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Convention médicale 2024-2029 : la grande redistribution des forfaits et des actes au 1er janvier 2026

Caducee.net, le 19/12/2025 : Au 1er janvier 2026, la convention médicale 2024-2029 achève sa « seconde vague » de mesures en reconfigurant en profondeur la rémunération des médecins libéraux. Forfaits fusionnés, nouvelles consultations longues, dotation numérique recentrée, bonus de sobriété : l’architecture financière de l’exercice libéral rebat les cartes pour un coût évalué à « 350 millions d’euros en année pleine » par l’Assurance maladie. Ces évolutions s’inscrivent dans un calendrier de déploiement échelonné depuis 2024, détaillé par la Caisse nationale d’assurance maladie, avec des étapes successives en 2024, 2025 puis au 1er janvier 2026.[2] […].

« Je ferme » : comment le Dr Marty et l’UFML-S ont transformé un mot d’ordre en campagne virale

Caducee.net, le 05/01/2026 : Le 31 décembre 2025, le Dr Jérôme Marty, président de l’UFML-S (Union française pour une médecine libre – Syndicat), publie une tribune au titre sans détour : « Du 5 au 15 janvier, je ferme mon cabinet ! »[1] En quelques heures, ce « je ferme » devient un refrain, repris sur les réseaux sociaux et relayé par plusieurs rédactions, alors que la grève des médecins libéraux doit débuter le 5 janvier 2026.[2][3]  […].

Opération Bruxelles : les médecins libéraux scénarisent l’« exil »

Caducee.net, le 12/01/2026 : Au lendemain d’une manifestation parisienne annoncée comme un rassemblement de « près de 20 000 médecins », environ 2 500 praticiens ont pris, dimanche 11 janvier, la route de Bruxelles dans un convoi d’« environ 90 cars ».[1] Cette séquence, pensée comme un « exil » symbolique, s’inscrit dans une grève des libéraux engagée depuis le 5 janvier et ouvre, ce lundi 12 janvier, une phase plus perturbatrice côté chirurgie programmée, avec la fermeture annoncée de « l’ensemble des blocs opératoires » des cliniques commerciales du 12 au 14 janvier.[4] […].

Plaies et cicatrisation : Stéphanie Rist annonce l’accès direct infirmier

Caducee.net, le 30/01/2026 : En déplacement le 29 janvier 2026 à Taissy (Marne), Stéphanie Rist a posé un jalon très attendu par la profession : l’« accès direct » des infirmiers à la prise en charge des plaies et de la cicatrisation, y compris pour des situations chroniques. L’annonce fixe une direction nette, mais l’atterrissage dépendra des textes d’application : listes de prescriptions, conditions d’exercice, modalités de traçabilité et articulation avec les médecins. Le ministère dit viser une publication « avant la fin du premier semestre 2026 ».[1] […].

IDEL : une enquête alerte sur l’effet ciseau économique, à l’heure des négociations avec la CNAM

Caducee.net, le 18/02/2026 : Alors qu’une nouvelle séance de négociation se tient le 17 février 2026 avec la Caisse nationale de l’assurance maladie (CNAM), Convergence Infirmière publie les résultats d’une consultation nationale en ligne sur la situation économique des infirmières et infirmiers libéraux (IDEL). L’étude, réalisée auprès de 5 609 répondants, dessine un paysage dominé par la hausse des charges, l’érosion des revenus et une tentation de sortie du libéral, voire de la profession.[1][2] […].

AMI : la hausse de 15 centimes proposée par la Cnam amplifie la colère des infirmiers libéraux

Caducee.net, le 21/02/2026 : À la table des négociations conventionnelles, l’écart se creuse entre l’affichage budgétaire de l’Assurance maladie et les attentes des infirmières et infirmiers diplômés d’État libéraux (IDEL). Selon un document de travail consulté par Egora, la CNAM avance une hausse de 15 centimes de la lettre-clé AMI dès 2026, suivie de 5 centimes en 2027. Les organisations représentatives y voient un signal trop faible, au moment même où l’avenant n°11 doit accompagner l’élargissement des missions et la montée des contraintes organisationnelles.[1] […].

Diplôme d’État infirmier : 4 620 heures en trois ans, un nouveau référentiel sous tension dès septembre 2026

Caducee.net, le 26/02/2026 : La publication au Journal officiel du 25 février 2026 de l’arrêté refondant le diplôme d’État d’infirmier clôt une attente ancienne : le référentiel de 2009 apparaissait décalé au regard de l’évolution des pratiques et des textes récents encadrant les compétences infirmières.[1] Sur le fond, plusieurs organisations professionnelles et syndicales, du SNPI au SNIIL, reconnaissent l’intérêt d’une maquette davantage arrimée à la clinique, à la prévention et au numérique en santé.[2][6] Le débat se déplace désormais vers la faisabilité : l’arrêté fixe 4 620 heures de formation tout en maintenant une durée d’études de trois ans, ce que certains acteurs jugent susceptible d’accroître la pression sur les promotions et de fragiliser l’apprentissage réflexif.[1][2] […].

Ordre des médecins : la crise s’aggrave autour du conseil de Paris

Caducee.net, le 01/04/2026 : La séquence a changé de nature le 31 mars 2026. Après les premières révélations sur le prérapport de l’Inspection générale des finances (IGF), la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a annoncé la saisine de la procureure de Paris sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale, en évoquant des faits « susceptibles de constituer des infractions pénales »[1]. Dans le même mouvement, elle a demandé au Conseil national de l’Ordre des médecins d’examiner si les conditions d’une dissolution du conseil départemental de Paris étaient réunies[1]. […].

ONDAM 2026 : les soins de ville sous surveillance

Caducee.net, le 28/04/2026 : Le comité d’alerte écarte, à ce stade, le scénario d’un dérapage majeur de l’Objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM) 2026. Mais son avis du 20 avril maintient les soins de ville dans le viseur budgétaire : médicaments, honoraires de spécialistes, actes paramédicaux, transports sanitaires et arrêts de travail concentrent les tensions. Pour les médecins libéraux, l’enjeu se déplace donc moins vers une alerte immédiate que vers les arbitrages tarifaires, conventionnels et prescriptifs qui pourraient s’imposer au fil de l’année.[1][2] […].

Salaires dans la fonction publique hospitalière en 2024 : un rebond réel, mais des écarts persistants

Caducee.net, le 12/05/2026 : D’après une étude conjointe de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) et de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), publiée le 6 mai 2026, le salaire net moyen dans la fonction publique hospitalière (FPH) progresse en 2024 après deux années de recul du pouvoir d’achat. La hausse reste modeste, à 0,7 % en euros constants. Surtout, elle recouvre des trajectoires très différenciées selon les statuts, les filières, les catégories hiérarchiques et le sexe des agents.[1][2] […].

Docteurs juniors PDSA : les montants 2026 sont fixés, la contestation demeure

Caducee.net, le 19/05/2026 : Publié au Journal officiel du 14 mai 2026, le décret docteurs juniors 2026 ouvre formellement la participation des docteurs juniors de médecine générale à la permanence des soins ambulatoires (PDSA), à compter du 1er novembre 2026. L’arrêté publié le même jour fixe déjà l’indemnisation PDSA des internes de médecine générale : le débat ne porte donc plus sur l’existence des montants, mais sur leur niveau réel, leur attractivité et les conditions d’encadrement par les maîtres de stage universitaires (MSU).[1][2] […].

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