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Les infirmières libérales expriment leur frustration après une rencontre ministérielle peu concluante

Caducee.net, le 09/04/2024 : Le 4 avril dernier, les rues de Paris ont été le théâtre d'une importante mobilisation des infirmières et infirmiers libéraux. L'objectif ? Faire entendre leurs voix face au Ministère de la Santé pour dénoncer la dégradation des conditions de travail et l'absence de perspectives d'avenir. Cet élan de protestation a été orchestré par le Syndicat National des Infirmières et Infirmiers Libéraux (Sniil) et le Collectif des infirmiers libéraux en colère (Cilec). […].

Les infirmières libérales expriment leur frustration après une rencontre ministérielle peu concluante

Caducee.net, le 09/04/2024 : Le 4 avril dernier, les rues de Paris ont été le théâtre d'une importante mobilisation des infirmières et infirmiers libéraux. L'objectif ? Faire entendre leurs voix face au Ministère de la Santé pour dénoncer la dégradation des conditions de travail et l'absence de perspectives d'avenir. Cet élan de protestation a été orchestré par le Syndicat National des Infirmières et Infirmiers Libéraux (Sniil) et le Collectif des infirmiers libéraux en colère (Cilec). […].

L'IA en santé mentale : un atout pour le diagnostic et le suivi des patients

Caducee.net, le 17/10/2024 : Le rapport MentalTech de 2024 explore les multiples applications de l'intelligence artificielle (IA) dans le domaine de la santé mentale. Des outils de diagnostic à la personnalisation des traitements, l'IA offre des solutions innovantes pour améliorer la prise en charge des troubles psychiques. Cependant, ces avancées technologiques nécessitent un cadre éthique et réglementaire pour garantir une utilisation responsable. […].

Yannick Neuder nouveau ministre de la santé

Caducee.net, le 06/01/2025 : Cardiologue et député Les Républicains de l’Isère, Yannick Neuder succède à la tête du ministère de la Santé. Ce choix marque une volonté d’associer expertise médicale et gestion politique dans un contexte de défis majeurs pour le système de santé français. […].

Une médecin au bord de la rupture réquisitionnée à Bully

Caducee.net, le 27/01/2025 : Alors qu’elle avait cessé d’assurer les gardes en raison d’une surcharge de travail, une médecin généraliste de Bully (Loire) a été réquisitionnée par la préfecture pour pallier un manque de volontaires. Choquée par l’intervention des gendarmes venus lui notifier cette obligation, elle s’est immédiatement mise en arrêt maladie, réduisant ainsi l'offre soins sur la commune  Ce bras de fer illustre les tensions croissantes entre les soignants et l’État, et pose une question de fond : imposer plutôt que négocier est-il vraiment la solution face à la désertification médicale ? […].

Téléconsultation : entre espoirs, limites et relance nécessaire

Caducee.net, le 09/04/2025 : Alors que les téléconsultations ont connu un essor spectaculaire pendant la crise sanitaire, leur place reste marginale dans le paysage médical français. Un rapport de la Cour des comptes, remis au Sénat en avril 2025, dresse un état des lieux contrasté et propose des leviers d’action pour une meilleure intégration de ce mode de consultation. […].

La santé est politique : repenser la médecine face aux discriminations systémiques du monde médical

Caducee.net, le 15/04/2025 : Avec La santé est politique, Miguel Shema, étudiant en médecine, met en lumière les angles morts du soin en France. Racisme, classisme, homophobie ou transphobie : les biais sont nombreux, diffus, et rarement interrogés. Une lecture indispensable pour penser une médecine plus juste. […].

Loi infirmière 2025 : une nouvelle ère pour les IDEL ?

Caducee.net, le 08/07/2025 : Adoptée le 19 juin, la loi infirmière introduit des consultations et diagnostics spécifiques pour les infirmiers libéraux, ainsi qu’un droit de prescription limité. Une réforme saluée mais qui soulève de nombreuses interrogations. […].

CH de Lavaur : l’Unité Psychiatrique de Castres au bord de la rupture

Caducee.net, le 25/09/2025 : Dans le Tarn, l’Unité Psychiatrique de Castres (UPC), rattachée au Centre Hospitalier (CH) de Lavaur, traverse une crise persistante liée à un manque d’effectifs depuis plus d’un an. Le Syndicat Liberté Santé (SLS) a déclenché une procédure officielle d’alerte, pointant des risques graves pour la sécurité des patients et la santé des soignants. Cette situation illustre la fragilité de la prise en charge en psychiatrie dans un hôpital public déjà sous tension. […].

Déremboursement des prescriptions du secteur 3 : un moyen de discipliner les médecins ?

Caducee.net, le 10/12/2025 : Adopté discrètement en commission puis rétabli le 5 décembre 2025 à l’Assemblée nationale, l’article 26 bis du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 (PLFSS 2026) prévoit qu’à compter du 1er janvier 2027, les produits de santé, actes et prestations prescrits par les médecins non conventionnés – les praticiens exerçant en secteur 3 – ne seront plus remboursés par l’Assurance maladie, sauf pour les ordonnances établies à titre gracieux pour eux-mêmes ou leurs proches.[1][2][3] Officiellement, la majorité dit vouloir corriger une « incohérence » du système et « responsabiliser » des prescripteurs ultra-minoritaires.[1][4] En réalité, la mesure frappe d’abord les patients et sert surtout de levier politique pour encadrer les dépassements d’honoraires du secteur 2 et verrouiller la porte du secteur 3. […].

Secteur 3 : pour l’UFML, l’article 26 bis « devrait faire honte à ses auteurs »

Caducee.net, le 14/12/2025 : Depuis l’adoption en nouvelle lecture à l’Assemblée nationale, début décembre 2025, de l’article 26 bis du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2026, les prescriptions des médecins de secteur 3 sont dans le viseur. Le texte prévoit qu’à compter du 1er janvier 2027, les produits de santé, actes et prestations prescrits par les praticiens non conventionnés ne seront plus remboursés par l’Assurance maladie, à l’exception des ordonnances établies à titre gracieux pour eux-mêmes ou leurs proches[1]. L’Union française pour une médecine libre – Syndicat (UFML-S) appelle désormais les parlementaires à saisir le Conseil constitutionnel[2]. […].

Grève des médecins : l’intersyndicale tient l’unité

Caducee.net, le 05/01/2026 : Au premier jour d’un mouvement annoncé du 5 au 15 janvier 2026, la médecine libérale affiche un visage peu courant : celui d’une intersyndicale capable de fédérer, au-delà des étiquettes, des organisations installées de longue date et des collectifs plus récents. Dans leur viseur, la loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026, issue du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) et adoptée le 16 décembre 2025.[1][2] Derrière l’unité de façade, la coalition avance toutefois sur une ligne de crête : les priorités diffèrent selon les spécialités, les territoires et les modes d’exercice. […].

« Je ferme » : comment le Dr Marty et l’UFML-S ont transformé un mot d’ordre en campagne virale

Caducee.net, le 05/01/2026 : Le 31 décembre 2025, le Dr Jérôme Marty, président de l’UFML-S (Union française pour une médecine libre – Syndicat), publie une tribune au titre sans détour : « Du 5 au 15 janvier, je ferme mon cabinet ! »[1] En quelques heures, ce « je ferme » devient un refrain, repris sur les réseaux sociaux et relayé par plusieurs rédactions, alors que la grève des médecins libéraux doit débuter le 5 janvier 2026.[2][3]  […].

Cotisations ordinales 2026 : pour les médecins en société, la note s’annonce salée

Caducee.net, le 23/01/2026 : La nouvelle grille de cotisations ordinales applicable en 2026 met en tension une partie de la profession, notamment les praticiens organisés en sociétés (SCP, SEL, SPFPL). En toile de fond, un bras de fer sémantique et politique : le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) revendique un « principe d’équité », tandis que des médecins dénoncent des « cotisations multiples » qui, selon eux, renchérissent l’exercice indépendant structuré et fragilisent des alternatives aux modèles financiarisés. […].

Réforme des urgences : pourquoi le CNOM demande un moratoire sur le futur CTSU

Caducee.net, le 14/03/2026 : Le Conseil national de l’Ordre des médecins a choisi de hausser le ton. Dans un communiqué publié le 13 mars 2026, l’institution demande un moratoire sur les dispositions du futur projet de loi de décentralisation relatives au secours d’urgence à la personne. En cause, un possible basculement de gouvernance qui, selon le CNOM, exposerait la prise en charge préhospitalière à une dilution de l’expertise médicale au profit d’une logique avant tout opérationnelle.[1] […].

Avenant 2 pharmaciens : 20 000 euros pour freiner les fermetures d’officines fragiles

Caducee.net, le 04/05/2026 : Signé le 7 avril puis annoncé le 8 avril 2026, l’avenant 2 à la convention pharmaceutique élargit l’aide destinée aux officines fragilisées par leur isolement territorial et leur faiblesse économique. Le signal est politique autant que financier : freiner les fermetures d’officine dans les zones où le comptoir pharmaceutique reste parfois le dernier accès quotidien au soin. Mais une aide plafonnée à 20 000 euros par an peut-elle infléchir la trajectoire du réseau, ou seulement amortir les situations les plus exposées ?[1] […].

Au CHU de Caen, le retour des internes ne referme pas la crise aux urgences

Caducee.net, le 07/05/2026 : Six mois après la suspension de leur accueil en stage, 14 internes ont repris leur place aux urgences du centre hospitalier universitaire (CHU) de Caen le 4 mai 2026. Présentée par l’Agence régionale de santé (ARS) Normandie comme une réouverture encadrée et volontaire, cette reprise marque une accalmie pour un service très éprouvé. Elle ne vaut toutefois pas normalisation : l’encadrement médical, la charge de travail et le suivi concret des engagements restent les véritables lignes de fracture. […].

Santé mentale des adolescents : idées suicidaires, l’accalmie d’avril en trompe-l’œil

Caducee.net, le 14/05/2026 : Publié le 6 mai 2026, le bulletin mensuel du 5 mai 2026 de Santé publique France décrit un recul des recours pédiatriques en santé mentale, aux urgences comme chez SOS Médecins, dans le sillage des vacances scolaires de printemps. Cette accalmie en trompe-l’œil appelle pourtant une lecture prudente : les passages aux urgences pour idées suicidaires restent au-dessus des années précédentes chez les 11-17 ans, tandis que les 18-64 ans conservent des niveaux élevés pour idées suicidaires, angoisse et état dépressif.[1] […].

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