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Cancer du pancréas : une trithérapie anti-KRAS efface les tumeurs chez la souris, la clinique reste à construire
Caducee.net, le 03/02/2026 : Publiés en ligne le 2 décembre 2025 puis dans l’édition du 9 décembre 2025 de Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), des travaux décrivent une stratégie combinée visant trois nœuds de signalisation autour de KRAS, capable d’obtenir une régression complète de tumeurs pancréatiques chez la souris et de prévenir l’émergence de résistances sur la durée de suivi.[1] Menée par une équipe du Centro Nacional de Investigaciones Oncológicas (CNIO, Espagne), cette preuve de concept a été largement commentée fin janvier et début février 2026, nourrissant l’espoir habituel suscité par toute avancée dans l’adénocarcinome canalaire du pancréas (PDAC), tout en rappelant l’écart qui sépare encore le modèle murin du patient.[2][5][9] […].
Stocks de masques et d’EPI : la France face au mur de la péremption en 2026
Caducee.net, le 04/02/2026 : Cinq ans après les pénuries du début de la pandémie, la France dispose d’un stock stratégique national de masques et d’équipements de protection individuelle (EPI) d’une ampleur inédite. Les volumes, toutefois, masquent une réalité plus complexe : une part déjà périmée, un calendrier de péremption concentré sur 2025-2026 et une doctrine de rotation et de distribution encore incomplètement stabilisée. […].
CAN-3110 dans le glioblastome récidivant : un signal précoce de survie étayé par une cartographie spatiale de l’immunité intratumorale
Caducee.net, le 15/02/2026 : Une injection unique d’un virus herpétique oncolytique modifié (CAN-3110/rQNestin34.5v.2, aussi nommé linoserpaturev) a, dans un essai clinique de phase I chez 41 patients atteints de glioblastome récidivant, recruté des cellules immunitaires au cœur des tumeurs et laissé entrevoir un signal de survie. Le 11 février 2026, une publication dans Cell a renforcé la plausibilité biologique en documentant, à l’échelle spatiale, une cytotoxicité T persistante au contact des cellules tumorales — un résultat rarement démontré avec autant de précision dans cette pathologie.[1][2][3] […].
Centres de soins non programmés : l’IGAS pousse à l’encadrement d’une offre née hors cadre
Caducee.net, le 17/02/2026 : Entre 400 et 600 centres de soins non programmés (CSNP) opèrent aujourd’hui en France, selon l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS). Dans un rapport rendu public en février 2026, l’Inspection décrit un essor rapide, inégalement réparti et longtemps laissé à l’initiative d’acteurs locaux, sans définition juridique dédiée ni règles homogènes d’implantation. Sa recommandation centrale vise à structurer cette offre pour la rendre lisible, l’articuler à la régulation et limiter les effets de bord sur le premier recours et les urgences hospitalières.[1] […].
PSYGEN, un test pharmacogénétique pour mieux tolérer les antidépresseurs : premiers signaux chez des militaires
Caducee.net, le 19/02/2026 : Récompensé par le Prix 2025 de la Fondation des « Gueules Cassées », le projet PSYGEN, porté par l’Hôpital national d’instruction des armées (HNIA) Bégin, évalue l’apport d’un génotypage de cytochromes P450 (CYP2D6/CYP2C19) pour guider la prescription d’antidépresseurs chez des militaires suivis pour troubles psychiques, avec l’objectif de réduire les effets indésirables et de raccourcir des trajectoires thérapeutiques souvent marquées par l’ajustement successif des molécules.[1][2] […].
Doctolib accélère dans l’IA clinique avec un laboratoire dédié
Caducee.net, le 25/02/2026 : Doctolib franchit un cap stratégique en annonçant, le 23 février 2026, la création d’un « laboratoire d’intelligence artificielle (IA) clinique » et un investissement de 20 millions d’euros sur l’année 2026. L’entreprise entend développer des outils d’aide à la décision pour les médecins, tout en proposant aux patients un « assistant de santé complet » — promesse qui ravive, chez les soignants, des attentes fortes… et des questions très concrètes de responsabilité, d’évaluation et de gouvernance. […].
mCombriax : l’EMA recommande le premier vaccin combiné COVID-grippe dès 50 ans
Caducee.net, le 01/03/2026 : L’Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé, via son comité scientifique (CHMP), l’autorisation de mCombriax (Moderna), un vaccin à ARN messager (ARNm) combinant antigènes COVID-19 et grippe saisonnière, destiné aux adultes de 50 ans et plus. Fondé sur un essai de phase 3 d’environ 8 000 participants, l’avis repose sur des critères d’immunogénicité « statistiquement non inférieurs » à ceux de vaccins administrés séparément, dans l’attente de la décision formelle de la Commission européenne.[1–3] […].
Burn-out au CHU de Nantes : la justice reconnaît l’imputabilité au service
Caducee.net, le 04/03/2026 : Au CHU de Nantes, une infirmière de réanimation a obtenu de la cour administrative d’appel (CAA) de Nantes la reconnaissance du lien entre son état anxiodépressif — qualifié de burn-out — et ses conditions d’exercice. Rendu le 17 février 2026, l’arrêt confirme un premier jugement du tribunal administratif (TA) de Nantes du 8 novembre 2024, au terme d’un contentieux ouvert après un refus de l’établissement en 2021. [1][2][3] […].
Fondation Vallée : l’ARS suspend en urgence quatre unités de pédopsychiatrie à Gentilly
Caducee.net, le 06/03/2026 : L’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France a décidé de suspendre, à compter du 27 février 2026 au soir, l’activité d’hospitalisation complète de pédopsychiatrie sur le site de Gentilly de la Fondation Vallée (Val-de-Marne). En cause : des signalements jugés concordants de pratiques d’enfermement de mineurs, étayés par une inspection menée mi-novembre 2025. Entre exigence de protection des patients et réorganisation forcée de l’offre de soins, l’établissement se retrouve désormais au pied du mur. […].
À Bayonne, l'hôpital public contraint d'emprunter aux citoyens pour faire tourner le quotidien
Caducee.net, le 09/03/2026 : Le Centre hospitalier de la Côte Basque (CHCB) a obtenu en vingt-deux jours les 1,5 million d’euros qu’il cherchait à lever via un emprunt citoyen destiné à financer des dépenses aussi ordinaires qu’indispensables : médicaments, dispositifs médicaux, vaccins et matériel de prélèvement.[1][2] Présenté localement comme la preuve d’un attachement territorial intact, le succès de l’opération met pourtant en lumière une réalité bien moins flatteuse pour les pouvoirs publics. Lorsqu’un hôpital public doit solliciter l’épargne des habitants pour assurer son fonctionnement courant, il ne s’agit plus seulement d’un montage ingénieux. C’est le symptôme d’un système qui en vient à habiller l’austérité des couleurs de l’innovation. […].
IDEL : la hausse du carburant ravive l’équation impossible des tournées à domicile
Caducee.net, le 16/03/2026 : En mars 2026, le retour du gazole au-dessus de 2 euros le litre replace les infirmières et infirmiers libéraux face à une tension ancienne, mais redevenue aiguë : celle d’un exercice bâti sur le domicile, dont les coûts de déplacement augmentent plus vite que les compensations conventionnelles. Pour une profession qui enchaîne parfois plusieurs dizaines de passages par jour, la flambée à la pompe ne relève pas d’un simple désagrément comptable. Elle ravive une question plus large, celle de la soutenabilité économique des tournées, alors même que le système de santé s’appuie de plus en plus sur elles pour maintenir les patients chez eux.[1][2][3] […].
Asalée : la promesse d’un paiement rapide ne règle pas la crise de fond
Caducee.net, le 26/03/2026 : Les quelque 2 000 infirmières salariées de l’association Asalée, privées de salaire depuis février 2026, devraient être payées « très rapidement » après l’audience du 27 mars devant le tribunal judiciaire de Paris, a assuré la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, le 24 mars à l’Assemblée nationale.[1] Cette déclaration apaise, à court terme, une crise sociale devenue explosive. Elle ne dissipe toutefois ni les interrogations sur la gouvernance de l’association, ni les incertitudes sur le devenir d’un dispositif désormais central dans le suivi des maladies chroniques en soins primaires.[2][3] […].
Avis Google médecin : quand un commentaire devient une diffamation
Caducee.net, le 30/03/2026 : Un avis négatif publié après une consultation peut-il encore relever de la liberté d’expression lorsqu’il met directement en cause la compétence d’un praticien nommé ? Dans un arrêt du 17 février 2026, la cour d’appel de Rennes apporte une réponse précise à une question devenue centrale pour les professionnels de santé. Tant qu’un commentaire se borne à exprimer un mécontentement, il demeure dans le champ de la critique. Mais lorsqu’il impute au médecin des faits cliniques précis, puis en déduit qu’il serait incompétent ou illégitime, le débat change de nature. Il cesse de porter sur la seule appréciation d’une prise en charge pour porter le débat sur un autre plan : celui de la diffamation publique.[1] […].
Une nouvelle majoration pour les consultations médicales alourdies par l’autodiagnostic numérique
Caducee.net, le 01/04/2026 : À la faveur de la reprise du dialogue conventionnel entre l’Assurance Maladie et les syndicats de médecins libéraux, une nouvelle cotation pourrait bientôt apparaître dans la nomenclature : la majoration de recadrage clinique ou MRC. Destinée à valoriser le temps passé à reprendre, corriger et rehiérarchiser des hypothèses déjà formulées par le patient avant son arrivée au cabinet, cette mesure vise à optimiser le temps médical et à réduire les déserts médicaux. […].

