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Sécurité
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PLFSS 2026 : le Gouvernement renonce au doublement des franchises médicales
Caducee.net, le 07/12/2025 : Le Gouvernement a confirmé, vendredi 5 décembre 2025, qu’il n’inscrira pas le doublement des franchises médicales dans le PLFSS 2026. « Il n’y aura pas d’augmentation des franchises médicales dans le budget qui est étudié aujourd’hui », a déclaré Maud Brégeon sur TF1, ajoutant : « On ne le fera pas sans les parlementaires »[1]. […].
Palmarès du Point 2025 des hôpitaux publics : Toulouse garde sa couronne
Caducee.net, le 09/12/2025 : Le « tableau d’honneur » 2025 du magazine Le Point confirme la domination du CHU de Toulouse, devant Bordeaux et Lille. Retour sur les vingt premières places, les mouvements notables et la méthode de classement. […].
PréCyte SSI : un test sanguin pour anticiper les complications infectieuses postopératoires
Caducee.net, le 14/12/2025 : Paris – Le 15 décembre 2025, la medtech française SurgeCare annonce, aux côtés de Penn Medicine et du laboratoire américain Incite Health, le lancement du premier pilote clinique « en conditions réelles » de PreCyte, un test sanguin pronostique destiné à identifier les patients à risque de complications après chirurgie, en particulier les infections du site opératoire (ISO) et la pneumonie postopératoire.[1] Cet essai s’inscrit dans un mouvement plus large : l’essor de signatures immunitaires et d’algorithmes d’IA capables de transformer la façon dont les équipes évaluent et gèrent le risque chirurgical. […].
Mayenne : 1 800 manifestants pour défendre l’hôpital public et les urgences de nuit
Caducee.net, le 14/12/2025 : Samedi 13 décembre 2025, environ 1 800 personnes ont défilé dans le centre-ville de Mayenne à l’appel de l’association d’usagers Audace 53 et du syndicat Force ouvrière (FO) Santé. Habitants, soignants et élus ont demandé le maintien d’un service d’urgences hospitalières ouvert toute la nuit dans le département, alors que l’hôpital du Nord-Mayenne ferme désormais son accueil à 23 h 30.[1] […].
Consultation infirmière : nouvel acte clinique, quel modèle de prise en charge ?
Caducee.net, le 28/12/2025 : La parution, au Journal officiel du 26 décembre 2025, du décret n° 2025-1306 relatif aux activités et compétences de la profession d’infirmier acte un tournant : la « consultation infirmière » entre dans le droit positif avec une définition, un contenu et des attendus de coordination et de traçabilité.[1] Pour les professionnels de santé, l’enjeu dépasse l’affichage : il s’agit désormais de bâtir un modèle de prise en charge qui clarifie la frontière avec la consultation médicale, sécurise les responsabilités, et rende soutenable l’intégration de cette activité dans la pratique quotidienne, notamment en ville.[1][2] […].
Grève des médecins libéraux : la liberté d’installation, nouveau front d’un bras de fer avec l’État
Caducee.net, le 03/01/2026 : Dix jours de fermeture annoncée des cabinets, une activité opératoire appelée à ralentir puis à s’arrêter dans les cliniques, et, surtout, un mot qui revient comme un leitmotiv : la « liberté ». Dans un climat où le torchon brûle entre une partie de la profession et l’exécutif, la séquence de janvier s’annonce comme un test de rapport de force à ciel ouvert. À partir du lundi 5 janvier 2026, une large intersyndicale appelle les médecins libéraux à la grève pour dénoncer des mesures budgétaires et réglementaires qu’elle juge coercitives, au premier rang desquelles la perspective d’une restriction de la liberté d’installation.[1] […].
Hôpital sous tension, médecins en grève : la mécanique d’un embouteillage sanitaire
Caducee.net, le 12/01/2026 : Au cœur de la première quinzaine de janvier 2026, une grève de la médecine libérale, annoncée comme très suivie, vient percuter un hôpital déjà travaillé par les épidémies hivernales et les aléas climatiques. Dans cet entrelacs, la crise ne tient pas à un seul facteur : elle naît d’une chaîne de reports — de la ville vers la régulation, puis de la régulation vers les urgences, enfin des urgences vers un aval hospitalier contraint — qui met à nu les fragilités structurelles du système. […].
Désinformation en santé : le rapport 2026 et la riposte de l’État, mode d’emploi pour les soignants
Caducee.net, le 14/01/2026 : Remis le 12 janvier 2026 à la ministre de la Santé, le rapport « Information en santé » propose une feuille de route ambitieuse pour endiguer les infox médicales. Pour les soignants, le défi quotidien consiste à démêler le vrai du faux au milieu d’un flux continu de contenus, parfois très convaincants. […].
Tarifs hospitaliers 2026 : l’étau se resserre sur les hôpitaux
Caducee.net, le 14/01/2026 : La décision de maintenir à 0 % l’évolution des tarifs hospitaliers en 2026, officialisée fin décembre, est présentée par l’exécutif comme une « stabilité » rendue possible par une enveloppe nationale rehaussée. Mais, pour les fédérations hospitalières, l’équation ressemble à un effet ciseau : des recettes tarifaires figées alors que les charges continuent de progresser, sur fond de craintes autour des dotations. Quelques jours plus tard, jusque dans l’hémicycle, le gouvernement revendique pourtant des « tarifs hospitaliers stables au 1er janvier ».[1] […].
Oncologie : l’essor des thérapies de pointe met à l’épreuve la soutenabilité du modèle solidaire
Caducee.net, le 19/01/2026 : La photographie annuelle des « chiffres-clés du médicament » publiée le 14 janvier 2026 par l’Assurance Maladie (CNAM) confirme une tendance de fond : la dépense progresse d’abord par la valeur, à mesure que l’innovation se concentre sur des thérapeutiques à très haut coût, avec l’oncologie en première ligne.[1] Derrière l’alerte budgétaire, le débat s’élargit : comment maintenir un accès rapide aux traitements de pointe, tout en évitant que quelques produits très onéreux ne dictent la trajectoire financière du système solidaire ? […].
Prix des médicaments : Pfizer agite la menace d’un non-lancement en France
Caducee.net, le 21/01/2026 : Le 12 janvier 2026, en marge de la conférence J.P. Morgan Healthcare, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a mis en scène un dilemme qui vise directement les pays où les prix sont les plus bas. Selon Reuters, il s’est demandé s’il fallait « baisser les prix (aux États-Unis) au niveau de la France, ou cesser d’approvisionner la France », concluant : « dans ce cas, on cesse d’approvisionner la France ». Il a ajouté que la France « se retrouverait sans nouveaux médicaments », car le dispositif américain « nous contraindra à ne pas pouvoir accepter des prix plus bas ».[1] Ces phrases, très offensives, relèvent moins d’une annonce de retrait immédiat que d’un signal envoyé dans une négociation internationale devenue hautement politique. […].
Burn-out, IA : la santé mentale au travail entre usure et polarisation en 2026
Caducee.net, le 22/01/2026 : En France, la santé mentale au travail se retrouve au croisement de deux mouvements concomitants : une fatigue psychique largement déclarée et une transformation technologique rapide portée par l’intelligence artificielle (IA). Les résultats de l’enquête « Great Insights 2026 » de Great Place To Work, publiés le 20 janvier 2026, rendent cette tension particulièrement lisible : 59 % des actifs décrivent le travail comme une source de stress, 56 % comme une source de fatigue, et 41 % déclarent avoir déjà connu un burn-out ou un état d’épuisement professionnel.[1][2] Dans le même temps, l’IA s’impose dans les pratiques, tout en cristallisant attentes et inquiétudes, faute d’un encadrement jugé suffisant.[1][2] […].
PFAS : en Suède, une étude de registre renforce le signal d’un surrisque cardiovasculaire
Caducee.net, le 26/01/2026 : À Ronneby, dans le sud de la Suède, l’analyse de plus de 46 000 habitants exposés durant des années à une eau potable contaminée par des substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) met en évidence un surrisque d’infarctus, d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) et de mortalité cardiovasculaire. Publiés le 1er décembre 2025 dans Environmental Research et relayés en France en janvier 2026, ces résultats s’inscrivent dans un faisceau d’indices de plus en plus cohérent sur les effets cardiovasculaires potentiels de ces « polluants éternels », au moment où les paramètres PFAS dans l’eau de boisson deviennent opposables dans l’Union européenne.[1][2][6] […].

