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Développement embryonnaire

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Expression des gènes et cancer : une question de probabilité ?

CNRS, le 01 janvier 2006 : Sait-on pourquoi un gène s'exprime ou non, au sein d'une cellule ? Depuis les années 60, l'explication la plus courante fait appel à la notion de programme génétique : il existe dans toute cellule des gènes dits répresseurs ou activateurs qui commandent ou répriment la production de protéines indispensables à la cellule. Depuis une quarantaine d'années, plusieurs démonstrations expérimentales sont venues remettre en question cette approche déterministe (une molécule-signal au niveau du gène détermine une réponse de la cellule) au profit d'une nouvelle théorie dite probabiliste : un gène a simplement une probabilité de s'exprimer ou pas à tout moment. Les travaux de chercheurs de l'Inserm, du CNRS et de l'Université Pierre et Marie Curie1 apportent une contribution supplémentaire à l'édification de cette nouvelle théorie du développement embryonnaire. Le changement de paradigme que sous-tendent ces nouvelles données permet notamment de considérer les phénomènes de la cancérogenèse, sous un angle totalement nouveau. Ces travaux, publiés ce mois-ci dans la revue Progress in Biophysics & Molecular Biology, sont accessibles en ligne2. […].

Les cellules des embryons non viables sont capables de se différencier

Caducee.net, le 30 avril 2002 : Une recherche sur la grenouille publiée dans les comptes rendus de l’académie des sciences américaine, montre que les embryons clonés des amphibiens qui ne peuvent pas se développer, sont source d’une quantité non négligeable de cellules souches capables de se différencier en différents tissus. Autrement dit, le défaut d’expression des gènes précoces nécessaires au développement embryonnaire n’empêche pas certaines cellules de pouvoir être reprogrammées. […].

Des cils qui contrôlent l’asymétrie de nos organes

Caducee.net, le 04 juillet 2002 : L’asymétrie droite-gauche de nos organes est initiée et contrôlée dès les premières étapes du développement embryonnaire. Deux articles publiés aujourd’hui dans la revue Nature montrent que cette mise en place dépend du flux liquide généré par les battements de cils présents dans une structure de l’embryon appelée le ‘nœud’. Ces cils existent chez la souris, le poisson zèbre, le poulet et le xénope (un crapaud), ce qui suggère que cette asymétrie obéit à un même mécanisme chez tous les vertébrés. […].

Un gène mis en évidence dans l’ankylose stapédo-vestibulaire

Caducee.net, le 29 juillet 2002 : Une équipe américaine décrit dans la revue American Journal of Human Genetics un gène, appelée NOG, impliqué dans l’ankylose stapédo-vestibulaire, une ostéodystrophie de la capsule otique entraînant une hypoacousie de transmission, une maladie autosomique dominante apparaissant durant le développement embryonnaire. […].

Découverte d’un facteur clé dans l’embryogenèse du tissu pancréatique

Caducee.net, le 19 août 2002 : Des chercheurs américains ont réussi à mettre en évidence, en suivant le développement embryonnaire de cellules murines génétiquement modifiées, que le gène Pft1a, qui code pour un facteur de transcription tissu-dépendant, est essentiel à la formation des cellules précurseurs pancréatiques, durant les étapes précoces de l’embryogenèse. Il s’agit d’une réelle avancée dans le traitement des diabètes. […].

Une origine génétique au besoin de faire sa toilette ?

Caducee.net, le 09 janvier 2002 : C’est ce qu’on pourrait penser des recherches effectuées par l’équipe de Mario Capecchi (Howard Hughes Medical Institute, Salt Lake City, EU) qui a trouvé que des souris déficientes pour le groupe de gènes Hox, ou homeobox, intervenant dans le développement embryonnaire, se mettaient à faire leur toilette de manière obsessionnelle et compulsive. Le comportement des mutants n’est pas sans rappeler celui des humains souffrant de trichotilomanie, un tic d’épilation. […].

Les molécules de guidage des fibres nerveuses: des molécules à (presque) tout faire pour les neurones.

CNRS, le 06 août 2004 : Pendant le développement embryonnaire, les neurones du cerveau établissent des milliards de connexions en émettant de longs prolongements appelés axones. Leur croissance n'est pas aléatoire, mais précisément orientée, guidée par des molécules situées dans l'environnement cellulaire que traverse l'axone. Deux équipes du CNRS [1] associées à deux équipes américaines [2] viennent de réaliser des avancées importantes dans la compréhension de ces mécanismes de guidage. Elles montrent en particulier sur deux exemples différents que les molécules de guidage des axones peuvent intervenir à d'autres niveaux dans la plasticité cérébrale. Ces résultats donnent lieu à trois publications dans Nature Cell Biology et dans Neuron, parues en juillet 2004. Ils ouvrent de nouvelles perspectives thérapeutiques pour les lésions traumatiques du système nerveux. […].

Le cuivre, un élément essentiel au développement embryonnaire

Caducee.net, le 05 juin 2001 : Des chercheurs ont identifié la protéine responsable de la capture du cuivre à la surface des cellules. Ce transporteur est codé par le gène CTR1 et il joue un rôle crucial dans le développement embryonnaire. D'après les chercheurs, ce transporteur est le principal responsable de la capture du cuivre dans les cellules de mammifères. […].

Auxogyn annonce des présentations au sujet du test Eeva à l’occasion de la Rencontre annuelle de la Société européenne de reproduction humaine et d’embryologie

Auxogyn, le 02 juillet 2014 : « Je suis heureuse que nos partenaires cliniques aient eu l’opportunité de partager leurs données cliniques portant sur le test Eeva avec leurs pairs d’Europe et du monde entier cette semaine à ESHRE », a déclaré Lissa Goldenstein, présidente-directrice générale d’Auxogyn. « Le test Eeva, qui a été cliniquement validé avant sa mise à disposition commerciale, offre des informations utiles à l’évaluation des embryons, pour les médecins comme pour les patients. Les recherches présentées à l’occasion d’ESHRE cette semaine indiquent un potentiel pour le test Eeva, dont les indications pourraient s’étendre à l’avenir. » […].

Foxd3 permet aux cellules souches embryonnaires de rester indifférenciées

Caducee.net, le 15 octobre 2002 : Des chercheurs de l’université de Pennsylvanie ont mis en évidence chez la souris un gène impliqué dans le processus de l’embryogenèse et dans l’établissement des lignées des cellules souches embryonnaires (CSE) chez les mammifères. Cette découverte, qui place le gène Foxd3 comme un facteur clé du maintien de la totipotence des CSE, pourrait constituer une avancée considérable dans la médecine thérapeutique régénératrice. […].

Prise en charge des maladies rares : Journée d’information au CHU Amiens-Picardie le 26 février 2016

Caducee.net, le 24 février 2016 : A l’occasion de la journée mondiale des maladies rares, une information est proposée aux professionnels de santé, aux familles concernées et au grand public le vendredi 26 février 2016 de 10h à 16h dans le hall du site sud du CHU Amiens-Picardie (nouveau bâtiment). Les professionnels du centre d’activité de génétique clinique et d’oncogénétique et du centre de référence maladies rares répondront aux questions sur les maladies avec anomalies du développement et/ou syndromes malformatifs. […].

Micropénis congénital : mieux vaut garder son identité

Caducee.net, le 23 janvier 2002 : Une étude prospective réalisée par des chercheurs de l’école de médecine John Hopkins aux Etats Unis semble montrer que les garçons nés avec un micropénis assument mieux leur sexualité et leur vie d’adulte s’ils conservent leur genre masculin que s’ils modifient leur corps pour acquérir les caractéristiques féminines. […].

Nos cellules communiquent !

Paule MARTEL et Catherine CHAUMONTET, le 15 juin 2000 : Dans un organisme pluricellulaire, chaque cellule appartient à un groupe de cellules chargées de réaliser un même type de fonctions spécifiques, que l’on peut appeler groupe fonctionnel. Souvent, différents groupes fonctionnels cohabitent dans un même tissu ou organe (par exemple, dans le foie, certains sont plutôt spécialisés dans le métabolisme, d’autres dans la détoxification) […].

Isolement de cellules souches musculaires adultes pour la régénération des muscles

CNRS, le 15 juin 2005 : Une équipe de l'Institut Pasteur associée au CNRS a réussi à isoler des cellules souches musculaires adultes présentant une haute capacité de réparation musculaire. Ces cellules étaient, jusqu'à présent, inaccessibles dans leur état natif. Vingt mille de ces cellules seulement, greffées à des souris modèles, ont été capables de provoquer une réparation de fibres musculaires là où un million de cellules musculaires précurseurs étaient jusqu'alors nécessaires. Ces travaux publiés on line le 1er septembre dans le journal Science, apportent des connaissances essentielles pour l'isolement des cellules souches musculaires adultes et leur utilisation pour la thérapie cellulaire des maladies musculaires. […].

Perturbateurs endocriniens : la reproduction en péril ?

Perturbateurs endocriniens : la reproduction en péril ?

AFU, le 11 septembre 2019 : Depuis les années 1990, les scientifiques observent des anomalies de l’appareil génital mâle et de la reproduction au sein de la faune sauvage. Ces défauts se retrouvent également chez l’homme. Parmi les facteurs d’explication, les perturbateurs endocriniens. L’Association Française d’Urologie a profité des Journées d’Andrologie et de Médecine Sexuelle (JAMS), les 6 et 7 septembre 2019, pour faire le point. […].

Un thymus reconstitué à partir d’une de ses populations de cellules souches

Caducee.net, le 19 juin 2002 : Des chercheurs australiens ont réussi, grâce à l’identification d’une sous-population cellulaire d’épithélium thymique, à reconstituer un thymus fonctionnel à partir d’une greffe hétérotopique de cellules souches provenant de l’épithélium thymique d’embryons de souris. Une avancée dans la médecine régénératrice du tissu immunitaire humain verra sans doute le jour avec cette recherche. […].

deCODE genetics : Monozygotes mais pas identiques

deCODE genetics : Monozygotes mais pas identiques

PRNEWSWIRE, le 07 janvier 2021 : En séquençant les génomes germinaux de jumeaux et en les comparant à ceux de parents proches, les scientifiques de deCODE genetics ont trouvé des mutations qui sont présentes chez un seul des jumeaux monozygotes et ont remonté jusqu'aux premiers jours après la conception. […].

Deux gènes à l’origine du développement neuronal

Caducee.net, le 02 avril 2002 : Les oligodendrocytes, ces cellules gliales autour desquelles s’organisent le réseau de neurones et leurs connections, viennent de dévoiler un peu plus leur fonction. Des chercheurs de l’institut du cancer Dana Farber (Boston, Massachusetts, EU) ont mis en évidence comment deux gènes, Olig 1 et 2, permettent à ces cellules de gouverner à distance l’élaboration du système nerveux. Ces recherches sont d’une grande importance pour la compréhension des maladies touchant le système nerveux central (SNC). […].

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