Gustave Roussy investit 250 millions d’euros dans ses infrastructures

illustrationDans le cadre de l’opération « Campus Grand Parc », l’institut Gustave Roussy, premier centre de lutte contre le cancer en Europe, lance un plan d’investissement sans précédent de 250 millions d’euros pour construire un nouveau bâtiment, moderniser des infrastructures, augmenter ses capacités d’accueil et rester à la pointe de l’innovation médicale.

« Campus Grand Parc », 420 000 m2 de surface

Développer un campus urbain à vocation internationale, centré sur la recherche et l’innovation dans le domaine de la santé, tout en offrant logements, emplois, transports, cadre de vie, commerces et services. Tels sont les objectifs de l’opération Campus Grand Parc dans lequel s’inscrit pleinement le plan de développement de l’Institut Gustave Roussy.

C’est d’ailleurs au pied de l’Institut qu’une nouvelle gare d’interconnexion des lignes 14 et 15 verra le jour et placera le campus à quelques minutes de la capitale, de l’aéroport d’Orly et des différents pôles de la première couronne francilienne.

En face de la nouvelle gare, l’institut disposera dès 2020 d’un nouveau bâtiment qui sera spécialement dédié au circuit ambulatoire avec un nouvel hôpital de jour avec des capacités de 150 patients et un Wellness Center.

En plus de la construction du nouveau bâtiment, le centre de lutte contre le cancer, met les petits plats dans les grands en investissant pas moins de 200 millions d’euros, soit 28 millions d’euros par an, un budget en hausse de 25 %.

Si la rénovation du département d’oncopédiatrie et l’ouverture de quatre nouvelles salles de chirurgie ambulatoire sont d’ores et déjà achevées, d’autres opérations sont en cours de livraison comme la création de l’unité d’expertise palliative (UDEP) ou les trois nouvelles salles de radiologie interventionnelle au sein du bloc opératoire.

D’ici 2024, le plan d’investissement de l’institut prévoit par ailleurs :

–Développer une stratégie numérique innovante pour poursuivre la digitalisation du parcours patient, développer des projets d’e-santé, aller vers une dématérialisation généralisée pour un hôpital zéro papier, doter l’Institut d’une infrastructure de calcul et de stockage de données lui permettant de déployer ses projets de Big Data et d’Intelligence Artificielle ;

–Disposer d’un parc d’imagerie de pointe impliquant le renouvellement de plusieurs équipements (scanner, IRM et TEP) et l’acquisition d’un TEP et d’un mammographe supplémentaire ;

–Transformer la pharmacie : après le lancement de deux robots de préparation des chimiothérapies, un laboratoire de biothérapie en lien avec le programme d’immunologie va voir le jour ;

– Renouveler les équipements de radiothérapie : avec 10 accélérateurs installés sur le même site, le département de radiothérapie est l’un des plus performants de France, tant pour le traitement que pour la recherche. Afin de maintenir une offre de qualité, les équipements seront remplacés en fonction de leur date d’installation, à raison d’un à deux remplacements par an ;

–Renforcer ses capacités interventionnelles avec la finalisation du plateau de chirurgie ambulatoire (quatre nouvelles salles) et l’inauguration en avril de trois nouvelles salles de radiologie interventionnelle ;

–Créer de nouvelles capacités d’hospitalisation (département international et département d’hématologie qui verra l’ouverture d’une dizaine de lits de soins intensifs pour répondre aux besoins de greffe de moelle osseuse) et achever la rénovation des unités d’hospitalisation existantes.

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