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Mars
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Cardiologie : 17 autorisations d’exercice, une réponse partielle aux tensions de recrutement
Caducee.net, le 21/04/2026 : La publication, au Journal officiel du 17 avril 2026, d’un arrêté autorisant 17 médecins à exercer en France dans la spécialité « médecine cardiovasculaire » offre aux établissements recruteurs un repère juridique immédiat. Elle ne se traduit pas, pour autant, par 17 prises de poste instantanées. Entre l’autorisation d’exercice, l’inscription au tableau de l’Ordre, l’actualisation du Répertoire partagé des professionnels intervenant dans le système de santé (RPPS) et les délais locaux de contractualisation, l’effet concret du texte reste suspendu à plusieurs étapes.[1][5][6] […].
Plateforme des données de santé : le choix de Scaleway ouvre la phase opérationnelle de la migration
Caducee.net, le 24/04/2026 : En officialisant, le 23 avril 2026, le choix de Scaleway comme futur hébergeur de sa plateforme technologique, la Plateforme des données de santé fait entrer le dossier dans une séquence d’exécution. L’établissement public ne se borne plus à afficher un objectif de principe : il désigne un partenaire, fixe un cadre d’action et assume un calendrier, avec la perspective de gérer en autonomie une copie de la base principale du Système national des données de santé (SNDS) entre la fin de l’année 2026 et le début de l’année 2027.[1][3][10] La décision clarifie ainsi le cap, sans refermer toutes les questions. La doctrine française vise un cloud de confiance, alors même que l’offre SecNumCloud de Scaleway demeure, publiquement, affichée comme « en cours de qualification » sur le site de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI).[4][6][7] […].
Accidents médicaux à l’hôpital : la Cour des comptes pointe un signalement encore très insuffisant
Caducee.net, le 29/04/2026 : Dans un rapport publié le 28 avril 2026, la Cour des comptes décrit une fragilité persistante de la qualité des soins : les événements indésirables graves associés aux soins (EIGS) restent très largement sous-déclarés dans les hôpitaux et les cliniques. Derrière l’écart entre les accidents estimés et les signalements transmis, l’institution pointe un défaut de transparence, mais aussi des indicateurs trop centrés sur les procédures et insuffisamment reliés aux résultats cliniques. […].
Cancer : le remboursement de l’activité physique adaptée entre en expérimentation sous conditions
Caducee.net, le 04/05/2026 : Publié au Journal officiel du 16 avril 2026, le décret n° 2026-281 ouvre une expérimentation attendue de prise en charge de l’activité physique adaptée (APA) pour des personnes traitées pour un cancer. Le dispositif, limité à trois régions et placé sous la responsabilité des agences régionales de santé (ARS), marque une avancée pour les soins de support. Il ne crée toutefois pas un remboursement généralisé : son efficacité dépendra du nombre de patients inclus, de la simplicité des circuits et de la capacité des structures à prolonger l’accompagnement au-delà des premières séances.[1] Le Quotidien du Médecin écrivait, le jour même, que le remboursement de l’activité physique sur ordonnance pour des patients ayant un cancer « va finalement pouvoir entrer en vigueur » avec la publication du décret.[5] […].
Arrêts de travail 2026 : un partage de données ciblé, sous condition de consentement
Caducee.net, le 05/05/2026 : Les décrets n° 2026-320 et n° 2026-321, publiés au Journal officiel le 29 avril 2026, encadrent désormais un partage de données ciblé entre le service du contrôle médical de l’Assurance maladie — ainsi que, pour le régime agricole, les caisses de Mutualité sociale agricole (MSA) — et les services de prévention et de santé au travail (SPST). Derrière une mécanique réglementaire très technique, le sujet est directement opérationnel : consentement de l’assuré ou du travailleur, données strictement nécessaires, messagerie sécurisée, traçabilité dans le dossier médical en santé au travail et prévention de la désinsertion professionnelle.[1][2] […].
Affections psychiques d’origine professionnelle : comment rédiger un certificat médical initial sans fragiliser le dossier
Caducee.net, le 05/05/2026 : La mise à jour publiée par Ameli le 23 avril 2026 donne aux médecins un rappel très concret : face à une souffrance psychique possiblement liée au travail, le certificat médical initial doit aider le patient à faire valoir ses droits sans transformer le praticien en arbitre du conflit professionnel. Pour les médecins traitants, psychiatres, médecins du travail et hospitaliers, la ligne est étroite mais tenable : décrire avec précision, dater les constatations, éviter les qualifications juridiques et rester dans son couloir médical. […].
Docteurs juniors PDSA : les montants 2026 sont fixés, la contestation demeure
Caducee.net, le 19/05/2026 : Publié au Journal officiel du 14 mai 2026, le décret docteurs juniors 2026 ouvre formellement la participation des docteurs juniors de médecine générale à la permanence des soins ambulatoires (PDSA), à compter du 1er novembre 2026. L’arrêté publié le même jour fixe déjà l’indemnisation PDSA des internes de médecine générale : le débat ne porte donc plus sur l’existence des montants, mais sur leur niveau réel, leur attractivité et les conditions d’encadrement par les maîtres de stage universitaires (MSU).[1][2] […].
Médecins diplômés au Royaume-Uni : la loi du 15 mai rouvre l’exercice en France après le Brexit
Caducee.net, le 21/05/2026 : La loi n° 2026-373 du 15 mai 2026, publiée au Journal officiel du 16 mai, rouvre une voie d’exercice en France aux médecins diplômés au Royaume-Uni dont la formation médicale a commencé avant la fin de la période de transition du Brexit. Le texte vise à lever un verrou administratif né de la sortie britannique du cadre européen de reconnaissance des qualifications, sans supprimer les démarches d’inscription ordinale, d’identification RPPS ni, dans certains cas, de reconnaissance individuelle de spécialité.[1] […].
Ebola Bundibugyo : les réflexes à adopter face à un cas suspect en France
Caducee.net, le 05/06/2026 : Après les raisons de l’alerte OMS, l’enjeu est désormais opérationnel. Le DGS-Urgent n°2026_06, relayé le 29 mai, rappelle aux professionnels français la conduite à tenir devant un cas suspect d’Ebola Bundibugyo : interroger, isoler, protéger, appeler le SAMU-Centre 15 et ne pas orienter le patient sans concertation préalable.[1] […].
Aliments ultra-transformés : un risque cardiovasculaire mieux documenté, une causalité encore discutée
Caducee.net, le 16/06/2026 : Un consensus clinique publié le 6 mai 2026 dans le European Heart Journal invite les cardiologues à intégrer la consommation d’aliments ultra-transformés (AUT) dans l’évaluation nutritionnelle des patients. Le signal scientifique se consolide : ces produits sont associés à une hausse du risque cardiovasculaire, de la fibrillation atriale et de la mortalité cardiovasculaire. Mais l’ampleur clinique du risque reste difficile à quantifier, car les données disponibles demeurent majoritairement observationnelles.[1][2] […].
Consultation longue 80 ans : mode d’emploi de la cotation pour le médecin traitant
Caducee.net, le 26/06/2026 : Ameli a rappelé le 24 juin 2026 les règles de la consultation longue 80 ans, effective depuis le 1er janvier 2026. Pour les généralistes, cette cotation consultation longue issue de la convention médicale 2024 peut valoriser un temps médical réel auprès du patient âgé, mais seulement dans trois situations : sortie d’hospitalisation, déprescription ou dossier APA. […].
Interdiction de vente d’alcool à Paris : la canicule met les urgences sous tension
Caducee.net, le 27/06/2026 : Face à la vigilance rouge canicule, la préfecture de police de Paris interdit temporairement la consommation d’alcool dans l’espace public et la vente à emporter de boissons alcooliques. Applicable du 26 au 28 juin 2026, l’arrêté vise à réduire les malaises, la déshydratation et les sollicitations évitables des secours, dans un contexte de forte pression sur les urgences franciliennes. […].
Médicaments non utilisés : PERIMED replace le gaspillage au cœur du bon usage
Caducee.net, le 27/06/2026 : L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), l’Assurance Maladie et Cyclamed publient les résultats de PERIMED, première analyse statistique consacrée aux médicaments non utilisés rapportés en pharmacie. Derrière les 7 675 tonnes collectées en 2024, l’étude éclaire un angle mort du bon usage du médicament : boîtes encore valides, conditionnements parfois décalés, prescriptions d’anticipation, difficultés d’observance et marges de progrès pour les prescripteurs comme pour les pharmaciens.[1][3] […].
Traitement hormonal de la ménopause : la reprise du THM en France reste sous surveillance
Caducee.net, le 27/06/2026 : Après deux décennies de recul, le traitement hormonal de la ménopause (THM) repart à la hausse en France. Une vaste étude EPI-PHARE, menée à partir du Système national des données de santé (SNDS), décrit une reprise nette des initiations depuis 2020, accompagnée d’une évolution des prescriptions vers des schémas plus prudents. Mais derrière l’essor de la voie transdermique et de la progestérone micronisée, plusieurs zones de vigilance demeurent pour les professionnels de santé : les inégalités sociales de recours, l’usage d’estrogènes seuls chez certaines femmes et la surveillance ciblée de certains progestatifs.[1][2][3] […].
Facturation kiné : check-list pour éviter les rejets, erreurs SCOR et indus
Caducee.net, le 30/06/2026 : Pour les kinésithérapeutes libéraux, un rejet de facturation se prépare souvent avant la feuille de soins électronique (FSE) : ordonnance kiné imprécise, demande d’accord préalable (DAP) oubliée, document SCOR illisible ou série d’actes mal découpée. À jour au 25 mai 2026, ce mode d’emploi reprend les contrôles à effectuer au cabinet pour sécuriser la facturation kiné, limiter les rejets, éviter les retards de paiement et prévenir les reprises d’indus.[1][2][3][4][7] […].

