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Méthadone

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La méthadone augmenterait la susceptibilité des cellules immunitaires à l’infection par le VIH

Caducee.net, le 16 janvier 2002 : D’après les résultats d’une équipe américaine de Philadelphie, la méthadone augmenterait l’infection par le VIH des macrophages du sang et des cellules microgliales fœtales, in vitro. De plus, les cellules infectées par VIH verraient leur production virale augmentée par la méthadone. Ces travaux, publiés dans la revue Journal of Infectious Diseases, relancent le débat sur le rôle factoriel des opiacées dans l’immunopathogenèse du sida. […].

La méthadone facilite la propagation du VIH dans des cellules en culture

Caducee.net, le 17 mai 2001 : De récents travaux d'immunologie indiquent que la méthadone, médicament utilisé dans le sevrage des opiacés, pourraient présenter un certain risque chez des individus porteurs du VIH. En effet, des chercheurs de l'Hôpital pour Enfants de Philadelphie ont montré que cette molécule stimulait la réplication du virus dans les cellules immunitaires en culture. […].

Intoxication volontaire aiguë par ingestion d’une dose excessive unique d’un opacié de synthèse

Caducee.net, le 10 mars 2000 : Le Dr N. Sembach et ses collègues du service des urgences médicales de l’Hôpital Pitié-Salpétrière (Paris) rapportent, dans la revue ‘La Presse Médicale’, l’observation d’un homme de 22 ans, aux antécédents psychiatriques, ayant présenté dans la salle d’attente des urgences, alors qu’il était venu consulté de lui-même pour asthénie, une dépression respiratoire prolongée avec myosis punctiforme à la suite d’une intoxication médicamenteuse volontaire par quatre pots de méthadone (opacié de synthèse agoniste puissant des récepteurs µ) obtenue de façon illicite et ingérée dans un but suicidaire. Selon les auteurs, cette observation pose le problème de l’utilisation de la méthadone par des sujets, toxicomanes ou non, qui peuvent se procurer de la méthadone de manière illicite, une situation qui peut se présenter de plus en plus fréquemment là où les traitements de substitution par la méthadone sont largement utilisés. […].

Sevrage des opiacés : l'acétate de lévométhadyl et la buprénorphine donnent de bons résultats

Caducee.net, le 02 novembre 2000 : Dans le traitement de la dépendance à l'héroïne, l'acétate de lévométhadyl, la buprénorphine et la méthadone à haute dose (60-100 mg) sont plus efficaces que les dosages de méthadone à 20 mg. […].

Désintoxication et héroïnomanie: les bénéfices de la méthadone

Caducee.net, le 08 mars 2000 : Les traitements de substitution à la méthadone donnent de meilleurs résultats que les cures de désintoxications conventionnelles. Dans une étude parue dans Journal of American Medical Association, des scientifiques ont comparé les résultats de ces deux traitements chez des personnes présentant une dépendance aux opiacés. Les traitements de substitution à la méthadone diminuent la consommation d'héroïne et les risques de transmission du VIH par échange de seringues. La consommation d'opiacés persiste cependant dans les deux groupes de patients mais avec une fréquence réduite. […].

Traiter la dépendance à l’héroïne avec la buprénorphine

Caducee.net, le 25 février 2003 : La buprénorphine pourrait être une alternative à la méthadone dans le traitement de la dépendance à l’héroïne, indique une étude suédoise. […].

CAT pour un patient porteur d'un patch de Durogesic admis en urgence

Dr F.Lakja, le 15 janvier 2001 : Le point complet sur cat pour un patient porteur d'un patch de durogesic admis en urgence : . […].

L'auriculothérapie semble donner de bons résultats dans le traitement de la dépendance à la cocaïne

Caducee.net, le 17 août 2000 : Dans le dernier numéro d'Archives of Internal Medicine, des chercheurs américains rapportent que les patients cocaïnomanes qui bénéficient d'une auriculothérapie sont plus nombreux à arrêter la cocaïne durant le traitement que les patients témoins. […].

Les récepteurs aux cannabinoïdes utiles pour éviter les rechutes des cocaïnomanes ?

Caducee.net, le 16 octobre 2001 : Des recherches récentes viennent de montrer que les récepteurs aux cannabinoïdes jouent un rôle important dans les phénomènes de rechute liés à la dépendance à la cocaïne. Une équipe néerlandaise indique que des antagonistes des récepteurs aux cannabinoïdes pourraient limiter la tendance à la rechute chez des personnes qui suivent un traitement pour leur dépendance à la cocaïne. […].

Dépendance chronique à l’héroïne : combattre le mal par le mal ?

Caducee.net, le 26 octobre 2001 : Des chercheurs suisses et canadiens publient dans la revue The Lancet la réussite selon eux d’un programme de distribution contrôlée d'héroïne dans le traitement de la dépendance à l’héroïne chez des personnes réfractaires aux traitements de substitution habituels. […].

La FDA approuve Lazanda® - le premier vaporisateur nasal de Fentanyl - pour le soulagement des douleurs paroxystiques chez les personnes cancéreuses

PR Newswire, le 04 juillet 2011 : READING, England and BEDMINSTER, New Jersey, July 5, 2011 /PRNewswire/ -- […].

Les campagnes de prévention du VIH doivent s'intensifier

Caducee.net, le 25 janvier 2002 : Les campagnes de santé publique en Thaïlande ont permis de réduire la transmission du VIH par voie sexuelle. On assiste néanmoins à une augmentation des infections chez les utilisateurs de drogues par injection. D'après une étude publiée dans le Journal of Acquired Immune Deficiency Syndrome, ces résultats soulignent le besoin de mieux cibler cette catégorie de la population dans les campagnes de prévention du VIH. […].

Quelles attentes peut-on avoir aujourd’hui de la pharmacothérapie des troubles liés à l’usage d’alcool ?

Quelles attentes peut-on avoir aujourd’hui de la pharmacothérapie des troubles liés à l’usage d’alcool ?

Jean Adès, le 24 février 2015 : Au cours des dernières années, de nombreuses molécules ont été proposées dans le traitement des troubles liés à l’usage d’alcool. A côté de médicaments déjà classiques, tel l’acamprosate ou la naltrexone, de nouvelles molécules (nalméfène, GHB, baclofène) sont proposées, soit comme traitement de substitution de l’alcool, indiquées quand une abstinence totale est proposée au patient, soit comme réducteur du « craving » facilitant le retour à une consommation contrôlée ou le maintien d’une abstinence déjà obtenue. Certains de ces produits, déjà largement utilisés à l’étranger, attendent d’être commercialisés en France (nalmefene, GHB) ou, comme le baclofène peuvent désormais être prescrits sous couvert d’une Recommandation Temporaire d’Utilisation. Malgré l’engouement très médiatisé pour le baclofène, dont les effets en fonction des doses seront précisés par les résultats de deux études contrôlées en cours, les médicaments ne sont qu’un des éléments de la prise en charge du trouble complexe bio-psycho-social qu’est l’alcoolo-dépendance. Diverses formes de psychothérapies demeurent indispensables dont les médicaments proposés peuvent être un appoint utile. […].

BUPRÉNORPHINE - SUBUTEX - À HAUT DOSAGE ; mésusage et détournements d’usage

Caducee.net, le 02 juillet 2015 : Le nombre des héroïnomanes actuellement traités par buprénorphine est estimé à 150 000 en France. […].

Conférence de consensus sur les « Stratégies thérapeutiques pour les personnes dépendantes des opiacés : place des traitements de substitution ».

Affsaps, le 15 septembre 2004 : La Fédération française d’addictologie, avec la participation de l’Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé (ANAES) et le soutien du Ministère de la santé, de la famille et des personnes handicapées, a organisé une Conférence de consensus sur les stratégies thérapeutiques pour les personnes dépendantes des opiacés, à Lyon les 23 et 24 juin 2004. […].

Usagers de drogues : une séroprévalence du VHC préoccupante et des pratiques à risque qui persistent

INVS, le 14 mars 2004 : 1462 personnes ayant eu recours à des drogues injectables et/ou par inhalation au moins une fois dans leur vie ont accepté de participer à l'enquête « Coquelicot », initiée en 2004. L'étude s'est déroulée à Lille, Strasbourg, Paris, Bordeaux et Marseille. L'objectif était d'estimer la séroprévalence pour le VIH et le virus de l'hépatite C (VHC) chez les usagers de drogues et de décrire les comportements (consommation de produits, pratiques à risque) de ces derniers. Les participants ont accepté de répondre à un questionnaire portant sur des aspects socio-comportementaux et des échantillons biologiques ont été recueillis par auto-prélèvement de sang au niveau du doigt pour 79 % d'entre eux. […].

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