, le régime général distinguera les affections de longue durée (ALD) exonérantes et non exonérantes pour fixer la durée maximale des indemnités journalières (IJ). Les premières resteront indemnisables jusqu’à trois ans ; les secondes, lorsqu’elles relèvent de la procédure de l’article L. 324-1 sans exonération du ticket modérateur, seront plafonnées à un an. Ce décret ne réduit pas la durée médicalement prescriptible d’un arrêt : il réduit la période pendant laquelle l’Assurance maladie peut verser les IJ. […].
Périnatalité : l’IGAS renforce prévention et coordination, sans chiffrer les moyens
Caducee.net, le 22/09/2026 : La mortalité infantile a atteint 4,1 ‰ en 2024, avant de revenir à 4,0 ‰ en 2025. Dans son rapport daté de janvier 2026, mis en ligne le 4 août puis annoncé le 5 août, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) relativise le rôle des restructurations de maternités et recentre les priorités sur la prévention, la protection maternelle et infantile (PMI), le suivi postnatal et l’organisation territoriale. Pour les sages-femmes, hospitalières, territoriales ou libérales, le cap est clair. Les moyens le sont beaucoup moins : le rapport n’a pas expertisé le financement de ces missions et ne chiffre pas leur traduction en effectifs, en temps de travail ou en rémunération. [1][2][3] […].
Revenus des médecins libéraux : 0,6 % par an entre 2017 et 2021, après 1,9 % entre 2014 et 2017
Caducee.net, le 28/09/2026 : Le revenu d’activité moyen des médecins ayant une activité libérale a progressé de 0,6 % par an en euros constants entre 2017 et 2021, selon une étude de la DREES publiée le 15 septembre 2026. À structure identique par sexe, âge et secteur de conventionnement, la hausse aurait atteint 1,2 % par an. La période précédente, 2014-2017, affichait encore 1,9 % par an : l’effet de structure explique une partie du ralentissement, mais pas à lui seul.[1][2][3] […].
PLFSS 2027 : où le Gouvernement veut trouver 5,1 milliards d’euros d’économies sur la santé
Caducee.net, le 05/10/2026 : L’ONDAM atteindrait 278,7 milliards d’euros en 2027, soit 2,0 % à champ constant, alors que la progression tendancielle des dépenses est évaluée à 3,4 %. Pour tenir cette cible, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale déposé le 1er octobre prévoit 5,1 milliards d’euros d’économies supplémentaires, dont 3,9 milliards nettes après financement de 1,2 milliard de dépenses nouvelles. Produits de santé, arrêts de travail, établissements, remboursements et soins de ville concentrent l’effort. À ce stade, il s’agit d’un projet de loi : les montants comme les dispositifs peuvent encore être modifiés par le Parlement et plusieurs mesures nécessiteraient ensuite des textes réglementaires ou des négociations conventionnelles.[1][2] […].
Facturation Assurance maladie : les nouvelles obligations que prépare le PLFSS 2027
Caducee.net, le 05/10/2026 : L’article 32 du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2027 veut rendre plus opposables les règles techniques de facturation à l’Assurance maladie. Télétransmission, normes SESAM-Vitale, vérification des droits, tiers payant : le texte permettrait aux caisses de réclamer tout ou partie des sommes versées lorsque les délais ou conditions de transmission ne sont pas respectés. Il réduirait aussi de deux ans à un an le délai dont disposent les professionnels pour agir en paiement en tiers payant. Les principales modifications de la transmission et de la garantie de paiement seraient différées entre 2028 et 2029 ; la prescription d’un an et le nouvel agrément des logiciels ne figurent pas dans ce report.[1] […].
Accès direct des IPA en CPTS : début le 1er décembre 2026, trois ans après la loi Rist
Caducee.net, le 27/10/2026 : À compter du 1er décembre 2026, les infirmiers en pratique avancée (IPA) participant à une communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) pourront recevoir des patients sans orientation médicale préalable dans six territoires. Prévue par la loi Rist de mai 2023, cette expérimentation de cinq ans ouvre une possibilité attendue notamment par les IPA libéraux exerçant hors maison ou centre de santé. Mais elle suppose une inscription auprès de l’agence régionale de santé (ARS) et le maintien d’une coordination effective avec les médecins.[1][2][3] […].

