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Substituer des infirmiers aux médecins à l’hôpital : une revue Cochrane nuance le débat

Caducee.net, le 25/02/2026 : Sous l’effet du vieillissement, de la chronicisation et des tensions de ressources, l’hôpital cherche des marges d’organisation. Parmi elles, la substitution partielle de médecins par des infirmiers — qu’il s’agisse de consultations spécialisées, de suivi en service ou d’actes protocolisés — s’invite de plus en plus dans le débat. Publiée le 12 février 2026, une revue systématique Cochrane fondée sur 82 essais randomisés conclut que, dans la plupart des situations étudiées, les résultats pour les patients sont comparables entre prise en charge infirmière et médicale, tout en soulignant une forte hétérogénéité des modèles et une incertitude persistante sur l’impact économique.[1] […].

À Saint-Nazaire, un job dating sans préinscription pour accélérer le recrutement soignant

Caducee.net, le 06/03/2026 : Vendredi 13 et samedi 14 mars 2026, trois hôpitaux en direction commune – le Centre hospitalier de Saint-Nazaire, le Centre hospitalier de Savenay et l’hôpital intercommunal de la presqu’île Guérande – Le Croisic – organisent un job dating « soignants » dans le hall de la Cité sanitaire. Annoncé sans préinscription, le dispositif entend raccourcir la chaîne de recrutement : premier contact, entretien, orientation vers un service, puis formalisation de la candidature.[1][2][3] […].

Réforme des urgences : pourquoi le CNOM demande un moratoire sur le futur CTSU

Caducee.net, le 14/03/2026 : Le Conseil national de l’Ordre des médecins a choisi de hausser le ton. Dans un communiqué publié le 13 mars 2026, l’institution demande un moratoire sur les dispositions du futur projet de loi de décentralisation relatives au secours d’urgence à la personne. En cause, un possible basculement de gouvernance qui, selon le CNOM, exposerait la prise en charge préhospitalière à une dilution de l’expertise médicale au profit d’une logique avant tout opérationnelle.[1] […].

MedGPT : un baromètre qui éclaire les tensions du premier recours

Caducee.net, le 17/03/2026 : L’analyse des usages de MedGPT.fr, publiée le 17 mars 2026 par Synapse Medicine, ne documente pas seulement l’essor d’un assistant conversationnel médical. À travers les requêtes adressées par les soignants, elle donne aussi à voir la texture concrète du doute clinique, au moment où il faut orienter, prescrire, interpréter ou sécuriser une décision. Derrière la promesse technologique apparaît ainsi une réalité plus terrestre : la pression croissante qui s’exerce sur les professionnels de première ligne, sommés de répondre vite, souvent avec des marges de manœuvre réduites. […].

Ordre des médecins : l’IGF met en cause la gestion, l’immobilier et le traitement des plaintes

Caducee.net, le 19/03/2026 : Un prérapport confidentiel de l’Inspection générale des finances, révélé par Le Canard enchaîné le 17 mars 2026, dresse un constat très sévère sur le fonctionnement du Conseil national de l’Ordre des médecins et de plusieurs structures locales. Le document vise à la fois des dépenses insuffisamment justifiées, des acquisitions immobilières jugées disproportionnées, des failles de contrôle interne et, plus gravement encore, des insuffisances persistantes dans le traitement des plaintes disciplinaires. Le texte demeure toutefois provisoire et s’inscrit dans une procédure contradictoire encore en cours. À ce stade, il éclaire surtout une crise de gouvernance, sans clore le débat sur les responsabilités définitives.[1][2][3][4] […].

Asalée : la promesse d’un paiement rapide ne règle pas la crise de fond

Caducee.net, le 26/03/2026 : Les quelque 2 000 infirmières salariées de l’association Asalée, privées de salaire depuis février 2026, devraient être payées « très rapidement » après l’audience du 27 mars devant le tribunal judiciaire de Paris, a assuré la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, le 24 mars à l’Assemblée nationale.[1] Cette déclaration apaise, à court terme, une crise sociale devenue explosive. Elle ne dissipe toutefois ni les interrogations sur la gouvernance de l’association, ni les incertitudes sur le devenir d’un dispositif désormais central dans le suivi des maladies chroniques en soins primaires.[2][3] […].

Ordre des médecins : la crise s’aggrave autour du conseil de Paris

Caducee.net, le 01/04/2026 : La séquence a changé de nature le 31 mars 2026. Après les premières révélations sur le prérapport de l’Inspection générale des finances (IGF), la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a annoncé la saisine de la procureure de Paris sur le fondement de l’article 40 du code de procédure pénale, en évoquant des faits « susceptibles de constituer des infractions pénales »[1]. Dans le même mouvement, elle a demandé au Conseil national de l’Ordre des médecins d’examiner si les conditions d’une dissolution du conseil départemental de Paris étaient réunies[1]. […].

PDSA 2025 : une mobilisation en hausse, des gardes plus jeunes, une nuit profonde toujours fragile

Caducee.net, le 12/04/2026 : Le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) met en avant, dans son enquête annuelle arrêtée au 31 décembre 2025, une progression de la participation des généralistes à la permanence des soins ambulatoires (PDSA), un rajeunissement des médecins de garde et une couverture territoriale portée à 98 % durant les week-ends et jours fériés[1]. Ce tableau globalement favorable conduit l’institution à saluer un « engagement sans faille » de la profession[2]. Pour autant, à la lecture détaillée du rapport, le bilan apparaît plus contrasté : la nuit profonde demeure le maillon faible du dispositif, les tensions démographiques persistent et l’équilibre repose toujours sur une organisation locale très ajustée[1]. […].

Finastéride 1 mg : l’attestation obligatoire redessine la chaîne prescription-dispensation

Caducee.net, le 19/04/2026 : Depuis le 16 avril 2026, le finastéride 1 mg ne relève plus tout à fait d’un circuit de prescription ordinaire. Pour toute initiation, sa délivrance en pharmacie est désormais subordonnée à une attestation annuelle d’information partagée, cosignée par le médecin et le patient, en complément de l’ordonnance.[1] Pour les renouvellements, l’échéance est fixée au 16 juin 2026.[1] Sous des dehors administratifs, la mesure emporte en réalité un déplacement plus profond : la sécurisation de l’information devient un élément traçable du parcours de soins, à la jonction du cabinet, de l’officine et du dossier du patient. […].

La dissolution du CDOM 75 ouvre une nouvelle phase de la crise ordinale à Paris

Caducee.net, le 19/04/2026 : La dissolution du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Paris, prononcée par l’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France, ne constitue pas seulement l’aboutissement d’une séquence administrative et judiciaire engagée depuis plusieurs semaines. Elle ouvre une phase de transition institutionnelle dans laquelle se joue, désormais, la continuité concrète des missions ordinales pour les médecins parisiens comme pour les patients.[1][2][3] […].

Fluoroquinolones : moins prescrites, encore trop souvent mal indiquées

Caducee.net, le 27/04/2026 : La diminution des prescriptions de fluoroquinolones ne suffit pas à solder la question du bon usage. Une publication récente d’EPI-PHARE dans Therapies montre qu’en médecine générale, le recul du recours à ces antibiotiques s’accompagne encore d’un écart marqué avec les recommandations les plus récentes. Pour les praticiens, l’enjeu se déplace donc du volume prescrit vers la qualité de l’indication, en particulier dans les infections urinaires, prostatiques, respiratoires et ORL.[1] […].

PFAS : comment répondre aux patients sans tomber dans l’alarmisme

Caducee.net, le 28/04/2026 : Les ministères de la Santé et de la Transition écologique ont publié, le 22 avril 2026, de nouveaux supports d’information sur les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS), destinés au public comme aux professionnels de santé. Pour les soignants, l’enjeu est de transformer cette information en réponse clinique : reconnaître les risques, proposer des gestes réalistes de réduction d’exposition et rappeler les limites du dépistage individuel. […].

Biosimilaires 2026 et groupes hybrides : les règles de substitution à l’officine

Caducee.net, le 05/05/2026 : Entre l’arrêté du 10 avril 2026 et les mises à jour de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) sur les groupes biologiques similaires et les groupes hybrides, la substitution pharmaceutique a évolué plus vite que beaucoup de professionnels ne l’ont perçu. Pour le pharmacien d’officine, l’enjeu n’est pas d’appliquer un mot d’ordre général sur les biosimilaires, mais de garder le fil réglementaire entre la liste ANSM, l’annexe réellement substituable, les autorisations de mise sur le marché (AMM) et les obligations de traçabilité au comptoir.[1] […].

À Trélazé, la sortie de grève à la Clinique Saint-Joseph laisse entière la question des salaires

Caducee.net, le 07/05/2026 : La grève déclenchée le 4 mai 2026 à la Clinique Saint-Joseph de Trélazé, près d’Angers, a pris fin mercredi 6 mai après plusieurs échanges avec la direction et un protocole de sortie. Pendant trois jours, environ 90 à 100 salariés ont défendu des augmentations pérennes plutôt que des primes, tandis que des interventions chirurgicales étaient annulées et des patients transférés. […].

Mon espace santé et DMP en 2026 : les documents Amelipro versés automatiquement

Caducee.net, le 11/05/2026 : Depuis le 24 mars 2026, certains documents produits dans Amelipro sont versés automatiquement dans le dossier médical partagé (DMP) et deviennent visibles dans Mon espace santé. Officialisée par Ameli le 28 avril, cette évolution change concrètement le circuit des documents patients, en particulier pour les arrêts de travail et les certificats AT/MP. Pour les praticiens, le sujet dépasse la technique : il touche à l’information du patient, au rôle du secrétariat, à l’alternative papier et à la distinction, encore mal comprise, entre DMP et Mon espace santé.[1] […].

HOP’EN 2 : calendrier 2026, dépôts et preuves à sécuriser

Caducee.net, le 11/05/2026 : Moins exposé que les tensions hospitalières, le calendrier HOP’EN 2 entre pourtant dans une séquence décisive pour les directions, les directions des systèmes d’information (DSI) et les équipes métiers. La fenêtre est étroite : après l’ouverture du guichet HospiConnect le 4 mai 2026, les établissements de santé doivent boucler le dépôt du dossier d’appel à projets au plus tard le 29 mai à 23 h 59, puis déposer les preuves HospiConnect au plus tard le 26 juin. Pour les agences régionales de santé (ARS), l’enjeu sera d’instruire des projets numériques crédibles ; pour les établissements, de transformer un calendrier administratif en trajectoire opérationnelle. […].

Rupture de Dilantin : les moins de 5 ans deviennent prioritaires à l’hôpital

Caducee.net, le 11/05/2026 : À partir du 11 mai 2026, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) réserve les unités importées de phénytoïne sodique injectable aux enfants de moins de 5 ans. Cette restriction intervient alors que Dilantin 250 mg/5 ml reste en rupture de stock prolongée. Pour les patients de 5 ans et plus, le relais par Prodilantin est possible, mais il impose aux prescripteurs et aux pharmacies à usage intérieur (PUI) une vigilance renforcée sur les doses, les protocoles et les conditions d’administration.[1] […].

Santé au travail : les avis d’aptitude et d’inaptitude à mettre en conformité avant le 1er juin

Caducee.net, le 21/05/2026 : Publié au Journal officiel du 10 mai 2026, l’arrêté du 6 mai impose une nouvelle version des modèles utilisés en santé au travail à compter du 1er juin. Les avis d’aptitude, avis d’inaptitude, attestations de suivi individuel et propositions d’aménagement de poste doivent être expurgés de plusieurs identifiants sensibles, dont le matricule INS, le Datamatrix INS et, selon les formulaires, le numéro de sécurité sociale. Pour les services de prévention et de santé au travail interentreprises, les médecins du travail, les infirmiers en santé au travail, les éditeurs logiciels et les directions des ressources humaines, la priorité est désormais très concrète : produire le bon document, au bon format, dès la date d’entrée en vigueur. […].

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