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Vertébrés

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Des cils qui contrôlent l’asymétrie de nos organes

Caducee.net, le 04 juillet 2002 : L’asymétrie droite-gauche de nos organes est initiée et contrôlée dès les premières étapes du développement embryonnaire. Deux articles publiés aujourd’hui dans la revue Nature montrent que cette mise en place dépend du flux liquide généré par les battements de cils présents dans une structure de l’embryon appelée le ‘nœud’. Ces cils existent chez la souris, le poisson zèbre, le poulet et le xénope (un crapaud), ce qui suggère que cette asymétrie obéit à un même mécanisme chez tous les vertébrés. […].

La neuropiline 1 et la synapse immunologique

CNRS, le 22 mai 2002 : Le déclenchement de la réponse immunitaire primaire, essentielle à la survie des vertébrés, vient de livrer une partie de ses secrets. Comme le montre l'équipe de Paul-Henri Roméo (unité Inserm 567, Institut Cochin, Paris) en collaboration avec l'équipe d'Olivier Hermine (Service d'hématologie et CNRS UMR 8603, Hôpital Necker, Paris), cette réponse met en jeu un récepteur qui, jusque-là, avait été décrit uniquement dans les systèmes nerveux et du système immunitaire. Cette découverte confirme la parenté des mécanismes moléculaires utilisés par les systèmes immunitaire et nerveux. De plus, elle ouvre la voie à la mise au point de nouveaux traitements des dérèglements de l'immunité, tels que les maladies auto-immunes, ainsi que certains cancers et infections virales. […].

Séquençage du génome humain : implications sur la connaissance des maladies neurologiques

Caducee.net, le 19 novembre 2001 : Une équipe de recherche de la société Celera Genomics met l’accent sur les implications de la récente publication de la séquence du génome humain en terme de connaissances des maladies humaines, de leurs facteurs associés et de leur évolution. En prenant l’exemple des maladies du système nerveux humain, ils font une analyse de comparaison de séquence entre le génome humain et ceux de la drosophile et du nématode afin de faire comprendre comment de telles analyses ont pu faire progresser la compréhension de la fonction des gènes chez les vertébrés. […].

Le chromosome 20 humain entièrement séquencé et caractérisé

Caducee.net, le 20 décembre 2001 : La séquence ADN du chromosome 20, avec le classement et la caractérisation de ses gènes, est publiée aujourd’hui dans la revue Nature. Troisième volet du livre ouvert du génome humain, après les chromosomes 22 (décembre 1999) et 21 (mai 2000), le chromosome 20, qui est le plus grand des trois (près de 60 millions de paires de base), comporte 727 gènes caractérisés. La comparaison de sa séquence avec d’autres organismes vertébrés, accrédite le sérieux et l’efficacité de la caractérisation de la quasi-totalité de ses gènes. […].

La stratégie d’interférence par ARN pour combattre le VIH

Caducee.net, le 02 mai 2002 : «Cela pourrait devenir une petite bombe dans l’arsenal [thérapeutique anti-VIH]». C’est ainsi qu’a résumé John Rossi, du Beckman Research Institute of the City of Hope (Duarte, Californie, EU), les découvertes de son équipe sur une nouvelle façon de ‘tuer le virus dans l’œuf’, en faisant exprimer aux cellules infectées par le VIH des petits ARNs venant interférer (siRNA) avec la machinerie réplicative virale. […].

Encéphalite au virus 'West Nile-like' : bien des questions restent sans réponse

Caducee.net, le 03 octobre 1999 : Les Centers for Disease Control and Prevention d’Atlanta (CDC) indiquent de pas savoir si le virus ‘West Nile-like’ responsable de l’épidémie d’encéphalite qui a frappé la ville de New York et ses environs est “une souche virale auparavant identifiée ou un nouveau variant”. […].

L'infection par le virus West Nile plus importante que prévu

Caducee.net, le 27 juillet 2001 : Au cours de l'été 1999, la ville de New York a connu pour la première fois une épidémie d'encéphalites et méningites dues au virus West Nile. Le système de surveillance hospitalier a identifié 59 cas sévères mais une nouvelle étude indique que des milliers de cas symptomatiques ou asymptomatiques n'avaient probablement pas été diagnostiqués. […].

L’ARN pointé du doigt dans les maladies à prions

Caducee.net, le 16 octobre 2003 : L’ARN pourrait faciliter la conversion des protéines prions normales en protéines prions pathogènes, indique un article dans la revue Nature cette semaine. Un deuxième compte rendu décrit comment les particules de prion infectieux peuvent pénétrer dans le cerveau. Ces deux résultats devraient faciliter la compréhension des mécanismes qui conditionnent la survenue des maladies à prions. […].

Des antibiotiques peptidiques isolés dans les mastocytes de poisson

Caducee.net, le 15 novembre 2001 : Une équipe de chercheurs de la Caroline du nord (EU) a découvert qu’une classe d’antibiotiques peptidiques, les piscidines (22 acides aminés de long), étaient présents dans les cellules mastocytaires d’un poisson de culture. Les piscidines auraient un spectre d’action large à la fois sur les bactéries pathogènes du poisson mais également sur celles pathogènes chez l’homme. […].

La résistance aux antibiotiques serait très ancienne

Caducee.net, le 30 septembre 2011 : La résistance aux antibiotiques est antérieure à l’utilisation clinique des antibiotiques modernes. C’est ce que vient de démontrer une étude franco-canadienne impliquant notamment en France, l’unité « Eco-Anthropologie et ethnobiologie » (Muséum national d’Histoire naturelle de Paris / CNRS). Elle a été récemment publiée par la revue Nature. […].

De l'ADN synthétique contre les maladies inflammatoires du colon (MICI)

Caducee.net, le 29 avril 2002 : Dans un modèle de MICI chez la souris, l'administration de séquences d'ADN spécifiques permet de moduler la réponse immunitaire de façon à répondre favorablement à l'apparition d'une colite expérimentale. Les chercheurs à l'origine de cette découverte espèrent pouvoir tester prochainement cette approche chez des patients avec une maladie de Crohn ou une rectocolite hémorragique. […].

Droite ou gauche? Mon cœur balance

CNRS, le 03 avril 2006 : Les organismes pluricellulaires, y compris l'homme, sont asymétriques selon 3 axes : l'axe antéro-postérieur (A/P), l'axe dorso-ventral (D/V) et l'axe droite-gauche (D/G). Le développement ne peut avoir lieu sans ce système de coordonnées spatiales. Pour comprendre la façon dont on devient asymétrique au cours du développement, les biologistes cherchent à identifier les molécules et les gènes contrôlant cette étape importante. Une équipe de chercheurs de l'Institut de recherches «Signalisation, biologie du développement et cancer» (CNRS, Université de Nice Sophia-Antipolis) menée par Stéphane Noselli a identifié chez la drosophile un nouveau gène dont la mutation entraîne un situs inversus, c'est à dire une inversion complète de l'axe D/G. Ce gène code pour une protéine dont il existe un homologue chez l'homme. Ce type de recherche permettra de mieux diagnostiquer et traiter les malformations et anomalies découlant d'un défaut d'asymétrie D/G. Ces résultats seront publiés dans deux articles de la revue Nature du6 avril 2006. […].

Les molécules de guidage des fibres nerveuses: des molécules à (presque) tout faire pour les neurones.

CNRS, le 06 août 2004 : Pendant le développement embryonnaire, les neurones du cerveau établissent des milliards de connexions en émettant de longs prolongements appelés axones. Leur croissance n'est pas aléatoire, mais précisément orientée, guidée par des molécules situées dans l'environnement cellulaire que traverse l'axone. Deux équipes du CNRS [1] associées à deux équipes américaines [2] viennent de réaliser des avancées importantes dans la compréhension de ces mécanismes de guidage. Elles montrent en particulier sur deux exemples différents que les molécules de guidage des axones peuvent intervenir à d'autres niveaux dans la plasticité cérébrale. Ces résultats donnent lieu à trois publications dans Nature Cell Biology et dans Neuron, parues en juillet 2004. Ils ouvrent de nouvelles perspectives thérapeutiques pour les lésions traumatiques du système nerveux. […].

L’Emergence du virus EBOLA chez l’homme : un long processus pas totalement élucidé

L’Emergence du virus EBOLA chez l’homme : un long processus pas totalement élucidé

Eric LEROY, le 19 mai 2015 : Le virus Ebola cause régulièrement depuis 1976 des petites épidémies meurtrières généralement maitrisées en quelques mois. Alors que seule l’Afrique Centrale en avait été victime jusqu’alors, une épidémie à virus Ebola d’une ampleur extraordinaire embrase dramatiquement plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest depuis le mois de décembre 2013 principalement en raison des défaillances majeures dans la mise en œuvre des mesures visant à empêcher les transmissions interhumaines du virus. […].

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