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Antirétroviraux

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Une projection sur l'accès aux antirétroviraux en Afrique du Sud

Caducee.net, le 16 juin 2000 : L'emploi limité d'antirétroviraux auraient un impact immédiat et significatif sur l'épidémie de VIH en Afrique du Sud. Selon un modèle développé par des chercheurs canadiens, la prescription d'antirétroviraux aux femmes enceintes permettrait de réduire la transmission périnatale à un coût réduit. Cependant, le coût des antirétroviraux reste un obstacle essentiel à la généralisation des trithérapies en Afrique. […].

VIH : les trithérapies peuvent réduire de 80 % l’incidence de la tuberculose

Caducee.net, le 17 juin 2002 : Les bénéfices des antirétroviraux sur le risque de tuberculose paraissent évidents d’après une récente étude conduite en Afrique du Sud. En effet, les trithérapies permettent de réduire de 80 % le nombre de cas de tuberculose chez les patients infectés par le VIH. Encore faudrait-il que les patients africains puissent disposer d’un accès à ces médicaments. […].

VIH et antirétroviraux : le respect de l'observance doit être renforcé

Caducee.net, le 11 septembre 2001 : Des auteurs néerlandais ont étudié l'observance de patients porteurs du VIH et sous multithérapie. Seulement la moitié d'entre eux prenait ces médicaments au bon moment et en fonction des consignes alimentaires émises par le prescripteur. Ces données rappellent que le contrôle de l'observance des patients sous antirétroviraux doit être optimal dans la prise en charge de l'infection par le VIH. […].

VIH, antirétroviraux et risque de cancer

Caducee.net, le 16 mars 2005 : Les antirétroviraux pourraient limiter le risque de certains cancers chez les personnes porteuses du VIH, indique une étude parue dans l'édition du 16 mars du Journal of the National Cancer Institut. Ces traitements pourraient éviter la plupart des cas excédentaires de sarcome de Kaposi et de lymphome non-Hodgkinien. […].

VIH/SIDA : l'injection d'une souche virale inactivée en complément aux antirétroviraux ne réduit pas la progression de la maladie

Caducee.net, le 02 novembre 2000 : Comparé aux seuls antirétroviraux, les administrations répétées de souches inactivées (Remune™) ne réduisent pas la progression de la maladie chez des adultes infectés par le VIH. Ceci est le résultat d'un essai multicentrique qui vient d'être publié dans le Journal of American Medical Association […].

Les antirétroviraux peuvent augmenter le risque d’infarctus du myocarde

Caducee.net, le 20 novembre 2003 : La combinaison des antirétroviraux a révolutionné la prise en charge de l’infection par le VIH. Une vaste étude montre que ces multithérapies sont associées à une augmentation du risque d’infarctus du myocarde (IDM). Cependant, le risque absolu reste faible et ne doit pas occulter les bénéfices apportés par ces molécules. […].

Un point quantitatif sur les effets des antirétroviraux contre le VIH

Caducee.net, le 04 juin 2006 : Selon l’Institut National américain de la Santé (NIH), les traitements antirétroviraux et notamment l’introduction des trithérapies ont permis de sauver près de 3 millions d’années de vie chez les patients américains. […].

La Commission européenne approuve REYATAZ(R) (sulfate d'atazanavir 100 mg, 150 mg, 200 mg, 300 mg) en association avec d'autres produits médicaux antirétroviraux dans le cadre du traitement des adultes infectés par le VIH-1 n'ayant jamais été traités

PR Newswire, le 24 juin 2008 : PARIS, June 24 /PRNewswire/ -- La Commission européenne a autorisé la mise sur le marché de REYATAZ(R) (sulfate d'atazanavir à 300 mg une fois par jour), administré en association avec le ritonavir à 100 mg une fois par jour, et pris en association avec d'autres produits médicaux antirétroviraux dans le cadre du traitement d'adultes infectés par le virus de l'immunodéficience humaine-1 (VIH-1) n'ayant jamais reçu de traitement antirétroviral. Cette décision signifie que la mise en marché de REYATAZ(R) pour le traitement des patients n'ayant jamais reçu de traitement antirétroviral est autorisée dans les 27 pays membres de l'Unions européenne. […].

Le CHMP européen émet un avis favorable pour l'utilisation de REYATAZ(R) (sulfate d'atazanavir 100 mg, 150 mg, 200 mg) en association avec d'autres médicaments antirétroviraux, chez les patients adultes infectés par le VIH-1 et naïfs de tout traitement antirétroviral

PR Newswire, le 28 avril 2008 : PARIS, April 28 /PRNewswire/ -- Bristol-Myers Squibb Company (NYSE : BMY) a annoncé ce jour que le Comité des médicaments à usage humain (Committee for Medicinal Products for Human Use, CHMP) de l'Agence européenne du médicament (EMEA) avait émis le 24 avril 2008 un avis positif sur la demande d'autorisation de mise sur le marché relative à l'utilisation de REYATAZ(R) (sulfate d'atazanavir 300 mg une fois par jour), administré en association avec d'autres médicaments antirétroviraux, chez des patients adultes infectés par le virus de l'immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) et naïfs de tout traitement antirétroviral. Au sein de l'Union européenne, REYATAZ est actuellement indiqué uniquement pour son utilisation chez les adultes infectés par le VIH-1 et ayant déjà reçu un traitement, en association avec d'autres médicaments antirétroviraux. […].

L’impossible éradication du VIH

Caducee.net, le 25 octobre 1999 : Des chercheurs américains ont démontré que le virus du sida n’était absolument pas éradiqué chez deux patients chez lesquels une stratégie thérapeutique avait pourtant entraîé la disparition totale du VIH dans le sang périphérique et dans les cultures de biopsies ganglionnaires. […].

Antirétroviraux : évaluer l'observance dans les cheveux

Caducee.net, le 27 septembre 1999 : La mesure de la concentration d'inhibiteurs de protéase, en l'occurrence d'indinavir et de saquinavir, dans les cheveux de patients infectés par le VIH permet de renseigner sur un faible niveau d'observance thérapeutique. […].

Les défenses naturelles contre le VIH peuvent être augmentées chez les patients infectés

Caducee.net, le 25 octobre 1999 : Chez les individus infectés par le VIH, les réponses immunes dirigées contre le virus peuvent être augmentées en exposant les patients à leur propre virus, en l’occurrence en interrompant leur traitement antirétroviral pendant quelques semaines, révèle une étude présentée au 12e Colloque des ‘Cent Gardes’. […].

Les traitements antirétroviraux favorisent-ils l'apparition des verrues ?

Caducee.net, le 04 mai 2001 : Des membres de l'unité de stomatologie de l'Université de Californie ont montré une augmentation de la prévalence des verrues orales chez les patients infectés par le VIH. Selon leur étude, cette augmentation serait une complication du traitement antirétroviral, particulièrement si-celui contient un inhibiteur de protéase. […].

Réduire le prix des antirétroviraux reste un enjeu crucial

Caducee.net, le 12 juin 2005 : Les programmes de traitement de l'infection par le VIH dans les pays en développement apparaissent aussi efficaces que ceux proposés dans les pays riches, indique un article qui paraîtra dans l'édition du 15 juillet de la revue Clinical Infectious Disease. Reste à rendre ces médicaments accessibles aux patients des pays démunis. […].

Recherche de nouveaux antirétroviraux : anti-Tat et inhibiteurs de fusion

Caducee.net, le 26 octobre 1999 : La découverte de nouvelles cibles thérapeutiques, autres que la transcriptase reverse et la protéase du VIH, est susceptible de conduire au développement de nouvelles familles d’antirétroviraux. C’est le cas du premier inhibiteur de la protéine Tat et de deux catégories de peptides conçus pour bloquer l’entrée du virus dans la cellule, nouveautés présentées au 12e Colloque des Cent Gardes. […].

La Commission de l'Union Européenne approuve l'usage élargi d'ISENTRESS® (raltegravir), de MSD, pour les patients adultes contaminés par le VIH-1

Businesswire, le 15 septembre 2009 : La décision de la Commission, qui traduit l'avis positif du Comité des médicaments à usage humain (CHMP), s'est appuyée sur des données issues de trois essais contrôlés en double aveugle de phase III. Sur ces trois essais, deux ont été menés sur des adultes ayant expérimenté des traitements antirétroviraux cliniquement avancés relevant de trois catégories (NNRTI, NRTI, PI) et un l'a été sur des adultes naïfs de traitement. Dans le cadre de l'essai réalisé avec des naïfs (STARTMRK), le raltegravir s'est révélé aussi efficace que l'efavirenz (l'un des antirétroviraux standard prescrits aux patients naïfs) pour supprimer la charge virale et restaurer le fonctionnement du système immunitaire durant 48 semaines chez les patients naïfs. Ces deux médicaments ont été administrés en association avec le tenofovir et l'emtricitabine. […].

VIH/SIDA : un très large essai thérapeutique avec 9 ans de suivi a débuté aux Etats Unis

Caducee.net, le 11 janvier 2002 : Les Instituts Nationaux de la Santé (NIH) américains ont fait part ces jours-ci du lancement la semaine dernière d'un vaste essai clinique sur la prise en charge du VIH. Cet essai multicentrique nommé SMART (Strategies for Management of Anti-Retroviral Therapies) pourrait comporter jusqu'à 6.000 patients avec un suivi de neufs ans. Son objectif premier est de comparer deux stratégies sur le long terme : une stratégie agressive de suppression maximale de la réplication virale par une utilisation constante d'antirétroviraux ou une stratégie qui vise à retarder l'initiation des antirétroviraux jusqu'à une diminution critique des CD4. […].

Antirétroviraux : le risque cardiovasculaire n’est pas évident

Caducee.net, le 20 février 2003 : Les antirétroviraux et l’infection par le VIH et ont été associés à une augmentation possible du risque cardiovasculaire. Une large étude rétrospective américaine a examiné cette relation et n’a pas trouvé d’augmentation du risque cardiovasculaire avec les antirétroviraux. […].

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