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affichage des articles n° 595 à 612

Médecine esthétique : le Sénat confie le sésame à l’Ordre

Caducee.net, le 24/11/2025 : Le Sénat a adopté, dans la nuit du 23 au 24 novembre 2025, une disposition du PLFSS 2026 (Projet de loi de financement de la Sécurité sociale) qui soumet la médecine à visée esthétique à une autorisation délivrée par l’Ordre des médecins, et non plus par les ARS (Agences régionales de santé), comme l’avait prévu l’Assemblée. Des exigences de « qualification initiale, de formation et d’expérience professionnelle » seront fixées par décret. « C’est une première pierre, il va falloir en mettre d’autres », a salué la ministre de la Santé Stéphanie Rist. [1][2] […].

Le PLFSS 2026 voté rebat les cartes pour les soignants

Caducee.net, le 10/12/2025 : Adopté de justesse par l’Assemblée nationale le 9 décembre 2025, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 dessine une timide trajectoire de redressement des comptes sociaux tout en intégrant une série de concessions sociales, arrachées au fil de 106 heures de débats. Pour les professionnels de santé, ce budget mêle relèvement tardif de l’ONDAM, de nouvelles recettes ciblant le capital et les complémentaires santé assorties de nouvelles contraintes organisationnelles.      […].

Consultation infirmière : nouvel acte clinique, quel modèle de prise en charge ?

Caducee.net, le 28/12/2025 : La parution, au Journal officiel du 26 décembre 2025, du décret n° 2025-1306 relatif aux activités et compétences de la profession d’infirmier acte un tournant : la « consultation infirmière » entre dans le droit positif avec une définition, un contenu et des attendus de coordination et de traçabilité.[1] Pour les professionnels de santé, l’enjeu dépasse l’affichage : il s’agit désormais de bâtir un modèle de prise en charge qui clarifie la frontière avec la consultation médicale, sécurise les responsabilités, et rende soutenable l’intégration de cette activité dans la pratique quotidienne, notamment en ville.[1][2] […].

Opération Bruxelles : les médecins libéraux scénarisent l’« exil »

Caducee.net, le 12/01/2026 : Au lendemain d’une manifestation parisienne annoncée comme un rassemblement de « près de 20 000 médecins », environ 2 500 praticiens ont pris, dimanche 11 janvier, la route de Bruxelles dans un convoi d’« environ 90 cars ».[1] Cette séquence, pensée comme un « exil » symbolique, s’inscrit dans une grève des libéraux engagée depuis le 5 janvier et ouvre, ce lundi 12 janvier, une phase plus perturbatrice côté chirurgie programmée, avec la fermeture annoncée de « l’ensemble des blocs opératoires » des cliniques commerciales du 12 au 14 janvier.[4] […].

Burn-out, IA : la santé mentale au travail entre usure et polarisation en 2026

Caducee.net, le 22/01/2026 : En France, la santé mentale au travail se retrouve au croisement de deux mouvements concomitants : une fatigue psychique largement déclarée et une transformation technologique rapide portée par l’intelligence artificielle (IA). Les résultats de l’enquête « Great Insights 2026 » de Great Place To Work, publiés le 20 janvier 2026, rendent cette tension particulièrement lisible : 59 % des actifs décrivent le travail comme une source de stress, 56 % comme une source de fatigue, et 41 % déclarent avoir déjà connu un burn-out ou un état d’épuisement professionnel.[1][2] Dans le même temps, l’IA s’impose dans les pratiques, tout en cristallisant attentes et inquiétudes, faute d’un encadrement jugé suffisant.[1][2] […].

Infirmiers en pratique avancée : la montée en charge freinée par une formation restée figée depuis 2018

Caducee.net, le 27/01/2026 : Le recensement 2025–2026 publié par l’UNIPA (Union nationale des infirmiers en pratique avancée) montre que la pratique avancée infirmière est entrée dans le quotidien des équipes, sans avoir encore changé l’organisation des soins à grande échelle. Le syndicat recense 3 973 infirmiers en pratique avancée (IPA) diplômés et 1 988 étudiants en formation, et situe le dispositif dans une « phase de consolidation » : le mouvement progresse, mais « sans encore produire d’effet structurant majeur sur l’offre de soins »[1]. […].

Assises de la télémédecine : la feuille de route 2026-2028 de Stéphanie Rist, entre relance et garde-fous

Caducee.net, le 29/01/2026 : Clap de fin, le lundi 26 janvier 2026, pour les Assises de la télémédecine lancées le 27 juin 2025 par la Caisse nationale de l’Assurance maladie (CNAM) et la Direction générale de l’offre de soins (DGOS). Au ministère, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a présenté une feuille de route 2026-2028 visant à installer la télémédecine dans une logique « puissante et structurante, intégrée aux parcours de soins » plutôt que cantonnée à un recours ponctuel.[4] […].

Vapotage : l’ANSES cartographie les risques d’inhalation des e-liquides

Caducee.net, le 05/02/2026 : Quinze ans après l’essor des cigarettes électroniques, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) publie une expertise qui hiérarchise, à large échelle, les risques sanitaires liés à l’inhalation des substances présentes dans les e-liquides ou générées lors de la chauffe. Le document, destiné autant aux décideurs qu’aux soignants, paraît alors que l’usage s’inscrit dans la durée et que le « double usage » avec le tabac demeure fréquent. […].

PSYGEN, un test pharmacogénétique pour mieux tolérer les antidépresseurs : premiers signaux chez des militaires

Caducee.net, le 19/02/2026 : Récompensé par le Prix 2025 de la Fondation des « Gueules Cassées », le projet PSYGEN, porté par l’Hôpital national d’instruction des armées (HNIA) Bégin, évalue l’apport d’un génotypage de cytochromes P450 (CYP2D6/CYP2C19) pour guider la prescription d’antidépresseurs chez des militaires suivis pour troubles psychiques, avec l’objectif de réduire les effets indésirables et de raccourcir des trajectoires thérapeutiques souvent marquées par l’ajustement successif des molécules.[1][2] […].

Plan Greffe 2022-2026 : le record 2025 ne masque plus la dérive des objectifs

Caducee.net, le 21/02/2026 : En 2025, la France a franchi un seuil symbolique avec 6 148 greffes d’organes, un niveau inédit présenté comme un « record historique » par l’Agence de la biomédecine (ABM).[2] Pour un collectif réunissant associations de patients et sociétés savantes, ce résultat ne change pourtant pas la trajectoire : à un an de l’échéance, le Plan Greffe 2022-2026 s’éloignerait des cibles annoncées, tandis que les listes d’attente restent sous tension, en particulier pour la greffe rénale.[1] […].

Diplôme d’État infirmier : 4 620 heures en trois ans, un nouveau référentiel sous tension dès septembre 2026

Caducee.net, le 26/02/2026 : La publication au Journal officiel du 25 février 2026 de l’arrêté refondant le diplôme d’État d’infirmier clôt une attente ancienne : le référentiel de 2009 apparaissait décalé au regard de l’évolution des pratiques et des textes récents encadrant les compétences infirmières.[1] Sur le fond, plusieurs organisations professionnelles et syndicales, du SNPI au SNIIL, reconnaissent l’intérêt d’une maquette davantage arrimée à la clinique, à la prévention et au numérique en santé.[2][6] Le débat se déplace désormais vers la faisabilité : l’arrêté fixe 4 620 heures de formation tout en maintenant une durée d’études de trois ans, ce que certains acteurs jugent susceptible d’accroître la pression sur les promotions et de fragiliser l’apprentissage réflexif.[1][2] […].

Autisme : la HAS écarte la psychanalyse et renforce le cap des interventions précoces

Caducee.net, le 26/02/2026 : Le 12 février 2026, la Haute Autorité de santé (HAS) a mis en ligne une actualisation très attendue de ses recommandations de bonnes pratiques sur les troubles du spectre de l’autisme (TSA) chez le nourrisson, l’enfant et l’adolescent, dans le prolongement du référentiel publié en 2012 avec l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM).[1] Le texte confirme la priorité donnée aux approches développementales et comportementales, tout en clarifiant la place de méthodes jugées non pertinentes au regard des données disponibles, dont la psychanalyse.[2] […].

Vaccination HPV : une réponse solide à l’hésitation, sans relâcher le dépistage

Caducee.net, le 09/03/2026 : La publication, en 2020, d’une vaste cohorte suédoise dans le New England Journal of Medicine a marqué un tournant discret mais décisif dans le débat sur la vaccination contre les papillomavirus humains. Pour la première fois à cette échelle, l’effet observé ne portait plus seulement sur les lésions précancéreuses, mais sur le cancer invasif du col de l’utérus lui-même. Pour les professionnels de santé, le message est double : l’étude fournit un argument de poids face à l’hésitation vaccinale, mais elle ne permet en aucun cas d’opposer vaccination et dépistage.[1] […].

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