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« Je ferme » : comment le Dr Marty et l’UFML-S ont transformé un mot d’ordre en campagne virale
Caducee.net, le 05/01/2026 : Le 31 décembre 2025, le Dr Jérôme Marty, président de l’UFML-S (Union française pour une médecine libre – Syndicat), publie une tribune au titre sans détour : « Du 5 au 15 janvier, je ferme mon cabinet ! »[1] En quelques heures, ce « je ferme » devient un refrain, repris sur les réseaux sociaux et relayé par plusieurs rédactions, alors que la grève des médecins libéraux doit débuter le 5 janvier 2026.[2][3] […].
Hôpital sous tension, médecins en grève : la mécanique d’un embouteillage sanitaire
Caducee.net, le 12/01/2026 : Au cœur de la première quinzaine de janvier 2026, une grève de la médecine libérale, annoncée comme très suivie, vient percuter un hôpital déjà travaillé par les épidémies hivernales et les aléas climatiques. Dans cet entrelacs, la crise ne tient pas à un seul facteur : elle naît d’une chaîne de reports — de la ville vers la régulation, puis de la régulation vers les urgences, enfin des urgences vers un aval hospitalier contraint — qui met à nu les fragilités structurelles du système. […].
Assises de la télémédecine : la feuille de route 2026-2028 de Stéphanie Rist, entre relance et garde-fous
Caducee.net, le 29/01/2026 : Clap de fin, le lundi 26 janvier 2026, pour les Assises de la télémédecine lancées le 27 juin 2025 par la Caisse nationale de l’Assurance maladie (CNAM) et la Direction générale de l’offre de soins (DGOS). Au ministère, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a présenté une feuille de route 2026-2028 visant à installer la télémédecine dans une logique « puissante et structurante, intégrée aux parcours de soins » plutôt que cantonnée à un recours ponctuel.[4] […].
Plaies et cicatrisation : Stéphanie Rist annonce l’accès direct infirmier
Caducee.net, le 30/01/2026 : En déplacement le 29 janvier 2026 à Taissy (Marne), Stéphanie Rist a posé un jalon très attendu par la profession : l’« accès direct » des infirmiers à la prise en charge des plaies et de la cicatrisation, y compris pour des situations chroniques. L’annonce fixe une direction nette, mais l’atterrissage dépendra des textes d’application : listes de prescriptions, conditions d’exercice, modalités de traçabilité et articulation avec les médecins. Le ministère dit viser une publication « avant la fin du premier semestre 2026 ».[1] […].
Santé publique France recentrée : stocks, réserve sanitaire et campagnes de prévention basculent sous pilotage ministériel
Caducee.net, le 03/02/2026 : Le gouvernement a acté, le 30 janvier 2026, un « recentrage stratégique » de Santé publique France (SPF), en retirant à l’agence deux blocs de missions : la gestion des stocks stratégiques et de la réserve sanitaire, ainsi que la conduite des campagnes nationales de communication en santé publique.[1] Présentée comme un gain de réactivité et de lisibilité, la réorganisation suscite une contestation marquée dans le champ de la santé publique, qui redoute une confusion accrue entre expertise, arbitrage politique et communication institutionnelle.[2] […].
Thérapies innovantes : la valeur perçue suffit-elle à légitimer des prix hors d’atteinte ?
Caducee.net, le 04/02/2026 : Les thérapies géniques, cellulaires et certaines biothérapies promettent des ruptures cliniques, parfois en une seule administration. Mais la logique de tarification qui accompagne ces innovations, fréquemment justifiée par la « valeur » attendue plutôt que par le coût de production, bouscule les mécanismes de solidarité et met les systèmes de santé au pied du mur : financer vite, financer juste, ou financer moins. […].
Incident MLM chez Cegedim : Anatomie d'une fuite de données estimée à 11-15 millions de dossiers patients
Caducee.net, le 27/02/2026 : Révélée le 26 février 2026 par une enquête diffusée au 20h de France 2, une base de données présentée comme accessible sur le dark web exposerait des informations issues de consultations médicales, concernant « entre 11 et 15 millions » de personnes selon les éléments avancés et repris par plusieurs médias.[1][2] L’éditeur Cegedim reconnaît, de son côté, un incident détecté « fin 2025 » sur des comptes de médecins utilisant son logiciel MLM (MonLogicielMedical.com), tout en contestant la nature exacte des données impliquées : le groupe affirme que les informations consultées ou extraites proviennent « exclusivement du dossier administratif du patient » et que « les dossiers médicaux structurés des patients sont restés intègres ».[3] […].
Burn-out au CHU de Nantes : la justice reconnaît l’imputabilité au service
Caducee.net, le 04/03/2026 : Au CHU de Nantes, une infirmière de réanimation a obtenu de la cour administrative d’appel (CAA) de Nantes la reconnaissance du lien entre son état anxiodépressif — qualifié de burn-out — et ses conditions d’exercice. Rendu le 17 février 2026, l’arrêt confirme un premier jugement du tribunal administratif (TA) de Nantes du 8 novembre 2024, au terme d’un contentieux ouvert après un refus de l’établissement en 2021. [1][2][3] […].
Ordre des médecins : l’IGF met en cause la gestion, l’immobilier et le traitement des plaintes
Caducee.net, le 19/03/2026 : Un prérapport confidentiel de l’Inspection générale des finances, révélé par Le Canard enchaîné le 17 mars 2026, dresse un constat très sévère sur le fonctionnement du Conseil national de l’Ordre des médecins et de plusieurs structures locales. Le document vise à la fois des dépenses insuffisamment justifiées, des acquisitions immobilières jugées disproportionnées, des failles de contrôle interne et, plus gravement encore, des insuffisances persistantes dans le traitement des plaintes disciplinaires. Le texte demeure toutefois provisoire et s’inscrit dans une procédure contradictoire encore en cours. À ce stade, il éclaire surtout une crise de gouvernance, sans clore le débat sur les responsabilités définitives.[1][2][3][4] […].
Dissolution demandée du CDOM de Paris : l’Ordre des médecins face à une crise disciplinaire majeure
Caducee.net, le 12/04/2026 : La séquence a brutalement changé de registre. Ce qui relevait encore, il y a quelques semaines, d’un contentieux interne à l’institution ordinale est désormais devenu une affaire administrative, judiciaire et politique. En s’appuyant sur les constats de l’Inspection générale des finances, le ministère de la Santé a demandé au Conseil national de l’Ordre des médecins d’examiner si les conditions d’une dissolution du Conseil départemental de Paris étaient réunies. Le 8 avril, l’instance nationale a très largement avalisé cette option.[1][2][3] […].
Fraude à l’Assurance Maladie : le record de 723 M€ et le flou qui nourrit l’amalgame
Caducee.net, le 18/04/2026 : Le bilan 2025 de la Caisse nationale de l’Assurance Maladie (CNAM), présenté le 16 avril 2026, repose sur un chiffre incontestable : 723 millions d’euros de fraudes détectés et stoppés, dont 286,2 millions évités avant paiement. Le niveau est record, les montages existent, et personne ne peut sérieusement contester la nécessité de les combattre. Le problème apparaît ailleurs, dans la manière dont la communication publique nomme les acteurs et qualifie les faits. À force de juxtaposer des catégories d’acteurs, des « professions » et des foyers de préjudice qui ne se recouvrent pas exactement, puis d’agréger des situations de nature différente dans un même récit, elle finit par produire une lecture plus accusatoire que véritablement intelligible.[1][2] […].
L’influence dans le viseur : la HAS durcit le ton face aux « interférences » répétées
Caducee.net, le 19/04/2026 : En dénonçant publiquement, le 17 avril 2026, des pressions exercées sur des évaluations en cours, le Collège de la Haute Autorité de santé (HAS) a franchi un seuil politique autant qu’institutionnel. Par le choix d’une lettre ouverte, puis par la fermeté du vocabulaire employé, l’autorité ne se contente plus de rappeler ses principes d’indépendance : elle expose une montée de tension qu’elle estime désormais incompatible avec le fonctionnement normal de l’expertise sanitaire.[1] […].
La dissolution du CDOM 75 ouvre une nouvelle phase de la crise ordinale à Paris
Caducee.net, le 19/04/2026 : La dissolution du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Paris, prononcée par l’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France, ne constitue pas seulement l’aboutissement d’une séquence administrative et judiciaire engagée depuis plusieurs semaines. Elle ouvre une phase de transition institutionnelle dans laquelle se joue, désormais, la continuité concrète des missions ordinales pour les médecins parisiens comme pour les patients.[1][2][3] […].
Saison respiratoire 2025-2026 : une saison moins massive en ville, mais toujours lourde pour l’hôpital
Caducee.net, le 21/04/2026 : Le bilan national de la saison respiratoire 2025-2026 dessine un hiver plus contrasté qu’il n’y paraît. Vu depuis la médecine de ville, la séquence a été moins massive que celle de 2024-2025. Vu depuis l’hôpital, en revanche, la pression est restée élevée, portée avant tout par la grippe. Santé publique France résume cette dissymétrie en une formule qui concentre l’essentiel : une activité « modérée en ville mais élevée à l’hôpital », tandis que la bronchiolite est restée brève et peu intense et que le COVID-19 a continué de circuler sans structurer les recours aux soins. Pour la médecine de ville, l’hôpital et les établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS), la leçon est claire : avant l’hiver prochain, la préparation doit retrouver un centre de gravité plus net, sans retomber dans le récit indifférencié des « trois virus de l’hiver ».[1] […].
Psychiatrie sous contrainte : l’IPPP, une exception policière à la frontière du droit commun
Caducee.net, le 27/04/2026 : Publiées au Journal officiel le 24 avril 2026, les recommandations en urgence du Contrôleur général des lieux de privation de liberté replacent l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris au centre d’un débat ancien et sensible. Dans ce service rattaché au ministère de l’intérieur, des personnes en crise psychiatrique peuvent être évaluées, puis maintenues plusieurs jours, sans bénéficier pleinement des garanties attachées aux établissements de santé habilités aux soins sans consentement. […].
Fluoroquinolones : moins prescrites, encore trop souvent mal indiquées
Caducee.net, le 27/04/2026 : La diminution des prescriptions de fluoroquinolones ne suffit pas à solder la question du bon usage. Une publication récente d’EPI-PHARE dans Therapies montre qu’en médecine générale, le recul du recours à ces antibiotiques s’accompagne encore d’un écart marqué avec les recommandations les plus récentes. Pour les praticiens, l’enjeu se déplace donc du volume prescrit vers la qualité de l’indication, en particulier dans les infections urinaires, prostatiques, respiratoires et ORL.[1] […].
Arrêts de travail 2026 : un partage de données ciblé, sous condition de consentement
Caducee.net, le 05/05/2026 : Les décrets n° 2026-320 et n° 2026-321, publiés au Journal officiel le 29 avril 2026, encadrent désormais un partage de données ciblé entre le service du contrôle médical de l’Assurance maladie — ainsi que, pour le régime agricole, les caisses de Mutualité sociale agricole (MSA) — et les services de prévention et de santé au travail (SPST). Derrière une mécanique réglementaire très technique, le sujet est directement opérationnel : consentement de l’assuré ou du travailleur, données strictement nécessaires, messagerie sécurisée, traçabilité dans le dossier médical en santé au travail et prévention de la désinsertion professionnelle.[1][2] […].
Affections psychiques d’origine professionnelle : comment rédiger un certificat médical initial sans fragiliser le dossier
Caducee.net, le 05/05/2026 : La mise à jour publiée par Ameli le 23 avril 2026 donne aux médecins un rappel très concret : face à une souffrance psychique possiblement liée au travail, le certificat médical initial doit aider le patient à faire valoir ses droits sans transformer le praticien en arbitre du conflit professionnel. Pour les médecins traitants, psychiatres, médecins du travail et hospitaliers, la ligne est étroite mais tenable : décrire avec précision, dater les constatations, éviter les qualifications juridiques et rester dans son couloir médical. […].

