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Psychiatrie
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Téléconsultation en 2025 : une révolution à moitié saisie ?
Caducee.net, le 18/06/2025 : Cinq ans après l’explosion de la téléconsultation durant la crise Covid-19, l’outil paraît incontournable en médecine de ville. Pourtant, l’étude Doctolib (5,1 millions d’actes en 2024, soit 4,76 % des consultations) dresse un constat en demi-teinte : largement plébiscitée par les praticiens, la vidéo-consultation reste sous-exploitée là où elle pourrait vraiment changer la donne, notamment dans les déserts médicaux. Entre agilité organisationnelle et carcan réglementaire, décryptage d’une pratique à réinventer. […].
TikTok et santé mentale des mineurs : que retenir du rapport parlementaire pour la pratique clinique ?
Caducee.net, le 11/09/2025 : Un document accablant pour la plateforme chinoise, adopté à l’unanimité, décrit TikTok comme une « fabrique du mal-être ». Il propose 43 recommandations dont plusieurs concernent directement les professionnels de santé. […].
PLFSS 2026 : l’amendement 159 veut mettre fin au remboursement des soins se réclamant de la psychanalyse
Caducee.net, le 22/11/2025 : Dans le cadre de l’examen du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, un amendement sénatorial (n°159) propose, à compter du 1er janvier 2026, de mettre un terme au remboursement de « tout soin, acte et prestation se réclamant de la psychanalyse ou reposant sur des fondements théoriques psychanalytiques ». Le texte, discuté en séance publique au Sénat du 19 au 26 novembre 2025, a suscité de vives réactions parmi les sociétés savantes, syndicats et associations professionnelles. Au-delà du débat idéologique, se jouent des enjeux juridiques, organisationnels et d’accès aux soins pour des milliers de patients. [1][2] […].
Le PLFSS 2026 voté rebat les cartes pour les soignants
Caducee.net, le 10/12/2025 : Adopté de justesse par l’Assemblée nationale le 9 décembre 2025, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 dessine une timide trajectoire de redressement des comptes sociaux tout en intégrant une série de concessions sociales, arrachées au fil de 106 heures de débats. Pour les professionnels de santé, ce budget mêle relèvement tardif de l’ONDAM, de nouvelles recettes ciblant le capital et les complémentaires santé assorties de nouvelles contraintes organisationnelles. […].
Déremboursement des prescriptions du secteur 3 : un moyen de discipliner les médecins ?
Caducee.net, le 10/12/2025 : Adopté discrètement en commission puis rétabli le 5 décembre 2025 à l’Assemblée nationale, l’article 26 bis du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 (PLFSS 2026) prévoit qu’à compter du 1er janvier 2027, les produits de santé, actes et prestations prescrits par les médecins non conventionnés – les praticiens exerçant en secteur 3 – ne seront plus remboursés par l’Assurance maladie, sauf pour les ordonnances établies à titre gracieux pour eux-mêmes ou leurs proches.[1][2][3] Officiellement, la majorité dit vouloir corriger une « incohérence » du système et « responsabiliser » des prescripteurs ultra-minoritaires.[1][4] En réalité, la mesure frappe d’abord les patients et sert surtout de levier politique pour encadrer les dépassements d’honoraires du secteur 2 et verrouiller la porte du secteur 3. […].
Mayenne : 1 800 manifestants pour défendre l’hôpital public et les urgences de nuit
Caducee.net, le 14/12/2025 : Samedi 13 décembre 2025, environ 1 800 personnes ont défilé dans le centre-ville de Mayenne à l’appel de l’association d’usagers Audace 53 et du syndicat Force ouvrière (FO) Santé. Habitants, soignants et élus ont demandé le maintien d’un service d’urgences hospitalières ouvert toute la nuit dans le département, alors que l’hôpital du Nord-Mayenne ferme désormais son accueil à 23 h 30.[1] […].
Convention médicale 2024-2029 : la grande redistribution des forfaits et des actes au 1er janvier 2026
Caducee.net, le 19/12/2025 : Au 1er janvier 2026, la convention médicale 2024-2029 achève sa « seconde vague » de mesures en reconfigurant en profondeur la rémunération des médecins libéraux. Forfaits fusionnés, nouvelles consultations longues, dotation numérique recentrée, bonus de sobriété : l’architecture financière de l’exercice libéral rebat les cartes pour un coût évalué à « 350 millions d’euros en année pleine » par l’Assurance maladie. Ces évolutions s’inscrivent dans un calendrier de déploiement échelonné depuis 2024, détaillé par la Caisse nationale d’assurance maladie, avec des étapes successives en 2024, 2025 puis au 1er janvier 2026.[2] […].
Infirmiers en pratique avancée : la montée en charge freinée par une formation restée figée depuis 2018
Caducee.net, le 27/01/2026 : Le recensement 2025–2026 publié par l’UNIPA (Union nationale des infirmiers en pratique avancée) montre que la pratique avancée infirmière est entrée dans le quotidien des équipes, sans avoir encore changé l’organisation des soins à grande échelle. Le syndicat recense 3 973 infirmiers en pratique avancée (IPA) diplômés et 1 988 étudiants en formation, et situe le dispositif dans une « phase de consolidation » : le mouvement progresse, mais « sans encore produire d’effet structurant majeur sur l’offre de soins »[1]. […].
PSYGEN, un test pharmacogénétique pour mieux tolérer les antidépresseurs : premiers signaux chez des militaires
Caducee.net, le 19/02/2026 : Récompensé par le Prix 2025 de la Fondation des « Gueules Cassées », le projet PSYGEN, porté par l’Hôpital national d’instruction des armées (HNIA) Bégin, évalue l’apport d’un génotypage de cytochromes P450 (CYP2D6/CYP2C19) pour guider la prescription d’antidépresseurs chez des militaires suivis pour troubles psychiques, avec l’objectif de réduire les effets indésirables et de raccourcir des trajectoires thérapeutiques souvent marquées par l’ajustement successif des molécules.[1][2] […].
À Saint-Nazaire, un job dating sans préinscription pour accélérer le recrutement soignant
Caducee.net, le 06/03/2026 : Vendredi 13 et samedi 14 mars 2026, trois hôpitaux en direction commune – le Centre hospitalier de Saint-Nazaire, le Centre hospitalier de Savenay et l’hôpital intercommunal de la presqu’île Guérande – Le Croisic – organisent un job dating « soignants » dans le hall de la Cité sanitaire. Annoncé sans préinscription, le dispositif entend raccourcir la chaîne de recrutement : premier contact, entretien, orientation vers un service, puis formalisation de la candidature.[1][2][3] […].
Affections psychiques d’origine professionnelle : comment rédiger un certificat médical initial sans fragiliser le dossier
Caducee.net, le 05/05/2026 : La mise à jour publiée par Ameli le 23 avril 2026 donne aux médecins un rappel très concret : face à une souffrance psychique possiblement liée au travail, le certificat médical initial doit aider le patient à faire valoir ses droits sans transformer le praticien en arbitre du conflit professionnel. Pour les médecins traitants, psychiatres, médecins du travail et hospitaliers, la ligne est étroite mais tenable : décrire avec précision, dater les constatations, éviter les qualifications juridiques et rester dans son couloir médical. […].
Santé mentale des adolescents : idées suicidaires, l’accalmie d’avril en trompe-l’œil
Caducee.net, le 14/05/2026 : Publié le 6 mai 2026, le bulletin mensuel du 5 mai 2026 de Santé publique France décrit un recul des recours pédiatriques en santé mentale, aux urgences comme chez SOS Médecins, dans le sillage des vacances scolaires de printemps. Cette accalmie en trompe-l’œil appelle pourtant une lecture prudente : les passages aux urgences pour idées suicidaires restent au-dessus des années précédentes chez les 11-17 ans, tandis que les 18-64 ans conservent des niveaux élevés pour idées suicidaires, angoisse et état dépressif.[1] […].
Hôpitaux de proximité : l’exercice mixte se dessine, mais reste difficile à mesurer
Caducee.net, le 12/09/2026 : Les hôpitaux de proximité présentent une organisation médicale singulière, marquée par davantage de postes libéraux et, surtout, par une forte proportion de temps partiel parmi les praticiens salariés. Dans une étude publiée le 2 septembre 2026, la DREES y voit le signe d’un exercice médical mixte plus fréquent. Mais les statistiques disponibles ne permettent toujours pas de savoir combien de médecins partagent effectivement leur activité entre la ville et l’hôpital. Cette incertitude fait écho aux conclusions d’une mission parlementaire de 2025 qui, tout en portant un jugement globalement favorable sur la réforme, constatait un déploiement encore très inégal de l’exercice mixte selon les territoires.[1][2] […].

