Vous êtes dans : Accueil > Actualités médicales >
Urgences
449 résultats triés par date
affichage des articles n° 415 à 432
Violences contre les médecins : 2024 confirme la hausse des signalements, en ville comme en établissement
Caducee.net, le 22/10/2025 : L’Ordre des médecins enregistre 1 992 incidents en 2024, soit 26 % par rapport à 2023. L’ONVS totalise 20 961 signalements sur l’ensemble du système de santé la même année. Le cœur des faits se concentre en médecine de ville (74 %), dont 51 % au cabinet. Les périmètres diffèrent (déclarations au CNOM vs plateforme ONVS) et la sous-déclaration en libéral accentue l’écart.[1][2][3][4] […].
Grève des radiologues : une mobilisation contre les baisses tarifaires qui menacent l'imagerie médicale
Caducee.net, le 05/11/2025 : Les médecins radiologues libéraux, regroupés au sein de la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR), annoncent une journée de grève nationale dans les cabinets de radiologie le 10 novembre 2025. […].
Grève des médecins du 3 décembre : du Sud-Est à l’échelle nationale, un bras de fer autour du PLFSS 2026
Caducee.net, le 25/11/2025 : Mobilisation inédite en pleine navette budgétaire : née sur la Côte d’Azur, la grève des médecins du 3 décembre 2025 s’étend et agrège syndicats, internes et praticiens hospitaliers. Au cœur des griefs : plusieurs articles du PLFSS 2026 (Projet de loi de financement de la Sécurité sociale), les baisses tarifaires décidées au 1er novembre et la trajectoire de l’ONDAM 2026 (Objectif national de dépenses d’assurance maladie). Les initiateurs promettent que « la continuité et la sécurité des soins seront bien sûr assurées »[1]. […].
Intérim interdit aux jeunes soignants : deux ans d’exercice exigés dès le 1er décembre
Caducee.net, le 05/12/2025 : Un décret du 28 novembre 2025 fixe une durée minimale d’exercice de 24 mois hors intérim avant toute mise à disposition par une entreprise de travail temporaire dans les établissements de santé, laboratoires de biologie médicale et établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS). La mesure, annoncée dès 2024 par le ministère, est désormais étendue aux médecins, chirurgiens-dentistes et pharmaciens à compter du 1er décembre 2025. Objectif affiché : « Garantir la qualité et la sécurité des soins pour les patients » et stabiliser les équipes en début de carrière[1][2][3]. […].
Loi 2 au Québec : une réforme de l’accès aux soins sous haute tension
Caducee.net, le 11/12/2025 : Adoptée sous bâillon à l’Assemblée nationale du Québec le 25 octobre 2025, la « loi 2 » entend refonder l’accès aux services médicaux en misant sur la responsabilité collective des médecins et la continuité des soins. Présentée comme un levier pour réduire les listes d’attente, elle suscite toutefois une opposition frontale des fédérations médicales, des ordres professionnels et de larges pans de la société civile, qui redoutent un affaiblissement durable de la qualité des soins et un désengagement massif de la profession. […].
Secteur 3 : pour l’UFML, l’article 26 bis « devrait faire honte à ses auteurs »
Caducee.net, le 14/12/2025 : Depuis l’adoption en nouvelle lecture à l’Assemblée nationale, début décembre 2025, de l’article 26 bis du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2026, les prescriptions des médecins de secteur 3 sont dans le viseur. Le texte prévoit qu’à compter du 1er janvier 2027, les produits de santé, actes et prestations prescrits par les praticiens non conventionnés ne seront plus remboursés par l’Assurance maladie, à l’exception des ordonnances établies à titre gracieux pour eux-mêmes ou leurs proches[1]. L’Union française pour une médecine libre – Syndicat (UFML-S) appelle désormais les parlementaires à saisir le Conseil constitutionnel[2]. […].
Les médecins libéraux unis annoncent une mobilisation « historique » en janvier
Caducee.net, le 15/12/2025 : Alors que s’achève l’examen du budget de la Sécurité sociale pour 2026, l’ensemble des syndicats de médecins libéraux se prépare à une séquence de grève et de manifestations présentée comme « historique » début janvier 2026. Au cœur de cette mobilisation, en réaction à un projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2026 jugé austéritaire, figure l’appel à faire en sorte que, selon la formule désormais reprise partout, « la médecine libérale ne répond plus ».[1][2][4] […].
Harcèlement visant Mathias Wargon : l’Ordre des médecins sommé d’agir après une polémique sur la grippe
Caducee.net, le 03/01/2026 : À la faveur d’un débat sur une éventuelle obligation vaccinale contre la grippe, l’urgentiste Mathias Wargon a été la cible d’une campagne de dénigrement en ligne, selon un collectif de médecins qui interpelle l’institution ordinale. Au-delà de la séquence médiatique, l’affaire ravive une question sensible pour les professionnels : qui protège, concrètement, la parole médicale lorsqu’elle devient un objet de conflit politique et numérique ?[1][2] […].
Opération Bruxelles : les médecins libéraux scénarisent l’« exil »
Caducee.net, le 12/01/2026 : Au lendemain d’une manifestation parisienne annoncée comme un rassemblement de « près de 20 000 médecins », environ 2 500 praticiens ont pris, dimanche 11 janvier, la route de Bruxelles dans un convoi d’« environ 90 cars ».[1] Cette séquence, pensée comme un « exil » symbolique, s’inscrit dans une grève des libéraux engagée depuis le 5 janvier et ouvre, ce lundi 12 janvier, une phase plus perturbatrice côté chirurgie programmée, avec la fermeture annoncée de « l’ensemble des blocs opératoires » des cliniques commerciales du 12 au 14 janvier.[4] […].
Tarifs hospitaliers 2026 : l’étau se resserre sur les hôpitaux
Caducee.net, le 14/01/2026 : La décision de maintenir à 0 % l’évolution des tarifs hospitaliers en 2026, officialisée fin décembre, est présentée par l’exécutif comme une « stabilité » rendue possible par une enveloppe nationale rehaussée. Mais, pour les fédérations hospitalières, l’équation ressemble à un effet ciseau : des recettes tarifaires figées alors que les charges continuent de progresser, sur fond de craintes autour des dotations. Quelques jours plus tard, jusque dans l’hémicycle, le gouvernement revendique pourtant des « tarifs hospitaliers stables au 1er janvier ».[1] […].
Burn-out, IA : la santé mentale au travail entre usure et polarisation en 2026
Caducee.net, le 22/01/2026 : En France, la santé mentale au travail se retrouve au croisement de deux mouvements concomitants : une fatigue psychique largement déclarée et une transformation technologique rapide portée par l’intelligence artificielle (IA). Les résultats de l’enquête « Great Insights 2026 » de Great Place To Work, publiés le 20 janvier 2026, rendent cette tension particulièrement lisible : 59 % des actifs décrivent le travail comme une source de stress, 56 % comme une source de fatigue, et 41 % déclarent avoir déjà connu un burn-out ou un état d’épuisement professionnel.[1][2] Dans le même temps, l’IA s’impose dans les pratiques, tout en cristallisant attentes et inquiétudes, faute d’un encadrement jugé suffisant.[1][2] […].
Au CHU de Montpellier, 14,9 M€ pour industrialiser l’IA hospitalière : le temps soignant en ligne de mire, la preuve attendue
Caducee.net, le 03/02/2026 : Le CHU de Montpellier annonce la mobilisation d’un financement de 14,9 M€ dans le cadre de France 2030 pour structurer Alliance Santé IA, un programme destiné à déployer l’intelligence artificielle dans les soins, l’organisation et la recherche. Derrière l’affichage technologique — infrastructures certifiées pour l’hébergement de données de santé (HDS), intégration au dossier patient informatisé (DPI) et agent conversationnel « souverain » — l’établissement avance un objectif immédiatement lisible : restituer du temps aux équipes, tout en documentant la sécurité et l’efficacité des outils. […].
À Saint-Nazaire, un job dating sans préinscription pour accélérer le recrutement soignant
Caducee.net, le 06/03/2026 : Vendredi 13 et samedi 14 mars 2026, trois hôpitaux en direction commune – le Centre hospitalier de Saint-Nazaire, le Centre hospitalier de Savenay et l’hôpital intercommunal de la presqu’île Guérande – Le Croisic – organisent un job dating « soignants » dans le hall de la Cité sanitaire. Annoncé sans préinscription, le dispositif entend raccourcir la chaîne de recrutement : premier contact, entretien, orientation vers un service, puis formalisation de la candidature.[1][2][3] […].
Psychiatrie sous contrainte : l’IPPP, une exception policière à la frontière du droit commun
Caducee.net, le 27/04/2026 : Publiées au Journal officiel le 24 avril 2026, les recommandations en urgence du Contrôleur général des lieux de privation de liberté replacent l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris au centre d’un débat ancien et sensible. Dans ce service rattaché au ministère de l’intérieur, des personnes en crise psychiatrique peuvent être évaluées, puis maintenues plusieurs jours, sans bénéficier pleinement des garanties attachées aux établissements de santé habilités aux soins sans consentement. […].
HOP’EN 2 : calendrier 2026, dépôts et preuves à sécuriser
Caducee.net, le 11/05/2026 : Moins exposé que les tensions hospitalières, le calendrier HOP’EN 2 entre pourtant dans une séquence décisive pour les directions, les directions des systèmes d’information (DSI) et les équipes métiers. La fenêtre est étroite : après l’ouverture du guichet HospiConnect le 4 mai 2026, les établissements de santé doivent boucler le dépôt du dossier d’appel à projets au plus tard le 29 mai à 23 h 59, puis déposer les preuves HospiConnect au plus tard le 26 juin. Pour les agences régionales de santé (ARS), l’enjeu sera d’instruire des projets numériques crédibles ; pour les établissements, de transformer un calendrier administratif en trajectoire opérationnelle. […].
Convention médicale 2026 : les cinq dossiers que la CNAM remet sur la table avec les médecins libéraux
Caducee.net, le 12/05/2026 : Après des mois de tensions, les négociations conventionnelles 2026 entre la Caisse nationale de l’Assurance maladie (CNAM) et les syndicats de médecins libéraux remettent en circulation cinq dossiers à fort impact métier : imagerie médicale, consultation ménopause, forfaits de régulation, dérogations au plafond de téléconsultation de 20 % et ajustements techniques. Rien n’est arbitré à ce stade. Mais cette séquence oblige déjà à distinguer ce qui est inscrit dans la loi, ce qui relève d’une promesse conventionnelle et ce qui demeure négocié entre maîtrise des dépenses, accès aux soins et sécurité de facturation des cabinets.[1][2][3] […].
Épidémie d’Ebola Bundibugyo en RDC et en Ouganda : les raisons de l’alerte de l’OMS
Caducee.net, le 19/05/2026 : L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé l’épidémie d’Ebola Bundibugyo en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda comme une urgence de santé publique de portée internationale. Détectée en Ituri puis signalée à Kampala chez des voyageurs venus de RDC, cette flambée rare combine une souche sans vaccin spécifique approuvé, des décès de soignants, une circulation transfrontalière intense et de fortes contraintes sécuritaires. […].
Prescriptions en ville et à l’hôpital : le rapport IGAS-IGF cible les médicaments onéreux
Caducee.net, le 16/06/2026 : Publié par l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) le 11 juin 2026, le rapport conjoint de l’IGAS et de l’Inspection générale des finances (IGF) propose une lecture renouvelée des dépenses de prescription en France. Loin de réduire le sujet à la consommation de médicaments courants en ville, les inspections mettent en avant la progression des traitements onéreux, la dynamique de la liste en sus et le pilotage encore incomplet des prescriptions hospitalières exécutées en ville. En 2024, le périmètre étudié atteint 81 Md€, soit 31,6 % de l’objectif national de dépenses d’assurance maladie (ONDAM). Mais le rapport ne met pas au jour un gisement d’économies à la hauteur de la cible initiale : les mesures chiffrées restent inférieures à 3 Md€, ce qui invite à lire cette revue de dépenses moins comme un plan d’économies immédiates que comme une tentative de réorientation du pilotage.[1] […].

