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Soins
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CCAM genrée : la FMF dénonce des écarts de tarifs entre actes sur la vulve et sur le pénis
Caducee.net, le 15/02/2026 : Début février 2026, la Fédération des médecins de France (FMF) met en cause une « distorsion sexiste » au sein de la Classification commune des actes médicaux (CCAM) : à geste présenté comme comparable, certains actes réalisés sur les organes génitaux externes féminins seraient moins bien rémunérés que leurs équivalents masculins. Le syndicat entend saisir l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM) et demande un alignement tarifaire, en citant notamment une biopsie de la vulve valorisée 25,99 € contre 39,17 € pour une biopsie du pénis. [1] […].
À Singapour, des lâchers de moustiques mâles porteurs de wolbachia réduisent nettement le risque de dengue
Caducee.net, le 14/02/2026 : À Singapour, une stratégie de biocontrôle consistant à relâcher régulièrement des moustiques mâles Aedes aegypti infectés par la bactérie Wolbachia a réduit à la fois la densité vectorielle et la probabilité d’infection par le virus de la dengue, selon un essai randomisé en grappes publié dans The New England Journal of Medicine (NEJM).[1] Les résultats, obtenus en conditions réelles sur 15 zones géographiques, s’inscrivent dans un contexte de progression mondiale de la dengue décrit par l’OMS et suivi de près par les agences de surveillance.[2] […].
68 000 décès liés au tabac en 2023, la baisse se confirme sans effacer l’ampleur du fardeau
Caducee.net, le 17/02/2026 : Santé publique France (SPF) publie, le 16 février 2026, de nouvelles estimations de mortalité attribuable au tabagisme pour l’année 2023. À rebours des idées reçues, la baisse des prévalences ne se traduit pas mécaniquement, à court terme, par une chute équivalente de la mortalité : les effets du tabac s’inscrivent souvent dans le temps long. Si l’inflexion par rapport à 2015 est qualifiée d’« encourageante », l’agence rappelle que le tabac demeure la première cause de mortalité évitable dans le pays, avec des écarts marqués selon le sexe et les territoires.[1] […].
TDAH et addictions : un guide national pour décloisonner les parcours de soins
Caducee.net, le 18/02/2026 : Mis en ligne le 13 février 2026 par la Délégation interministérielle à la stratégie nationale pour les troubles du neurodéveloppement (DI-TND), avec l’appui de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA), un guide vise à outiller les soignants face à une association largement documentée : le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et les troubles addictifs se renforcent souvent mutuellement lorsqu’ils restent abordés séparément.[1] Le document assume un parti pris organisationnel : faire des consultations d’addictologie un lieu de repérage du TDAH, tout en améliorant, en sens inverse, l’attention portée aux consommations à risque chez les personnes déjà suivies pour TDAH.[2] […].
IDEL : une enquête alerte sur l’effet ciseau économique, à l’heure des négociations avec la CNAM
Caducee.net, le 18/02/2026 : Alors qu’une nouvelle séance de négociation se tient le 17 février 2026 avec la Caisse nationale de l’assurance maladie (CNAM), Convergence Infirmière publie les résultats d’une consultation nationale en ligne sur la situation économique des infirmières et infirmiers libéraux (IDEL). L’étude, réalisée auprès de 5 609 répondants, dessine un paysage dominé par la hausse des charges, l’érosion des revenus et une tentation de sortie du libéral, voire de la profession.[1][2] […].
PSYGEN, un test pharmacogénétique pour mieux tolérer les antidépresseurs : premiers signaux chez des militaires
Caducee.net, le 19/02/2026 : Récompensé par le Prix 2025 de la Fondation des « Gueules Cassées », le projet PSYGEN, porté par l’Hôpital national d’instruction des armées (HNIA) Bégin, évalue l’apport d’un génotypage de cytochromes P450 (CYP2D6/CYP2C19) pour guider la prescription d’antidépresseurs chez des militaires suivis pour troubles psychiques, avec l’objectif de réduire les effets indésirables et de raccourcir des trajectoires thérapeutiques souvent marquées par l’ajustement successif des molécules.[1][2] […].
AMI : la hausse de 15 centimes proposée par la Cnam amplifie la colère des infirmiers libéraux
Caducee.net, le 21/02/2026 : À la table des négociations conventionnelles, l’écart se creuse entre l’affichage budgétaire de l’Assurance maladie et les attentes des infirmières et infirmiers diplômés d’État libéraux (IDEL). Selon un document de travail consulté par Egora, la CNAM avance une hausse de 15 centimes de la lettre-clé AMI dès 2026, suivie de 5 centimes en 2027. Les organisations représentatives y voient un signal trop faible, au moment même où l’avenant n°11 doit accompagner l’élargissement des missions et la montée des contraintes organisationnelles.[1] […].
Doctolib accélère dans l’IA clinique avec un laboratoire dédié
Caducee.net, le 25/02/2026 : Doctolib franchit un cap stratégique en annonçant, le 23 février 2026, la création d’un « laboratoire d’intelligence artificielle (IA) clinique » et un investissement de 20 millions d’euros sur l’année 2026. L’entreprise entend développer des outils d’aide à la décision pour les médecins, tout en proposant aux patients un « assistant de santé complet » — promesse qui ravive, chez les soignants, des attentes fortes… et des questions très concrètes de responsabilité, d’évaluation et de gouvernance. […].
Restes à charge à l’hôpital : la note grimpe dès le 1er mars 2026
Caducee.net, le 24/02/2026 : À partir du 1er mars 2026, plusieurs sommes réglées par les patients lors d’une hospitalisation ou d’un passage aux urgences doivent être relevées, selon des projets d’arrêtés et de décret transmis pour avis consultatif. Derrière un affichage technique, l’impact est tangible : les personnes sans complémentaire paieront davantage directement, tandis que, pour la majorité des assurés, la charge basculera vers les organismes complémentaires, avec un risque de répercussion sur les cotisations. […].
Wegovy et Ozempic : baisse de prix de 35% à 50% annoncée aux États-Unis
Caducee.net, le 25/02/2026 : Novo Nordisk a annoncé le 24 février 2026 une baisse marquée du « prix catalogue » (list price) de Wegovy, Ozempic et Rybelsus aux États-Unis, applicable à partir du 1er janvier 2027. Dans la foulée d’un rapport évoquant cette inflexion tarifaire, l’action Eli Lilly a reculé en préouverture, signe que les marchés anticipent un durcissement de la concurrence sur les agonistes du GLP-1[7]. L’effet d’annonce est immédiat en France : certains patients y voient déjà un signal de reflux tarifaire. Pourtant, la décision vise un mécanisme typiquement américain — et ne préjuge pas d’un alignement européen, où les prix sont négociés et encadrés selon d’autres règles. […].
Tribune anti-homéopathie : le Conseil d’État gèle un avertissement ordinal et met l’Ordre au défi
Caducee.net, le 26/02/2026 : Huit ans après une tribune publiée en mars 2018 contre l’homéopathie, le Conseil d’État a suspendu, le 20 février 2026, l’exécution d’un avertissement infligé par la chambre disciplinaire nationale du Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) à l’un des signataires, poursuivi pour « non-confraternité ».[1] Par ce sursis, la plus haute juridiction administrative ne tranche pas encore le fond, mais elle remet au premier plan une question sensible : l’Ordre peut-il sanctionner, au nom de la confraternité, un médecin qui conteste publiquement la scientificité d’une pratique qu’il juge non fondée ? […].
Incident MLM chez Cegedim : Anatomie d'une fuite de données estimée à 11-15 millions de dossiers patients
Caducee.net, le 27/02/2026 : Révélée le 26 février 2026 par une enquête diffusée au 20h de France 2, une base de données présentée comme accessible sur le dark web exposerait des informations issues de consultations médicales, concernant « entre 11 et 15 millions » de personnes selon les éléments avancés et repris par plusieurs médias.[1][2] L’éditeur Cegedim reconnaît, de son côté, un incident détecté « fin 2025 » sur des comptes de médecins utilisant son logiciel MLM (MonLogicielMedical.com), tout en contestant la nature exacte des données impliquées : le groupe affirme que les informations consultées ou extraites proviennent « exclusivement du dossier administratif du patient » et que « les dossiers médicaux structurés des patients sont restés intègres ».[3] […].
mCombriax : l’EMA recommande le premier vaccin combiné COVID-grippe dès 50 ans
Caducee.net, le 01/03/2026 : L’Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé, via son comité scientifique (CHMP), l’autorisation de mCombriax (Moderna), un vaccin à ARN messager (ARNm) combinant antigènes COVID-19 et grippe saisonnière, destiné aux adultes de 50 ans et plus. Fondé sur un essai de phase 3 d’environ 8 000 participants, l’avis repose sur des critères d’immunogénicité « statistiquement non inférieurs » à ceux de vaccins administrés séparément, dans l’attente de la décision formelle de la Commission européenne.[1–3] […].
À Saint-Nazaire, un job dating sans préinscription pour accélérer le recrutement soignant
Caducee.net, le 06/03/2026 : Vendredi 13 et samedi 14 mars 2026, trois hôpitaux en direction commune – le Centre hospitalier de Saint-Nazaire, le Centre hospitalier de Savenay et l’hôpital intercommunal de la presqu’île Guérande – Le Croisic – organisent un job dating « soignants » dans le hall de la Cité sanitaire. Annoncé sans préinscription, le dispositif entend raccourcir la chaîne de recrutement : premier contact, entretien, orientation vers un service, puis formalisation de la candidature.[1][2][3] […].
Déficit hospitalier 2024 : l'IGAS pointe le sous-financement de l’État et l’effet ciseau des tarifs
Caducee.net, le 06/03/2026 : En 2024, les hôpitaux publics ont accusé un déficit estimé entre -2,7 et -2,9 milliards d’euros, soit 2,5 % des recettes, d’après la DREES.[1] Deux rapports d’inspection publiés en février 2026 mettent en évidence une dynamique de charges décidées au niveau national mais imparfaitement compensées, tout en rappelant que l’écart se nourrit aussi de facteurs internes (activité, productivité, organisation).[2][3] […].
IDEL : la hausse du carburant ravive l’équation impossible des tournées à domicile
Caducee.net, le 16/03/2026 : En mars 2026, le retour du gazole au-dessus de 2 euros le litre replace les infirmières et infirmiers libéraux face à une tension ancienne, mais redevenue aiguë : celle d’un exercice bâti sur le domicile, dont les coûts de déplacement augmentent plus vite que les compensations conventionnelles. Pour une profession qui enchaîne parfois plusieurs dizaines de passages par jour, la flambée à la pompe ne relève pas d’un simple désagrément comptable. Elle ravive une question plus large, celle de la soutenabilité économique des tournées, alors même que le système de santé s’appuie de plus en plus sur elles pour maintenir les patients chez eux.[1][2][3] […].
Ordre des médecins : l’IGF met en cause la gestion, l’immobilier et le traitement des plaintes
Caducee.net, le 19/03/2026 : Un prérapport confidentiel de l’Inspection générale des finances, révélé par Le Canard enchaîné le 17 mars 2026, dresse un constat très sévère sur le fonctionnement du Conseil national de l’Ordre des médecins et de plusieurs structures locales. Le document vise à la fois des dépenses insuffisamment justifiées, des acquisitions immobilières jugées disproportionnées, des failles de contrôle interne et, plus gravement encore, des insuffisances persistantes dans le traitement des plaintes disciplinaires. Le texte demeure toutefois provisoire et s’inscrit dans une procédure contradictoire encore en cours. À ce stade, il éclaire surtout une crise de gouvernance, sans clore le débat sur les responsabilités définitives.[1][2][3][4] […].
Santé mentale : une personne sur deux n’évoque pas son mal-être, selon l’enquête CoviPrev
Caducee.net, le 30/03/2026 : Publié le 24 mars 2026 dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), un article de Santé publique France braque le projecteur sur un angle mort tenace de la santé mentale en France : parmi les adultes ayant ressenti un mal-être ou des difficultés psychologiques dans l’année, seule une moitié déclare en avoir parlé à quelqu’un. Fondée sur les vagues 34 à 37 de l’enquête CoviPrev, l’analyse dessine avec davantage de netteté les profils qui taisent leur souffrance et, ce faisant, interroge les limites du repérage clinique lorsque la demande d’aide ne se formule pas d’elle-même.[1] […].

