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856 résultats triés par date
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Revalorisation des infirmières libérales : où en sont les négociations conventionnelles 2025 ?

Caducee.net, le 16/12/2025 : Ouvertes le 7 juillet 2025 à la CNAM, les négociations conventionnelles destinées à aboutir à un avenant 11 pour les infirmières et infirmiers diplômés d’État libéraux (IDEL) devaient, initialement, se conclure avant la fin de l’année. Cinq mois plus tard, la séance du vendredi 12 décembre n’a pourtant pas clos le dossier : Convergence Infirmière annonce que les travaux se poursuivront début 2026, avec des réunions bilatérales dès janvier et une nouvelle plénière à venir.[1] Dans un contexte marqué par la réforme du métier infirmier, la circulaire sur les perfusions et le débat sur le PLFSS 2026, ce prolongement témoigne d’un chantier conventionnel à la fois stratégique et incertain pour la profession.[2][7] […].

Opération Bruxelles : les médecins libéraux scénarisent l’« exil »

Caducee.net, le 12/01/2026 : Au lendemain d’une manifestation parisienne annoncée comme un rassemblement de « près de 20 000 médecins », environ 2 500 praticiens ont pris, dimanche 11 janvier, la route de Bruxelles dans un convoi d’« environ 90 cars ».[1] Cette séquence, pensée comme un « exil » symbolique, s’inscrit dans une grève des libéraux engagée depuis le 5 janvier et ouvre, ce lundi 12 janvier, une phase plus perturbatrice côté chirurgie programmée, avec la fermeture annoncée de « l’ensemble des blocs opératoires » des cliniques commerciales du 12 au 14 janvier.[4] […].

Zoī recrute Jérôme Salomon : les check-ups premium relancent le débat sur le surdiagnostic

Caducee.net, le 15/01/2026 : L’annonce, début janvier 2026, de l’arrivée de l’ancien directeur général de la santé Jérôme Salomon au sein de Zoī, start-up parisienne de bilans de santé haut de gamme, ravive une controverse bien connue des praticiens : celle des dépistages « au-delà des recommandations » et de la part de faux positifs qu’ils peuvent générer. Derrière l’argument d’une prévention ultra-personnalisée, en filigrane, c’est aussi la question du surdiagnostic et des examens en cascade — souvent réalisés, in fine, dans le système de soins remboursé — qui revient au premier plan.[1][2] […].

Au Sénat, Thomas Fatôme tente d’éteindre l’incendie des articles 77-78

Caducee.net, le 16/01/2026 : Le 14 janvier 2026, au plus fort de la grève des médecins libéraux, le directeur général de la Caisse nationale de l’Assurance maladie (CNAM), Thomas Fatôme, a été auditionné par la commission des affaires sociales du Sénat. Derrière l’affichage d’une main tendue, l’exercice a surtout consisté à reprendre la main sur un récit devenu inflammable : celui d’un PLFSS 2026 perçu comme une remise en cause du cadre conventionnel, et d’une institution soupçonnée de vouloir reprendre la main sur les tarifs par la voie réglementaire. […].

PFAS : en Suède, une étude de registre renforce le signal d’un surrisque cardiovasculaire

Caducee.net, le 26/01/2026 : À Ronneby, dans le sud de la Suède, l’analyse de plus de 46 000 habitants exposés durant des années à une eau potable contaminée par des substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS) met en évidence un surrisque d’infarctus, d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) et de mortalité cardiovasculaire. Publiés le 1er décembre 2025 dans Environmental Research et relayés en France en janvier 2026, ces résultats s’inscrivent dans un faisceau d’indices de plus en plus cohérent sur les effets cardiovasculaires potentiels de ces « polluants éternels », au moment où les paramètres PFAS dans l’eau de boisson deviennent opposables dans l’Union européenne.[1][2][6] […].

Ostéopathe en maison de santé : un feu vert sous conditions, selon la Cour de cassation

Caducee.net, le 03/02/2026 : Le 13 novembre 2025, la Cour de cassation a validé, dans une affaire de sous-location, la possibilité pour un ostéopathe d’exercer dans les locaux d’une maison de santé pluriprofessionnelle (MSP), à condition de ne pas en être « membre » et de s’inscrire dans le projet de santé de la structure.[1] […].

Dépistage du cancer du poumon : vers une montée en charge nationale, d’abord ciblée sur les fumeurs et ex-fumeurs

Caducee.net, le 05/02/2026 : À l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a déclaré vouloir faire du cancer du poumon un dépistage « de masse », à l’image de ceux du sein ou du côlon. L’annonce ouvre surtout une séquence de montée en charge d’un dépistage organisé ciblant les personnes à haut risque, fondé sur le scanner thoracique à faible dose et sur le programme pilote national IMPULSION. […].

Code de déontologie des kinés : non-discrimination, signalement et remplacement au cœur du décret du 5 février 2026

Caducee.net, le 10/02/2026 : Publié au Journal officiel le 7 février 2026, le décret n° 2026-62 du 5 février 2026 modifie plusieurs articles du code de déontologie des masseurs-kinésithérapeutes, intégré au code de la santé publique (CSP). Le texte, élaboré à partir d’une proposition du Conseil national de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes et discuté avec le ministère chargé de la Santé, entend actualiser des règles d’exercice et renforcer la protection des personnes soignées.[1][2] […].

CAN-3110 dans le glioblastome récidivant : un signal précoce de survie étayé par une cartographie spatiale de l’immunité intratumorale

Caducee.net, le 15/02/2026 : Une injection unique d’un virus herpétique oncolytique modifié (CAN-3110/rQNestin34.5v.2, aussi nommé linoserpaturev) a, dans un essai clinique de phase I chez 41 patients atteints de glioblastome récidivant, recruté des cellules immunitaires au cœur des tumeurs et laissé entrevoir un signal de survie. Le 11 février 2026, une publication dans Cell a renforcé la plausibilité biologique en documentant, à l’échelle spatiale, une cytotoxicité T persistante au contact des cellules tumorales — un résultat rarement démontré avec autant de précision dans cette pathologie.[1][2][3] […].

Diplôme d’État infirmier : 4 620 heures en trois ans, un nouveau référentiel sous tension dès septembre 2026

Caducee.net, le 26/02/2026 : La publication au Journal officiel du 25 février 2026 de l’arrêté refondant le diplôme d’État d’infirmier clôt une attente ancienne : le référentiel de 2009 apparaissait décalé au regard de l’évolution des pratiques et des textes récents encadrant les compétences infirmières.[1] Sur le fond, plusieurs organisations professionnelles et syndicales, du SNPI au SNIIL, reconnaissent l’intérêt d’une maquette davantage arrimée à la clinique, à la prévention et au numérique en santé.[2][6] Le débat se déplace désormais vers la faisabilité : l’arrêté fixe 4 620 heures de formation tout en maintenant une durée d’études de trois ans, ce que certains acteurs jugent susceptible d’accroître la pression sur les promotions et de fragiliser l’apprentissage réflexif.[1][2] […].

mCombriax : l’EMA recommande le premier vaccin combiné COVID-grippe dès 50 ans

Caducee.net, le 01/03/2026 : L’Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé, via son comité scientifique (CHMP), l’autorisation de mCombriax (Moderna), un vaccin à ARN messager (ARNm) combinant antigènes COVID-19 et grippe saisonnière, destiné aux adultes de 50 ans et plus. Fondé sur un essai de phase 3 d’environ 8 000 participants, l’avis repose sur des critères d’immunogénicité « statistiquement non inférieurs » à ceux de vaccins administrés séparément, dans l’attente de la décision formelle de la Commission européenne.[1–3] […].

Allergies : des chercheurs français identifient une mémoire du poumon déclenchée par les microbes

Caducee.net, le 09/03/2026 : Une étude publiée le 3 mars 2026 dans Nature Immunology suggère, chez la souris, qu’une exposition préalable à des fragments microbiens peut freiner une réaction allergique pulmonaire ultérieure. Mené notamment à l’Institut Pasteur, ce travail déplace le regard : la trace durable de cette protection ne serait pas d’abord portée par les cellules immunitaires classiques, mais par les fibroblastes, des cellules structurantes du poumon.[1][2] […].

MedGPT : un baromètre qui éclaire les tensions du premier recours

Caducee.net, le 17/03/2026 : L’analyse des usages de MedGPT.fr, publiée le 17 mars 2026 par Synapse Medicine, ne documente pas seulement l’essor d’un assistant conversationnel médical. À travers les requêtes adressées par les soignants, elle donne aussi à voir la texture concrète du doute clinique, au moment où il faut orienter, prescrire, interpréter ou sécuriser une décision. Derrière la promesse technologique apparaît ainsi une réalité plus terrestre : la pression croissante qui s’exerce sur les professionnels de première ligne, sommés de répondre vite, souvent avec des marges de manœuvre réduites. […].

Ordre des médecins : l’IGF met en cause la gestion, l’immobilier et le traitement des plaintes

Caducee.net, le 19/03/2026 : Un prérapport confidentiel de l’Inspection générale des finances, révélé par Le Canard enchaîné le 17 mars 2026, dresse un constat très sévère sur le fonctionnement du Conseil national de l’Ordre des médecins et de plusieurs structures locales. Le document vise à la fois des dépenses insuffisamment justifiées, des acquisitions immobilières jugées disproportionnées, des failles de contrôle interne et, plus gravement encore, des insuffisances persistantes dans le traitement des plaintes disciplinaires. Le texte demeure toutefois provisoire et s’inscrit dans une procédure contradictoire encore en cours. À ce stade, il éclaire surtout une crise de gouvernance, sans clore le débat sur les responsabilités définitives.[1][2][3][4] […].

Asalée : la promesse d’un paiement rapide ne règle pas la crise de fond

Caducee.net, le 26/03/2026 : Les quelque 2 000 infirmières salariées de l’association Asalée, privées de salaire depuis février 2026, devraient être payées « très rapidement » après l’audience du 27 mars devant le tribunal judiciaire de Paris, a assuré la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, le 24 mars à l’Assemblée nationale.[1] Cette déclaration apaise, à court terme, une crise sociale devenue explosive. Elle ne dissipe toutefois ni les interrogations sur la gouvernance de l’association, ni les incertitudes sur le devenir d’un dispositif désormais central dans le suivi des maladies chroniques en soins primaires.[2][3] […].

Dissolution demandée du CDOM de Paris : l’Ordre des médecins face à une crise disciplinaire majeure

Caducee.net, le 12/04/2026 : La séquence a brutalement changé de registre. Ce qui relevait encore, il y a quelques semaines, d’un contentieux interne à l’institution ordinale est désormais devenu une affaire administrative, judiciaire et politique. En s’appuyant sur les constats de l’Inspection générale des finances, le ministère de la Santé a demandé au Conseil national de l’Ordre des médecins d’examiner si les conditions d’une dissolution du Conseil départemental de Paris étaient réunies. Le 8 avril, l’instance nationale a très largement avalisé cette option.[1][2][3] […].

La dissolution du CDOM 75 ouvre une nouvelle phase de la crise ordinale à Paris

Caducee.net, le 19/04/2026 : La dissolution du Conseil départemental de l’Ordre des médecins de Paris, prononcée par l’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France, ne constitue pas seulement l’aboutissement d’une séquence administrative et judiciaire engagée depuis plusieurs semaines. Elle ouvre une phase de transition institutionnelle dans laquelle se joue, désormais, la continuité concrète des missions ordinales pour les médecins parisiens comme pour les patients.[1][2][3] […].

Études de santé : le grand virage de 2027

Caducee.net, le 19/04/2026 : En enterrant PASS/L.AS dès la rentrée 2027, le gouvernement ne se contente pas de retoucher un dispositif contesté : il acte, en creux, l’échec d’une architecture mise en place en 2020 pour remplacer la PACES. À sa place, l’exécutif veut installer une première année unique, présentée comme une « licence santé » harmonisée à l’échelle nationale pour l’accès aux études de médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie et kinésithérapie. La promesse est claire : « plus lisible, plus juste et plus humain »[1]. Mais derrière cette formule, une question demeure : la simplification annoncée peut-elle corriger les déséquilibres accumulés depuis six ans sans ouvrir, pour les universités, une nouvelle séquence de tensions ? […].

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