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affichage des articles n° 2557 à 2574

Névralgie du trijumeau : diagnostic, traitement et surveillance

Caducee.net, le 08/06/2026 : Douleur faciale brève, violente et souvent déclenchée par un geste banal, la névralgie du trijumeau se reconnaît d’abord à l’interrogatoire. Pour les professionnels de santé, le diagnostic doit aller vite, sans court-circuiter l’IRM, la sécurité des prescriptions ni l’orientation spécialisée lorsque la douleur échappe au traitement médical.[1][2] […].

Névralgie du trijumeau : diagnostic, traitement et surveillance

Caducee.net, le 08/06/2026 : Douleur faciale brève, violente et souvent déclenchée par un geste banal, la névralgie du trijumeau se reconnaît d’abord à l’interrogatoire. Pour les professionnels de santé, le diagnostic doit aller vite, sans court-circuiter l’IRM, la sécurité des prescriptions ni l’orientation spécialisée lorsque la douleur échappe au traitement médical.[1][2] […].

Le cancer du col de l'utérus : problématique de la prise en charge

BANZA K, le 15/06/2003 : Cancer du col de l'utérus : problématique de la prise en charge. A propos de 40 cas observés à l'hôpital Sendwe de Lubumsbashi […].

Le cancer du col de l'utérus : problématique de la prise en charge

BANZA K, le 15/06/2003 : Cancer du col de l'utérus : problématique de la prise en charge. A propos de 40 cas observés à l'hôpital Sendwe de Lubumsbashi […].

Kyste ou sinus pilonidal

F.Campagne, le 15/05/2000 : Dossier de synthèse Caducée.net sur le kyste ou sinus pilonidal : définition, localisation, symptômes, étiologie, traitements […].

Kyste ou sinus pilonidal

F.Campagne, le 15/05/2000 : Dossier de synthèse Caducée.net sur le kyste ou sinus pilonidal : définition, localisation, symptômes, étiologie, traitements […].

L'onchocercose

E.Faure, le 15/10/1999 : Dossier de synthèse caducee.net sur l'onchocercose : définition, épidémiologie, le cycle parasitaire, traitements et prévention, programmes de lutte contre la maladie. […].

L'onchocercose

E.Faure, le 15/10/1999 : Dossier de synthèse caducee.net sur l'onchocercose : définition, épidémiologie, le cycle parasitaire, traitements et prévention, programmes de lutte contre la maladie. […].

Pourquoi les os des femmes se brisent-ils plus facilement que leur coeur ?

Nutrinews, le 15/07/2002 : Si les femmes sont peut-être plus romantiques que les hommes, leur cœur est indiscutablement plus résistant. En revanche, leur squelette est plus vulnérable et la grande majorité des fractures liées à l'ostéoporose survient chez les femmes. Pourquoi ces spécificités féminines ? C'est ce qu'ont tenté d'expliquer les spécialistes réunis par le CERIN fin octobre à Paris lors du colloque européen "Femmes et Nutrition"*. […].

Pourquoi les os des femmes se brisent-ils plus facilement que leur coeur ?

Nutrinews, le 15/07/2002 : Si les femmes sont peut-être plus romantiques que les hommes, leur cœur est indiscutablement plus résistant. En revanche, leur squelette est plus vulnérable et la grande majorité des fractures liées à l'ostéoporose survient chez les femmes. Pourquoi ces spécificités féminines ? C'est ce qu'ont tenté d'expliquer les spécialistes réunis par le CERIN fin octobre à Paris lors du colloque européen "Femmes et Nutrition"*. […].

Conférence de presse dans le cadre des entretiens de Bichat

F.Girard, le 01/01/2000 : Le point complet sur conférence de presse dans le cadre des entretiens de bichat : . […].

Conférence de presse dans le cadre des entretiens de Bichat

F.Girard, le 01/01/2000 : Le point complet sur conférence de presse dans le cadre des entretiens de bichat : . […].

Vitamine A : entre besoin physiologique, risque de carence et danger d’excès

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps cantonnée, dans l’imaginaire collectif, à la seule santé visuelle, la vitamine A occupe en réalité une place bien plus large dans la physiologie humaine. Elle intervient dans l’immunité, la différenciation cellulaire, le développement embryonnaire et l’entretien des épithéliums. Mais ce nutriment essentiel présente une singularité qui en fait un sujet à double tranchant : la carence continue de peser lourdement dans de nombreuses régions du monde, tandis que, dans les pays à haut revenu, l’attention se déplace davantage vers le risque d’excès, en particulier via les compléments alimentaires et certaines sources très concentrées comme le foie.[1][2][3] […].

Vitamine A : entre besoin physiologique, risque de carence et danger d’excès

Caducee.net, le 01/02/2026 : Longtemps cantonnée, dans l’imaginaire collectif, à la seule santé visuelle, la vitamine A occupe en réalité une place bien plus large dans la physiologie humaine. Elle intervient dans l’immunité, la différenciation cellulaire, le développement embryonnaire et l’entretien des épithéliums. Mais ce nutriment essentiel présente une singularité qui en fait un sujet à double tranchant : la carence continue de peser lourdement dans de nombreuses régions du monde, tandis que, dans les pays à haut revenu, l’attention se déplace davantage vers le risque d’excès, en particulier via les compléments alimentaires et certaines sources très concentrées comme le foie.[1][2][3] […].

Vitamine C : fonctions, carences et place réelle en pratique clinique

Caducee.net, le 01/02/2026 : La vitamine C, ou acide ascorbique, appartient à ces micronutriments dont la notoriété dépasse souvent la réalité clinique. Présentée de longue date comme un réflexe de prévention hivernale, elle continue d’alimenter un imaginaire sanitaire foisonnant, parfois au prix d’un certain flou. Or, lorsque l’on revient aux données disponibles, son intérêt apparaît à la fois net sur le plan physiologique et plus mesuré dans ses applications cliniques courantes. Cette distinction permet justement de sortir des promesses en trompe-l’œil et de replacer la vitamine C à son véritable niveau : celui d’un nutriment indispensable, mais non d’un remède universel.[1][2] […].

Vitamine C : fonctions, carences et place réelle en pratique clinique

Caducee.net, le 01/02/2026 : La vitamine C, ou acide ascorbique, appartient à ces micronutriments dont la notoriété dépasse souvent la réalité clinique. Présentée de longue date comme un réflexe de prévention hivernale, elle continue d’alimenter un imaginaire sanitaire foisonnant, parfois au prix d’un certain flou. Or, lorsque l’on revient aux données disponibles, son intérêt apparaît à la fois net sur le plan physiologique et plus mesuré dans ses applications cliniques courantes. Cette distinction permet justement de sortir des promesses en trompe-l’œil et de replacer la vitamine C à son véritable niveau : celui d’un nutriment indispensable, mais non d’un remède universel.[1][2] […].

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