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Adipocytes

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Trop d’oxygène tue les cellules souches

Caducee.net, le 08 novembre 2001 : Selon une étude américaine qui paraît dans la revue Journal of Cellular Physiology, une concentration trop importante d’oxygène pourrait tuer les cellules souches et même transformer les précurseurs des cellules musculaires en adipocytes. Cette étude pourrait avoir des implications cliniques importantes dans le traitement de l’obésité et du diabète. […].

Traitement de l'obésité: de nouvelles pistes thérapeutiques

CNRS, le 27 janvier 2005 : Une étude de l'Unité Inserm 568 « Signalisation moléculaire et obésité » conduite par Frédéric Bost et Bernard Binetruy vient de mettre en évidence l'implication d'une protéine particulière dans la multiplication des cellules graisseuses (adipocytes). Cette découverte publiée dans Diabetes de février 2005 ouvre de nouvelles pistes dans le traitement de l'obésité. […].

Comment les sucres augmentent la résistance à l’insuline

Caducee.net, le 16 avril 2002 : Des chercheurs de l’école de médecine Johns Hopkins à Baltimore (Maryland, EU) viennent de mettre en évidence sur des adipocytes en culture une façon dont les sucres peuvent induire le phénomène de résistance à l’insuline dans le diabète de type 2. La sur-glycosylation d’au moins deux protéines nucléaires serait à l’origine de la cascade d’évènements moléculaires induisant cette résistance. Ce seraient donc le nombre de résidus glucidiques greffés sur des protéines clés du métabolisme d’entrée du glucose qui seraient les signaux déclencheurs d’apparition du diabète, une voie à explorer dans le traitement de cette pathologie… […].

Le lien moléculaire entre le diabète et l'obésité enfin découvert ?

Caducee.net, le 18 janvier 2001 : La résistine, une molécule sécrétée par les adipocytes, vient d'être identifiée par des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie. Leurs résultats indiquent que la résistine pourrait constituer, au moins en partie, le chaînon manquant pour expliquer le lien entre obésité et diabète de type 2. […].

La leptine est un puissant inhibiteur de la formation osseuse

Caducee.net, le 23 janvier 2000 : Hormone polypeptidique principalement sécrétée par les adipocytes et intervenant dans le contrôle du poids corporel, la leptine inhibe la formation de l’os via un relais hypothalamique. C’est ce qu’a découvert une équipe américaine dont les résultats sont publiés dans Cell. Ils modifient notre compréhension des mécanismes de remodelage osseux et de l’ostéoporose, maladie la plus fréquente dans les pays occidentaux qui apparaît donc, au moins en partie, d’origine centrale. […].

RBP4 : un marqueur de l’insulino-résistance

Caducee.net, le 15 juin 2006 : La protéine RBP4 (retinol-binding protein 4) est une protéine sécrétée par les adipocytes. Les taux de RPB4 sont liés au degré d’insulino-résistance et apparaissent élevés avant l’apparition d’un diabète franc. Elle pourrait être employée pour mettre en évidence l’insulino-résistance ainsi que les facteurs de risque cardiovasculaires associés. […].

La leptine: la molécule miracle contre l’obésité ?

Caducee.net, le 02 novembre 2001 : Une étude britannique publiée dans la revue Nature montre que le niveau plasmatique de la leptine, une hormone sécrétée par les adipocytes et qui contrôle la satiété, influence directement le niveau de masse graisseuse de l’organisme chez des personnes hétérozygotes pour une mutation du gène de la leptine. Selon, eux, la leptine pourrait être indiquée comme thérapie chez ces personnes ainsi que chez les personnes obèses possédant des concentrations faibles de leptine. […].

Les œstrogènes interviendraient dans l’obésité pour les deux sexes

Caducee.net, le 08 novembre 2000 : Les œstrogènes, même chez les hommes, peuvent peser comme élément de régulation de l’obésité, au même titre que d’autres facteurs de risque tel qu’un régime riche en graisse ou un manque d’exercice. C’est ce qui ressort d’une étude américaine effectuée chez la souris et publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences. […].

Gilead présente des données montrant l’activité d’amplification pharmacocinétique du GS 9350

Businesswire, le 11 février 2009 : « Ces données représentent la première étape majeure du développement clinique par Gilead d’un nouveau régime à base d’intégrase, en un seul comprimé pour une prise unique par jour, pour le VIH », a déclaré le docteur Norbert Bischofberger, vice-président directeur, service Recherche et développement et cadre supérieur scientifique chez Gilead Sciences. « Les résultats indiquent également que le GS 9350 est prometteur comme alternative autonome au ritonavir pour les patients recevant des traitements à base d'inhibiteurs de protéase HIV amplifiés. » […].

Diabète de type 2 : la découverte d’une mutation rare ouvre la voie à une nouvelle approche thérapeutique

Caducee.net, le 23 décembre 1999 : Des chercheurs britanniques rapportent avoir détecté la présence d’une mutation germinale chez trois personnes présentant une résistance sévère à l’insuline, avec apparition précoce d’un diabète de type 2 et d’une hypertension artérielle. Cette mutation entraîne une perte de fonction du récepteur nucléaire PPAR gamma. Bien que cette anomalie génétique soit rare, cette découverte a d’importantes implications. Elle permet en effet de penser que des agents présentant une forte affinité pour PPAR gamma pourraient être de puissants agents anti-diabétiques. […].

Une enzyme responsable de l’obésité chez la souris

Caducee.net, le 12 décembre 2001 : Une équipe de chercheurs américains et anglais vient de mettre en évidence une enzyme, qui, exprimée dans les tissus adipocytaires de la souris, est responsable de son obésité ainsi que de maladies qui y sont liées telles que le diabète. Cette découverte pourrait montrer la voie au développement de médicaments permettant d’inverser la courbe de l’obésité viscérale chez l’homme. […].

Un pas de géant dans la lutte contre les graisses résistantes

PR Newswire, le 07 juillet 2011 : SOPHIA ANTIPOLIS, France, July 7, 2011 /PRNewswire/ -- […].

Caractérisation du gène de la lipodystrophie congénitale de Berardinelli

Caducee.net, le 02 mai 2002 : Une équipe internationale a identifié le gène responsable d’un trouble du métabolisme lipidique rare, la lipodystrophie congénitale de Berardinelli (LCB, prévalence=1/12,5 millions). Le gène caractérisé s’appelle AGPAT2 (1-acylglycero-3-phosphate O-acyltransferase2) et a été retrouvé muté parmi 20 individus provenant de 11 familles distinctes. […].

C75, la molécule miracle contre l’obésité ?

Caducee.net, le 11 juin 2002 : C’est tout du moins ce qu’on pourrait penser si les résultats obtenus sur la souris se confirmaient chez l’homme. C75, un inhibiteur de la synthèse des acides gras, non seulement supprime l’appétit des animaux mais en plus augmente le métabolisme énergétique lipidique de réserve. C75 agit de manière profonde sur l’oxydation des acides gras, passant outre les boucles de régulation positives du stockage des graisses. […].

La leptine dans le traitement des lipodystrophies généralisées

Caducee.net, le 21 février 2002 : D'après une étude parue dans le NEJM, un traitement par la leptine humaine recombinante permet d'améliorer de façon très marquée le contrôle de la glycémie et de réduire le taux de triglycérides des patients lipodystrophiques avec une déficience en leptine. […].

Des cellules souches de primates obtenues à partir d'ovocytes non fécondés

Caducee.net, le 01 février 2002 : Des chercheurs sont parvenus pour la première fois à générer une lignée de cellules pluripotentes à partir d'ovocytes de primates non fécondés. Obtenues par parthénogenèse, ces cellules souches pluripotentes de primates sont capables de se différencier en une grande variété de lignées cellulaires. Dans une optique de thérapie cellulaire, cette approche (si elle est applicable à l'homme) éviterait d'avoir recours à des embryons matures et fonctionnels pour recueillir les cellules souches. […].

10ème Colloque Médecine et Recherche de la Fondation Ipsen de la série Endocrinologie : « Les perturbateurs endocriniens multi-systèmes »

Businesswire, le 30 novembre 2010 : Les produits chimiques perturbateurs endocriniens vont des molécules naturelles, comme les composés « œstrogen-like » présents dans les végétaux, jusqu’aux produits synthétiques, notamment le DDT, divers produits chimiques utilisés en plasturgie comme le bisphénol A et les polychlorobiphényles. Certains des composés fabriqués par l’homme sont maintenant répandus dans l’environnement, et les imitateurs des œstrogènes utilisés comme contraceptifs sont fréquemment retrouvés à la surface des étendues d’eau. Certaines substances chimiques sont tellement ubiquitaires qu’il peut être difficile de trouver des personnes n’ayant jamais été exposées pour servir de contrôle dans les tests. Les études épidémiologiques identifient des corrélations vraisemblables entre l’exposition aux produits chimiques et des maladies humaines spécifiques (Phillipe Grandjean, University of Southern Denmark, Odense, Denmark et Harvard School of Public Health, Boston, USA ; Jégou ; Toppari et Niels Skakkebaek, Rigshospitalet, Copenhagen, Danemark). Les mécanismes physiologiques et moléculaires de leurs actions sont actuellement suivis chez la souris, le rat et le poisson zèbre. […].

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