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Loi 2 au Québec : une réforme de l’accès aux soins sous haute tension
Caducee.net, le 11/12/2025 : Adoptée sous bâillon à l’Assemblée nationale du Québec le 25 octobre 2025, la « loi 2 » entend refonder l’accès aux services médicaux en misant sur la responsabilité collective des médecins et la continuité des soins. Présentée comme un levier pour réduire les listes d’attente, elle suscite toutefois une opposition frontale des fédérations médicales, des ordres professionnels et de larges pans de la société civile, qui redoutent un affaiblissement durable de la qualité des soins et un désengagement massif de la profession. […].
Obésité sévère : Mounjaro remboursé après échec nutritionnel et prescription spécialisée – décryptage de l’avis HAS
Caducee.net, le 11/12/2025 : L’avis rendu par la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) sur Mounjaro (tirzépatide) dans l’obésité fixe désormais un cadre précis au remboursement de ce nouvel agoniste GIP/GLP-1. Si le service médical rendu (SMR) est jugé important dans l’obésité sévère, l’amélioration du service médical rendu (ASMR) reste classée en niveau V, reflet d’un positionnement de seconde intention et d’incertitudes persistantes sur les bénéfices cliniques à long terme.[1] Pour les équipes soignantes, l’enjeu est de comprendre ce texte ligne à ligne afin de l’intégrer aux parcours de soins existants sans nourrir les attentes irréalistes qui entourent ces médicaments. […].
Conservateurs alimentaires : NutriNet-Santé relance les soupçons sur le risque de cancer et de diabète de type 2
Caducee.net, le 12/01/2026 : Deux études françaises, publiées les 7 et 8 janvier 2026 dans The BMJ et Nature Communications, viennent jeter un pavé dans la mare du débat sur la sécurité des additifs : elles associent une exposition plus élevée à plusieurs conservateurs alimentaires à une hausse de l’incidence de certains cancers et du diabète de type 2. Les résultats, issus de la cohorte NutriNet-Santé, restent observationnels : ils ne démontrent pas un lien de cause à effet, mais détaillent, substance par substance, un signal susceptible d’alimenter la réévaluation du rapport bénéfice-risque de ces composés.[1–3] […].
Tarifs hospitaliers 2026 : l’étau se resserre sur les hôpitaux
Caducee.net, le 14/01/2026 : La décision de maintenir à 0 % l’évolution des tarifs hospitaliers en 2026, officialisée fin décembre, est présentée par l’exécutif comme une « stabilité » rendue possible par une enveloppe nationale rehaussée. Mais, pour les fédérations hospitalières, l’équation ressemble à un effet ciseau : des recettes tarifaires figées alors que les charges continuent de progresser, sur fond de craintes autour des dotations. Quelques jours plus tard, jusque dans l’hémicycle, le gouvernement revendique pourtant des « tarifs hospitaliers stables au 1er janvier ».[1] […].
Grève : les syndicats de médecins libéraux saluent des avancées, mais se refusent à “crier victoire”
Caducee.net, le 16/01/2026 : Au terme de dix jours de mobilisation (du 5 au 15 janvier 2026), les médecins libéraux obtiennent plusieurs inflexions majeures de l’exécutif sur des mesures vécues comme punitives ou unilatérales : renoncement annoncé à la mise sous objectifs (MSO) obligatoire pour les prescripteurs d’arrêts de travail, garanties sur l’absence d’application d’un article permettant de fixer certains tarifs sans accord, et statu quo temporaire sur les sanctions liées au dossier médical partagé (DMP), déjà censurées par le Conseil constitutionnel. Pour autant, les syndicats évitent le registre de la “victoire” et conditionnent l’apaisement à la traduction des annonces dans les textes. […].
Sommeil, anxiété, image corporelle : l’Anses passe au crible les risques des réseaux sociaux à l’adolescence
Caducee.net, le 19/01/2026 : L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a publié le 13 janvier 2026 une expertise consacrée aux usages des réseaux sociaux numériques chez les 11-17 ans. Fondée sur plus d’un millier d’études, elle décrit un ensemble d’effets négatifs susceptibles d’affecter le sommeil, la santé mentale, l’image du corps, les conduites à risque et l’exposition aux cyberviolences. L’agence propose de déplacer le débat, trop souvent réduit au « temps d’écran », vers la nature des usages, l’engagement émotionnel et les dispositifs de conception (recommandation, notifications, « dark patterns ») qui structurent l’expérience en ligne. […].

